Chaurionde en ski de fond
©Norman Lancelot
Ceillac

Chaurionde en ski de fond

Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion

Description

Itinéraire de ski de fond noir qui rejoint le Fond de Chaurionde
  • Communes traversées : Ceillac

Les 18 patrimoines à découvrir

  • Vallée glaciaire du Tronchet
    Vallée glaciaire du Tronchet - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Géologie

    Vallée glaciaire du Tronchet

    De temps en temps la forêt s’éclaircie pour nous offrir une vue aérienne sur la vallée. Les vallées dites en U ou en auge ont été formées durant les périodes glaciaires. Dans les Alpes, la dernière (-75000 à – 10000 ans) est appelée le Würm. L’action des glaciers a creusé les roches les plus tendres et charriée d’énormes quantités de matière. À leur retrait, ils ont laissé ces vallées glaciaires. L’écoulement des eaux crée aussi des vallées appelées fluviales.

  • Vue sur la cascade de la Pisse
    Vue sur la cascade de la Pisse - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
    Eaux et rivières

    Cascade de la Pisse

    Avec ses 280 m de hauteur, la cascade de la Pisse est la plus grande du Queyras ! En été, son air humide rafraîchit l’atmosphère, tandis qu’en hiver, elle devient un terrain de jeu pour les grimpeurs, qui viennent s’adonner à la cascade de glace et explorer les multiples formes et types de glace que le site offre sous le nom de "formes du chaos".

  • Maison Chabrand
    Maison Chabrand - ©PNRQ
    Patrimoine et histoire

    Maison Chabrand

    Classée monument historique depuis 1991, la maison Chabrand est un modèle d’architecture compact typique de Ceillac. Elle se compose en général d’un plan en « L » avec une cour intérieure abritée. Comportant le plus souvent un rez-de-chaussée, un niveau intermédiaire et des combles, ces habitations sont faites en grande partie de maçonnerie. Le bois quant à lui se retrouve dans une grande partie des murs de la grange, fait d’un empilage de fûts de mélèze.

  • Fontaine
    Fontaine - ©F.AMOROS_OTGQ
    Eaux et rivières

    Fontaine

    Sur la place entre la mairie et l'église, se trouve une fontaine octogonale en pierre rose de Ceillac. Elle a été taillée en 1790 par M. CAVALIN, tailleur de pierre de Montdauphin.

  • Eglise Saint-Sébastien
    Eglise Saint-Sébastien - ©L.CHAIX_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Église Saint-Sébastien

    L’église paroissiale Saint-Sébastien, sans doute édifiée au XVIe siècle, est dotée d’un clocher de facture particulière abritant six cloches. Des fresques murales sont présentes sur les murs nord et est du chœur. Le premier registre représente Dieu en majesté, entouré d’anges musiciens, de décorations et de feuillages. Le second registre illustre trois épisodes de la vie de Saint-Sébastien, qui a été martyrisé au IIIe siècle.

  • Le Tichodrome échelette en plein vol
    Le Tichodrome échelette en plein vol - ©Daniel Benfarès_PNRQ
    Faune

    Tichodrome échelette

    Surnommé le « grimpeur de murs », le tichodrome échelette (Tichodroma muraria) est un oiseau de la montagne vivant sur les falaises. Solitaire, on peut l’observer le plus souvent seul sur une paroi ou, en hiver, sur les vieilles façades de maisons ou d’églises. Il est très facile à identifier en plein vol grâce à ses ailes colorées de rouge et noir à points blancs.

  • Mésange boréale
    Mésange boréale - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Mésange boréale

    La Mésange boréale (Poecile montanus) est une habituée des forêts de conifères du Queyras. Elle se reconnaît à son chant flûté qui la distingue de la Mésange nonnette. Comme toutes les mésanges, elle a un régime mixte composé principalement d’insectes. Cependant, en hiver elle passe à un régime granivore. Pour survivre, elle fait des réserves de graines qu’elle dissimule dans des caches.

  • Chevêchette d'Europe
    Chevêchette d'Europe - ©PNRQ
    Faune

    Chevêchette d’Europe

    Avec son plumage brun gris moucheté de blanc et ses petits yeux jaunes, la Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum) est la plus petite chouette d’Europe avec moins de 20 cm. Chasseuse redoutable, elle se nourrit d’insectes, de petits rongeurs et passereaux. Elle vit dans les forêts de montagne, nichant dans les cavités de vieux conifères creusées par le Pic épeiche. Menacée, elle fait l’objet d’un suivi attentif dans le Queyras par le Parc et l’ONF pour préserver ses habitats. 

  • Chouette de Tengmalm
    Chouette de Tengmalm - ©PNRQ
    Faune

    Chouette de Tengmalm

    Reconnaissable à son disque blanc autour de ses yeux jaunes, cette chouette de 25 cm vit dans les massifs montagneux et les forêts de conifères. Prédateur nocturne, elle chasse petits mammifères et oiseaux. La chouette de Tengmalm (Aegolius funereus) voit sa population menacée par le changement climatique et la diminution de sa ressource alimentaire. Elle fait l’objet d’un suivi annuel par le Parc et l’ONF dans le Queyras pour préserver ses habitats.

  • Empreinte de loup
    Empreinte de loup - ©PNRQ
    Faune

    Le loup dans le Queyras

    Depuis son retour naturel dans les années 2000, le loup (Canis lupus) a bouleversé les équilibres traditionnels du Queyras. Ce prédateur, espèce protégée, partage désormais le territoire avec plus de 40 000 brebis qui passent l’été dans les alpages. Discret et mobile, il est suivi de près par les agents du Parc naturel régional du Queyras. En hiver, ses traces et excréments sont analysés. Ce suivi permet d’estimer le nombre d’individus par meute et d’anticiper les risques pour les troupeaux.

  • Adonis
    Adonis - ©PNRQ
    Flore

    Adonis et bleuets

    Certaines plantes ont trouvé dans les champs de céréales un terrain idéal pour se développer. Depuis l’Antiquité, elles sont quelques dizaines d'espèces à suivre l’Homme et ses moissons : ce sont les messicoles. Éliminées par les désherbants modernes, la plupart sont devenus rares. Par petits groupes discrets, au bord de terrases, au pied des murettes, l’adonis d’été (Adonis aestivalis) et le bleuet des champs (Cyanus segetum) sont les témoins d’une agriculture disparue.

  • Criquet
    Criquet - ©PNRQ
    Flore

    Les criquets

    Les criquets (Caelifera) se différencient des sauterelles grâce à leurs antennes épaisses et plus petites que le corps. Contrairement aux sauterelles, ils sont uniquement végétariens. Ils peuvent coloniser les pelouses d’altitude jusqu’à 2 900 mètres. Ces orthoptères ont un rôle clé dans les alpages où ils entrent dans le régime alimentaire de nombreux oiseaux d’altitude.

  • Tarier des près
    Tarier des près - ©PNRQ
    Faune

    Le Tarier des prés

    Le Tarier des prés (Saxicola rubetra) est le visiteur typique des prairies de fauche. Il lui faut à la fois dissimuler son nid au sol et disposer de points d'observations (murets, piquets, herbes hautes) pour repérer les insectes en vol. Les fenaisons (coupe et récolte des foins) trop précoces sont fatales à la reproduction de cet oiseau.

  • Prairie de fauche de Saint-Véran
    Prairie de fauche de Saint-Véran - ©PNRQ
    Elevage et pastoralisme

    Pré de fauche,un équilibre sous conditions

    Si la production de fourrage est synonyme de biodiversité, c’est toutefois sous certaines conditions : les cycles de fauche doivent laisser le temps aux insectes de polliniser, aux plantes de produire leurs graines et aux oiseaux de nicher ; la pratique de fauche tardive est donc essentielle pour la pérennité biologique des prairies. Des mesures agri-environnementales (MAE) soutiennent financièrement les agriculteurs dans cette pratique sur les prairies les plus sensibles.

  • Clapier
    Clapier - ©PNRQ
    Faune

    Les limites de prairies…

    Bordant les espaces agricoles, les murets, les terrasses, les haies bocagères et les “clapiers” constituent des micro-habitats artificiels propices à la biodiversité : les reptiles y recherchent la chaleur accumulée par les pierres, les oiseaux y trouvent un poste d’observation idéal, les petits rongeurs y nichent volontiers.

  • Domaine skiable de Ceillac
    Domaine skiable de Ceillac - ©R.ANTOINE_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Domaine skiable de Ceillac

    En 1965, sous les projets de Philippe Lamour, haut fonctionnaire à l’aménagement du territoire, Ceillac entre dans l’ère du ski moderne. Ce projet ambitieux marque un tournant : la création des premières remontées mécaniques (1 télésiège et 3 téléskis) et l’aménagement d’un domaine skiable pour 1 727 000 francs de l’époque.

  • Loups
    Loups - ©PNRQ
    Faune

    Le loup dans le Queyras

    Depuis son retour naturel dans les années 2000, le loup (Canis lupus) a bouleversé les équilibres traditionnels du Queyras. Ce prédateur, espèce protégée, partage désormais le territoire avec plus de 40 000 brebis qui passent l’été dans les alpages. Discret et mobile, il est suivi de près par les agents du Parc naturel régional du Queyras. En hiver, ses traces et excréments sont analysés. Ce suivi permet d’estimer le nombre d’individus par meute et d’anticiper les risques pour les troupeaux.

  • Mésange charbonnière
    Mésange charbonnière - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Mésange charbonnière

    Espèce très commune en France, la mésange charbonnière (Parus major) est présente partout, en ville comme dans les campagnes. En montagne, elle peut monter à plus de 2000 mètres. Un peu plus grosse que les autres espèces de mésanges, c'est elle qui fait la loi à la mangeoire. Durant les beaux jours, elle est une grande consommatrice d’insectes et d’araignées. En hiver, elle opte pour les graines, noisettes et faines, se transformant en visiteuse assidue de nos mangeoires.


Recommandations

Attention, cet itinéraire traverse des pistes de ski alpin

À proximité
6


Météo