CASENEUVE - Les ocres depuis Haute Blace
Chemin de Couvine
Chemin de Couvine - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Caseneuve

CASENEUVE - Les ocres depuis Haute Blace

Flore
Géologie
Patrimoine et histoire
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Les ocres autrement : adage à la discrétion, sobriété, recherche de sens et bien-être...

« Comme le rapporte la fable du grillon (Jean-Pierre Claris de Florian, XVIIIe s.), ''il en coûte trop cher pour briller dans le monde''. Victime de son succès, le Colorado provençal peut paraître à certains trop dense en nombre de visiteurs, déjà vu pour d'autres, trop contraignant en choix de cheminement... Voici une possibilité de découvrir les ocres autrement, en cheminent préalablement de Haute Blace de Caseneuve jusqu'aux crêtes du massif ocrier, puis en basculant sur l'ubac jusqu'aux bords de Doâ. Merci de veiller à rester sur le bon tracé, s'abstenir en chemin de tout prélèvement (ocre, flore) et respecter la tranquillité des résidents. De notre bon comportement d’aujourd’hui, dépend le libre accès de demain ! » Eric Garnier, chargé de mission sports de nature au Parc naturel régional du Luberon.


Les 15 patrimoines à découvrir

  • Champ de lavandin
    Champ de lavandin - ©Axelle Beaumard - PNRL Luberon
    Flore

    Lavande ou Lavandin ?!

    La Lavande aspic (Lavandula latifolia), à larges feuilles blanchâtres, est une plante des étages méditerranéens. La Lavande vraie ou fine (Lavandula angustifolia), à feuilles étroites, est quant à elle plus montagnarde (de 600 m jusqu'à 1500 m d'altitude). C'est ordinairement le lavandin (Lavandula hybrida), hybride naturel des deux, aux parfums plus grossiers mais à plus fort rendement, que l'on observe ici dans les champs en juin/juillet. Attention, ces cultures sont le fruit d'un dur travail agricole, merci de ne pas cueillir !

  • Aphyllante de Monpellier
    Aphyllante de Monpellier - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Flore

    Aphyllante de Montpellier

    Le Bragalou (en occitan) ou l'Aphyllante de Montpellier (Aphyllanthes monspeliensis) est une plante  vivace herbacée persistante et cespiteuse (qui forme une touffe compacte), de 10 à 30 cm de hauteur, typique des régions méditerranéennes ou méditerranée-montagnardes, et plus précisément de la région de Montpellier ce qui justifie son nom. L'espèce est spontanée sur les talus secs, garrigues et forêts claires, à l'abri des vents froids et dans un sol argilo-calcaire, comme ici en bordure de chemin. Elle supporte très bien la sécheresse et résiste au froid jusqu'à -10°C ; on peut la retrouver jusqu'à  1500 m d'altitude. En fleur de mai à juillet, chaque pétale bleu vif est rayé d’un trait plus foncé. Ses fleurs peuvent décorer nos salades et être consommées crues pour leur goût sucré. Le reste de la plante est légèrement toxique pour l’humain mais un excellent fourrage très apprécié des moutons et des chèvres ; cela donne un très bon goût aux fromages. Ses nombreuses petites racines fibreuses et denses ont été utilisées par le passé pour la fabrication de brosses en chiendent.

  • Lichen pulmonaire
    Lichen pulmonaire - ©Lilian Car - PNR Luberon
    Flore

    Indicateurs de la qualité des forêts

    Dans les vallon frais et humides de l'ubac du massif ocrier, il est possible d'observer une opulence de lichens foliacés installés sur les écorces des arbres. Ce sont des végétaux dits "épiphytes" mais ils ne constituent pas des parasites pour leurs supports. Il s'agit de bio-indicateurs de la qualité des forêts. Le vallon présente deux espèces pulmonaires rares en France : le lichen pulmonaire (lobaria pulmonaria), de couleur verte formant des feuilles et le peltigera leucophlebia, lichen des terrains siliceux dont c'est la seule station connue en zone méditerranéenne. 

  • Front de taille d'exploitation d'ocres
    Front de taille d'exploitation d'ocres - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Géologie

    Les origines marines de l'ocre

    Les ocres du Luberon trouvent leur origine dans des sables marins déposés au Crétacé, il y a environ 100 millions d’années, lorsque la mer recouvrait une partie de la Provence. Ces sables renfermaient de la glauconie, un minéral argileux vert riche en fer. Après le retrait de la mer, ils ont été soumis à une longue altération sous climat chaud et humide. Cette transformation a modifié la composition minéralogique et la couleur des sables : les anciens sables verts sont alors devenus des sables ocreux, aux teintes jaunes, orangées ou rouges.

  • Cheminée de fée de Couvine
    Cheminée de fée de Couvine - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Géologie

    Cheminées de fées

    Les cheminées de fées sont des formes d’érosion spectaculaires. L’eau de pluie ravine les sables ocreux, mais certains niveaux plus résistants protègent localement la roche située en dessous. Peu à peu, des colonnes se dégagent, parfois coiffées par une dalle ou une cuirasse ferrugineuse plus dure. Ces formes semblent sculptées, mais elles restent très fragiles : le ruissellement, le gel, les chutes de blocs et le piétinement les font évoluer rapidement. Il faut les observer depuis le sentier, sans s’en approcher.

  • Ancienne usine de fer
    Ancienne usine de fer - ©Laforge84
    Patrimoine et histoire

    La production de fer

    La cuirasse ferrugineuse qui recouvre les sables ocreux est assez riche en hydroxydes de fer pour que, très tôt, son exploitation ait été envisagée. Deux principaux sites ont été exploités. L'un est situé sur le bord du chemin et a fourni, à partir des années 1840, un minerai contenant 30 % d'hydroxyde de fer. Deux usines ont fonctionné dont l'une est aujourd'hui démantelée. L'autre, située en domaine privé, comporte encore de nombreux bâtiments et deux hauts-fourneaux. En 1860, 200 ouvriers sont employés dans les deux usines avant leur fermeture à la fin du XIXe s.

  • Pauline Jaricot
    Pauline Jaricot - ©DR
    Patrimoine et histoire

    Pauline Jaricot, martyr du fer

    Alors qu'en 1845 l'usine de fer du Bas est en faillite, une riche bourgeoise de Lyon prénommée Pauline Jaricot est révoltée par la condition ouvrière. Elle souhaite alors "rendre à l'ouvrier sa dignité d'homme" et rachète l'usine, réhabilite la chapelle de Notre-Dame-des-Anges afin que les ouvriers puissent aller à la messe, ouvre une école et loge les familles. Mais l'usine fait toujours face à de nombreuses difficultés financières et trois accidents mortels d'ouvriers se produisent : le 1er octobre 1848, M. Mense, l'ingénieur de l'usine, fait une chute mortelle sur le pavé ; le 6 mai 1849 une coulée de fonte en fusion explose et tue deux ouvriers (une croix de fer dans le village rappelle le drame). L'usine est alors placée en règlement judiciaire. En 1862, Pauline Jaricot meurt ruinée et dans une extrême pauvreté, s'efforçant jusqu'au bout de rembourser ses dettes.

  • Traces de l'exploitation de l'ocre
    Traces de l'exploitation de l'ocre - ©Rémi Duthoit
    Savoir-faire

    L'ocre et son exploitation à Rustrel

    Au Colorado provençal, l’exploitation de l’ocre dans des carrières à ciel ouvert s’est déroulée de 1871 à 1991. Une particularité de ce site réside dans l’usage ingénieux de l’eau : stockée dans des puisards (réservoirs), elle était ensuite envoyée sous pression jusqu’aux fronts de taille.
    Les parois étaient alors lavées à la lance. Le mélange d’eau, de sable et d’ocre s’écoulait par gravité à travers un réseau de rigoles et d’aqueducs jusqu’aux bassins de décantation. En chemin, le sable, plus lourd,  se déposait naturellement, notamment dans des batardeaux (pièges à sable), tandis que l’eau chargée d’ocre poursuivait sa route. Dans les bassins, l’ocre finissait par se déposer au fond. Une fois l’eau évaporée, comme dans un marais salant, les ocriers découpaient la pâte d’ocre en briques, qui étaient ensuite séchées puis transformées.

  • Pâturage en bord de chemin
    Pâturage en bord de chemin - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Elevage et pastoralisme

    Les gardiens des prairies

    Grace aux moutons en pâture, la biodiversité exceptionnelle du Luberon se maintient. Sans pâturage, les pelouses se fermeraient peu à peu et vous n'auriez plus la chance d'observer autant d'insectes, d'oiseaux et de fleurs. Les moutons, en sélectionnant certaines plantes et en empêchant l'embroussaillement, favorisent la présence d'espèces rares. Les éleveurs sont soutenus dans leur travail par le Parc naturel régional du Luberon, l'Office national des forêts et les agents pastoraux. 

  • La Dôa
    La Dôa - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Eaux et rivières

    La Dôa, torrent multicolore

    Ce torrent prend sa source sur la commune de Viens, à environ 5 km vers l’est, puis rejoint le Calavon, lui-même affluent de la Durance et sous-affluent du Rhône. Avant de traverser le Colorado provençal, la Dôa parcourt des vallons encaissés entre les collines et le piémont des monts de Vaucluse. Lors de violents orages, son passage dans les terrains ocreux de Rustrel charge ses eaux en boues colorées et en limons argileux, leur donnant des teintes jaunes, orangées ou brunâtres.

  • Azuré de Baguenaudier
    Azuré de Baguenaudier - ©Fabrice Teurquety - OTI Destination Luberon
    Faune

    L'azuré de Baguenaudier

    La ripisylve de la Dôa, qui prend naissance dans les ocres de Gignac, recèle de nombreuses espèces de micro-lépidoptères, dont les origines sont liées aux contrastes climatiques de cette région. L'azuré de Baguenaudier (glaucopsyche iolas) est un papillon qui présente un dimorphisme sexuel, la couleur de leurs ailes permet donc de repérer leur sexe : le dessus des ailes du mâle est d'un bleu lilas brillant bordé d'une fine marge sombre, tandis que celui de la femelle est plus foncé et suffusé de bleu. Le revers des ailes est orné d'une ligne de points noirs. L'espèce est particulièrement présente dans le sud-est de la France. 

  • Affleurements d'ocre
    Affleurements d'ocre - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Géologie

    Trésors multicolores

    Le cheminement sur cet affleurement d'ocre, associé aux pins, à la bruyère et aux contreforts du Luberon, offre une incroyable palette de couleurs. Aux jaunes multiples, ponctués d'ombres bleu-noir profondes et aux blancs éclatants, vient s'ajouter la fulgurance des ocres rouges orangées. Tous les violets, les verts, les jaunes d'or et de paille jusqu'aux reflets bleus indigo, nourrissent les interrogations du visiteur émerveillé. 

  • Immortelle commune
    Immortelle commune - ©Daniel Grenouilleau
    Flore

    Elles aiment l'ocre...

    Dans un environnement très calcaire, le massif ocrier du Luberon offre à la végétation un substrat sableux unique où se développe tout un cortège exceptionnel de plantes silicicoles (qui aiment la silice), acidophiles (qui aiment les sols acides) et psammophiles (qui aiment le sable). Au cœur du maquis, des pelouses colonisent les petites clairières isolées où se sont réfugiées de rares espèces, dont certaines sont protégées par la loi.

  • Cheminement initial du sentier en crêtes
    Cheminement initial du sentier en crêtes - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Géologie

    Quand la terre glisse...

    Après une période froide et pluvieuse, janvier 2010 s'est terminé par une hausse des températures. Pendant trois jours, le brouillard cachait la falaise face à Rustrel et un beau matin, les habitants se sont réveillés devant un paysage spectaculaire : un glissement de terrain avait emporté un demi-hectare de bois de la commune de Caseneuve sur celle de Rustrel. Pendant les semaines qui ont suivi, les riverains ont vécu au rythme du grondement des chutes de pierres. Le sentier initial des crêtes a glissé 100 m plus bas ! Grande prudence est de mise à chaque fois que l'on s'approche d'un front de taille ou falaise...

  • Balise GR, sur les traces de Morenas
    Balise GR, sur les traces de Morenas - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Morenas, l'avant-gardiste

    Dans le Colorado, François Morenas fut le premier à baliser des itinéraires de randonnées dès 1953. Véritable précurseur des GR® du sud, souvent traité de "fada" par les gens du pays, il défricha, armé de sa serpe et de sa pioche plus de 1 500 km de sentiers entre Ventoux, Monts-de-Vaucluse et Luberon. Passionné, il aimait avant tout partager son plaisir d'ouverture avec les autres. Jusqu'à son dernier souffle, il continua d'entretenir ses traces, aujourd'hui plus ou moins disparues.


Description

Depuis le délaisser, emprunter la petite route des Blaces. Au premier croisement de chemin (retour), continuer la route tout droit. 300 m plus loin, dépasser un petit lavoir puis, 80 m plus loin, poursuivre à droite et monter tranquillement vers le hameau de Haute Blace. Dans le hameau, au croisement de routes, filer tout droit et progresser 350 m sur la chaussée.
1- Au carrefour "Les Blaces", traverser la petite route et continuer tout droit sur un petit sentier en sous-bois (GRP®). 400 m plus loin, continuer à gauche sur la piste. Poursuivre à gauche au 1er croisement de pistes, puis devant l'habitation, quitter la piste et s'engager à droite sur un sentier (GRP®). Monter progressivement vers les crêtes et atteindre un croisement de 4 sentiers (point 494).
2- Prendre le sentier de gauche et basculer sur l'ubac (face nord) du massif (GRP®). Franchir trois virages plus ou moins en épingle, longer un bord de falaises (prudence, ne pas s'approcher du vide, les fronts de taille sont fragilisés par l'érosion !) et poursuivre tout droit la descente. Franchir un petit ressaut ocreux, déboucher sur un large chemin qui mène à l'accrobranche et le descendre à droite (marches en bois). En contre-bas, traverser un petit affluent de La Dôa puis atteindre un chemin revêtu. Filer tout droit, dépasser l'entrée du camping, franchir le pont sur la Dôa et remonter la petite route jusqu'à la route de Rustrel (GRP®).
3- Au carrefour "Les Eyssablières", virer à droite et longer la route sur 200 m (possibilité de longer la chaussée par une petite trace juste au-dessus en parallèle). Juste après l'habitation, poursuivre à droite le chemin revêtu de la Poste (GRP®) et avancer sur 800 m.
4- Au carrefour "Istrane", tourner à droite et descendre jusqu'à la rivière (GRP®). Traverser la Dôa (passage à gué !) et déboucher sur un carrefour déboisé. Prendre le sentier au niveau des trois barrières en bois et monter dans la pinède (GRP®). Franchir un passage plus raide, continuer tout droit la montée sur 900 m et déboucher sur les crêtes. 
5- Au carrefour "La Croix de Christol", continuer tout droit (PR) et entamer la descente sur le versant sud (PR). 70 m plus bas, au carrefour "Combaury", bifurquer à droite et descendre le sentier plus ou moins caillouteux à flanc de coteaux (PR). 370 m plus loin au croisement de chemin, filer tout droit et avancer 350 m. Déboucher sur une piste, virer à gauche et descendre la piste. 200 m plus bas, continuer tout droit sur 50 m.
6- Quitter la piste et s'engager à droite sur un sentier (peu marqué). Descendre à gauche ce sentier en sous-bois et cheminer ainsi en parallèle de la piste (PR). 250 m plus bas, retomber sur la piste et l'emprunter à droite. Descendre l'Impasse des Anciens vergers et déboucher sur la route des Blaces (PR). Tourner à gauche, emprunter la route sur 170 m et revenir ainsi au délaissé du départ situé à proximité de la route de Viens.

Itinéraire du réseau touristique départemental de randonnée de Vaucluse (PDIPR 84).

  • Départ : Délaissé au début de la route des Blaces, Caseneuve
  • Arrivée : Délaissé au début de la route des Blaces, Caseneuve
  • Communes traversées : Caseneuve et Rustrel

Météo


Profil altimétrique


Recommandations

  • Aux point 3 : prudence à la circulation sur la route de Rustrel (200 m).
  • Après le point 4 : le passage à gué sur la Dôa peut s'avérer délicat après un gros orage ou un long épisode pluvieux. Soyez vigilants et en cas de doute, ne vous engagez pas ! 
  • Entre les points 2 et 3 (sentier de Couvine) puis 4 et 5 (sentier de la Croix de Christol) : ne pas s'approcher trop près du bord des falaises, risque d'effondrement !
  • Bien rester sur les sentiers et chemins balisés  : les zones de sables ocreux sont très sensibles à l'érosion.
  • S'abstenir de tout prélèvement d'ocre.
  • ATTENTION ZONE PASTORALE vers Haute Blace et Istrane : en présence de chiens de protection venus à ma rencontre, je ne les caresse pas ni ne les menace. Je m'arrête, puis j'attends patiemment la fin du ''contrôle'' avant de reprendre calmement mon chemin en contournant le plus possible le troupeau. De préférence, ne pas emmener son chien et, sinon, bien le tenir en laisse. Pour mémoire, consulter les bons réflexes à adopter face aux chiens de protection et regarder la vidéo sur les chiens des moutons sur le Parc naturel régional du Luberon.
  • RISQUE INCENDIE : Le feu est l’ennemi de la forêt… et du randonneur ! Je ne fume pas en forêt et n'y allume pas de feu, d'autant que quelle que soit la saison, c'est interdit ! Et en période estivale, avant de partir en balade, je me renseigne sur les conditions et règlementations d'accès aux massifs forestiers.

Lieux de renseignement

Luberon Géoparc mondial UNESCO

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/unesco-geoparc/stephane.legal@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

Maison du Parc naturel régional du Luberon

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/accueil@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

Au centre-ville d’Apt, la Maison du Parc du Luberon vous accueille dans un hôtel particulier du XVIIIème siècle.
Informations touristiques et vente de livres, cartes, topoguides. 
Exposition permanente visite gratuite.
Musée de géologie entrée payante (4 € ; 2€ réduit ; gratuit moins de 18 ans, scolaires, enseignants).

Ouvert au public lundi, mardi, jeudi 14h-17h30, et mercredi 9h-12h30 et 14h-17h30 (hors jours fériés).

En savoir plus

OTI Pays d’Apt Luberon

788 avenue Victor Hugo, 84400 Apt

http://www.luberon-apt.fr/oti@paysapt-luberon.fr+33 (0)4 90 74 03 18
L’espace d’accueil principal situé à APT est un lieu d’expériences et d’évènements ouvert à toutes et à tous : visiteurs, locaux, professionnels du tourisme, rencontres et réunions, conférences de presse... Un véritable centre d’échanges ! Une borne pour recharger les vélos électriques BOSCH est installée dans le bureau.

Bureau d'Apt
788 Avenue Victor Hugo 84400 Apt
T. +33 (0)4 90 74 03 18
Ouvert toute l'année 
Ouvert du lundi samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. 
Fermé dimanche et jours fériés (hors juillet et août)
Du 1er octobre au 31 mars : Fermé le mercredi, dimanche et jours fériés.

Bureau de Bonnieux
1 Rue Victor Hugo 84480 Bonnieux
T. + 33 (0)4 90 75 91 90
Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h jusqu'au 30 septembre.
Fermé dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Céreste
Boulevard Victor Hugo 04280 Céreste
T. +33 (0)4 92 79 09 84
Ouvert du 17 avril au 30 septembre du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé samedi, dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Lacoste
La Cure - 36, place de l'Eglise 84480 Lacoste
T. +33 (0)4 90 06 11 36
Ouvert toute l'année
Du lundi au vendredi de 9h à 11h30 et de 13h30 à 17h. 
Le samedi de 9h à 11h30.
Fermé dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Ménerbes
Avenue Marcellin Poncet 84560 Ménerbes
T. +33 (0)4 90 72 21 80 
Ouvert toute l'année
Ouvert uniquement le matin de 9h à 12h du mardi au samedi jusqu'au 30 avril.
À partir du 2 mai du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h. 
Le samedi de 9h à 12h.
Fermé dimanche, lundi et jours fériés.

Bureau de Roussillon
19 Place de la Poste 84220 Roussillon
T. +33 (0)4 90 05 60 25
Ouvert toute l'année
Du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé dimanche et jours fériés (Hors juillet et août)

Bureau de Saint-Saturnin-lès-Apt
Avenue Jean Geoffroy 84490 Saint-Saturnin-lès-Apt
T. +33 (0)4 90 05 85 10
Ouvert du 13 juin au 15 septembre du mardi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé samedi, dimanche, lundi et jours fériés.
En savoir plus

Accès routiers et parkings

A 4 km à l'est d'Apt par les D900 et D35.

Stationnement :

Délaissé au début de la route des Blaces, route de Viens (D209), Caseneuve

Source

Luberon Géoparc mondial UNESCO

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