
Les Ayres
Description
- Communes traversées : Abriès-Ristolas
Materiel
Les 8 patrimoines à découvrir

Mésange bleue - ©Lilian_Car
FauneMésange bleue
Ce petit passereau vif arbore une calotte bleue, des joues blanches barrées de traits noirs, et un ventre jaune. Acrobate, la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) explore les branches tête en bas pour chasser insectes et chenilles. En hiver, elle visite les mangeoires, appréciant graines et graisse. Sédentaire, elle niche dans les cavités (arbres, nichoirs) et pond 9 à 13 œufs. Son rôle écologique est précieux : elle régule les ravageurs comme les chenilles.

Rougegorge - ©Lilian_Car
FauneRougegorge
Ce petit oiseau sédentaire et rondelet, reconnaissable à son plastron orange vif, anime jardins et forêts. Son chant mélodieux, une suite de notes douces et roulées, résonne toute l’année. Territorial et solitaire, le rougegorge (Erithacus rubecula) défend son espace, même en hiver. Il se nourrit d’insectes et de baies, fouillant le sol ou sautillant près des haies. Peu farouche, il s’approche souvent des humains, attiré par les vers ou les miettes.

Rougequeue noir - ©Lilian_Car
FauneRougequeue noir
La Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) est un passereau élégant et commun, souvent vu près des habitations ou des falaises. Il se reconnaît au croupion et à sa queue rouge qui contrastent avec son plumage sombre. Son chant, un « tu-tu-tu » rapide précédé d’un froissement, anime les villages et les montagnes. Chasseur d’insectes, il repère ses proies depuis un perchoir avant de fondre sur elles.

Ristolas début 20eme siècle - ©édition fournier Gap- collection Fanny Heck
Patrimoine et histoireRistolas et le Vallon de Ségure
Ristolas, situé le long du Guil au pied du vallon de Ségure, a été presque entièrement détruit lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Ses maisons sont typiques de la reconstruction d'après-guerre et correspondent aux standards architecturaux de cette période dans les espaces ruraux de montagne. Il est aujourd’hui classé patrimoine du XXe siècle.

Oreillard roux - ©PNRQ
FauneChauve-souris
Plus d’insectes pour se nourrir : les chauves-souris (Chiroptera) ont donc choisi d’hiberner jusqu’au printemps, la tête en bas, solidement accrochées aux parois d’une grotte, d’un arbre creux ou d’un grenier. Les chiroptères sont bien présents dans le Queyras, mais les gîtes d’hibernation sont mal connus.

Prairie de fauche - ©PNRQ
Patrimoine et histoireUn paysage façonné par des usages
Jusqu’au milieu du XIXe siècle, l’économie locale reposait sur trois espaces-ressources : les terres et prairies de fauche disposées en général aux alentours du bourg et des hameaux ; les forêts, pourvoyeuses de bois de construction et de chauffage (sans oublier leur rôle protecteur contre les avalanches et les crues) ; et les alpages au-delà.

Chevreuils - ©F.AMOROS_OTGQ
FauneChevreuil
Dans les forêts et prairies du Queyras, le chevreuil (Capreolus capreolus) trouve refuge. Ce petit cervidé se nourrit d’herbes, de feuilles, de bourgeons et de jeunes pousses. Le mâle perd ses bois en début d’hiver. On peut alors le différencier de la femelle grâce à la tâche blanche sur les fesses, celle de la femelle est en forme de cœur et celle du mâle est en forme de haricot.

Truite - ©Benjamin Mussela - PNRQ
Eaux et rivièresLa Truite du Guil
Des études génétiques récentes ont mis en évidence le caractère naturel de la Truite fario (Salmo trutta) du Haut-Guil. Les poissons issus de l’élevage sont peu adaptés aux conditions sévères du torrent. Naturellement sédentaires et isolées de la Durance par le barrage de Maison-du-Roy, les populations de truites sauvages se maintiennent tout en préservant leur spécificité génétique.
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