ORPIERRE - Balcons du protestantisme
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ORPIERRE - Balcons du protestantisme
Orpierre

ORPIERRE - Balcons du protestantisme

Patrimoine et histoire
Point de vue
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Sur deux jours, imprégnez-vous de l’histoire protestante locale et profitez des points de vue offerts par les crêtes.

« Cette itinérance de 2 jours traverse deux villages historiquement liés au mouvement du protestantisme. Découvrir ces villages et leur histoire permet de saisir l’importance des protestants dans la région. Côté paysage, le passage sur la crête offre de magnifiques panoramas sur les différentes montagnes environnantes, comme le massif des Monges et le Dévoluy ». Léo MICHELET, stagiaire au Pnr des Baronnies provençales.


Les 25 patrimoines à découvrir

  • Patrimoine et histoire

    Orpierre, la vallée pierreuse

    Implanté sur son site actuel depuis la fin du Xe s., son nom latin, Vallis Petrosus, signifierait « vallée pierreuse ». Possession des Mévouillon sous l’autorité des Comtes de Provence, puis vendu aux Dauphins, Orpierre échut aux Chalon en 1334. La seigneurie fut intégrée à la France en 1703. Le bourg doit sa prospérité, entre le XIVe et le XVIIe s., aux nombreux passages entre l’Italie et Avignon. Bastion du protestantisme dès 1560, la présence huguenote y est encore forte.

  • Patrimoine et histoire

    L'église Saint-Julien

    Si une église, dédiée à Notre-Dame existait dans le quartier de La Coste à la fin du Moyen Age, c’est l’église Saint-Julien qui, depuis le XVIe s. au moins, remplit les fonctions paroissiales. Détruite dès 1561 par les protestants, elle n’est pas remise en usage avant 1641. De taille modeste, elle est agrandie à plusieurs reprises aux XVIIIe et XIXe s. Le clocher est construit entre 1825 et 1834. Plusieurs chapelles latérales servaient à des confréries du Rosaire ou des Pénitents.

  • Flore

    Le chandelier à sept branches

    La forme de l’imposant platane de la place de l’église a inspiré une légende : au temps où Orpierre était ceinturé de murailles, un voyageur juif voulu rentrer dans le village après la fermeture des portes. La garde refusa malgré la neige et la présence de loups. L'homme dû dormir dehors. Il alluma les bougies d'un chandelier à sept branches pour éloigner les loups. Le lendemain, il ne restait que des traces de sang et le chandelier avait disparu. A la place, poussait un platane à sept branches.

  • Patrimoine et histoire

    Le Portail

    Le « Portail » était une des trois portes percées dans les remparts entourant le village du Moyen-Âge à 1633. On le désignait comme la Porte du Levant. A proximité, se trouvait une auberge qui existait déjà au XVIe s. et s’appelait alors « L'Ecu de France ». Elle changea plusieurs fois de nom aux siècles suivants. Possession à l'origine de la famille protestante Michel, entre le XVIe et le XVIIIe s., ses propriétaires suivants furent généralement protestants jusqu'aux années 1980.

  • Patrimoine et histoire

    La Grand Rue

    Cette rue était l'ancien chemin qui reliait l'Italie à Avignon qui était très emprunté par de nombreux pèlerins, commerçants, banquiers, orfèvres entre les XIVe et le XVIIIe s. On y retrouve des maisons de notables qui témoignent d'une richesse passée et des lieux de pouvoirs locaux : maisons de Périssol (seigneur de Poët) et des Autard de Bragard, capitaines Huguenots, maison du Prince, occupée par les Chalon-Arlay de 1334 à 1530, Orange Nassau de 1530 à 1702 et Conti de 1702 à 1741.

  • Patrimoine et histoire

    Café Roman

    Au XVIe s., c'était la maison d'Elysée Maigre, un personnage important dans la communauté protestante de l'époque représentant une branche des nombreuses familles Maigre. Plusieurs de ses descendants émigrèrent en Allemagne dans la région de la Hesse, à la Révocation de l'Edit de Nantes et fondèrent une colonie et un village nommé Kelze. En 1985 à l'occasion des manifestations autour du Tricentenaire de la Révocation une délégation de cette région se déplaça à Orpierre sur la terre de leurs ancêtres.

  • Patrimoine et histoire

    Les princes d'Orange

    La principauté d’Orange, longtemps terre d’Empire, fut rattachée au royaume de France en 1703. Bertrand 1er des Baux, en fut le premier prince à la fin du XIIe s. La principauté passa à la famille de Chalon en 1393 et aux Nassau en 1544. Les titulaires les plus marquants de cette principauté furent Jean de Chalon dit « le sage » (1190-1267), Guillaume 1er d’Orange-Nassau dit le Taciturne (1533-1584) et Guillaume III, prince d’Orange et roi d’Angleterre (1650-1702).

  • Patrimoine et histoire

    Les vestiges de l’ancienne fortification

    Au XIVe s., les fortifications villageoises avaient été édifiées sous Jean de Chalon 1er dit « Jean le Sage » et confortées par Charles Dupuy Montbrun dans les années 1560, dont les troupes ont occupé Orpierre pendant les guerres de religion. Les fortifications étaient constituées de hautes murailles et de 3 tours, dont une qui a disparue. Elles ont été démantelées en 1633 sur ordre de Richelieu qui ne voulait pas que les protestants prennent position dans les villes de garnisons fortifiées.

  • Patrimoine et histoire

    Oratoire du Gros Doigt

    Cet oratoire est un ex-voto construit en septembre 1870 en remerciement d’un vœu adressé à la Vierge. Un éboulement de rochers de la falaise du Rochas avait causé des dégâts sur les maisons des quartiers de La Plaine et La Côte. Un des rochers avait traversé le toit d’une maison et était passé au pied du lit d’une enfant de 7 ans, finissant sa course à l’étage inférieur. L’oratoire fut restauré dans les années 2000 par l'association « Les Amis d'Orpierre ».

  • Point de vue

    Le Suillet

    Le Suillet est le point culminant (1323 mètres) de la chaîne qui sépare la vallée du Céans et le Quiquillon d’une part, de la vallée de la Blaisance et du rocher de Garde d’autre part. Il offre une vue panoramique sur la vallée du Céans et les falaises d’Orpierre. Au sud, les sites de Paturle et de Beynaves, auraient été des lieux de rendez-vous et de culte des protestants d'Orpierre et des environs pendant la période de la Révocation de l’Edit de Nantes de 1685 à 1787.

  • Point de vue

    La Table des bergers

    C’est un belvédère rocheux en forme de table ou de comptoir d'où on peut admirer la vue plongeante sur Trescléoux, la vallée de la Blaisance et le bois de la Garenne où les protestants de Trescléoux se retrouvaient en assemblées au XVIIIe s. On aperçoit au loin le village de Serres qui fut une place de sureté protestante jusqu’en 1598. Par temps dégagé, il est possible d’observer les montagnes du massif du Dévoluy en arrière-plan.

  • Géologie

    La terre noire des Baronnies

    Les marnes façonnent le paysage en dunes de roches souples aux pentes arides. Véritables témoins de la période du Crétacé Inférieur (environ -135 millions d'années), ces marnes du Valanginien sont en majorité composées de calcaire, de sable et d'argile, leur donnant cet aspect friable lorsqu'elles sont sèches. Teintées d'une couleur grise ou jaunâtre, elles sont les témoins d'une époque où l'océan recouvrait les Baronnies, qui n'étaient qu'alors une immense fosse marine : le bassin Vocontien.

  • Eaux et rivières

    La Blaisance

    Cette rivière, d’une longueur de 19 km, prend sa source dans le département des Hautes-Alpes dans la commune de Sorbiers à 830 mètres d’altitude. A sa source, elle s’appelle le torrent du Brusquet, puis prend le nom de Blaisance dans la commune voisine, à Montjay. Sa confluence avec le Buëch se situe sur la commune de Garde-Colombe. La Blaisance a servi de source d’énergie aux trois moulins de Trescléoux, dont on peut voir les ruines de l’un d’eux. 

  • Patrimoine et histoire

    Les fontaines lavoirs de Trescléoux

    Dans le village, il existe 6 fontaines-lavoirs qui sont réparties dans chaque quartier. Chacune a été construite entre le XVIIe et le XIXe s. Certaines servaient à désaltérer les passants, à distiller la lavande ou aux grandes lessives qui avaient lieu 3 à 4 fois par an et sur 3 ou 4 jours. L’été, les habitants de Trescléoux fêtent leurs fontaines. Un concours de décoration de la plus belle fontaine du village permet alors de rendre hommage à ces fontaines. 

  • Patrimoine et histoire

    L'histoire du village de Trescléoux

    Le site de Trescléoux est habité dès la préhistoire. Des haches de pierre du Néolithique y ont été trouvées. On y trouve des traces d’occupations pour les périodes protohistoriques, pour l’antiquité et le haut Moyen-Age. En 1075, un prieuré de l’abbaye Saint-Victor de Marseille est fondé et depuis le village est désigné sous le nom de Trescléoux. Le château seigneurial et une église sont détruits pendant les guerres de religion et, en 1631, le village est dévasté par la peste. 

  • Patrimoine et histoire

    La paroisse Sainte Agathe

    Avant 1075, existaient deux églises nommées Notre-Dame et Saint-Victor. En 1145, on dénombre trois églises, dédiées à Notre-Dame, Saint Michel et Saint Clément. Au XVIe s., il n'y en avait plus qu'une, sous le vocable de Sainte Marie ou de Notre-Dame de Bellevue. Elle fut détruite pendant les guerres de religion puis reconstruite près du village en 1657 et consacrée alors à Sainte Agathe, une martyre de Sicile dont le culte s’était répandu en Provence dès le milieu du XVe s.

  • Produits du terroir

    Les spécialités locales

    La pomme pointue et la prune perdrigone font partie du patrimoine fruitier de la région. L’origine de la pomme pointue reste encore inconnue mais elle fut décrite du XIXe s. Principalement cultivée dans les Hautes-Alpes, on lui donna le nom de Trescléoux. La prune perdrigone était séchée et tapée pour donner les « pistoles », très connues en Europe. Au XIXe s., elles étaient exportées notamment à la cour d’Angleterre. Depuis 15 ans, un verger conservatoire a permis de la sauvegarder.

  • Patrimoine et histoire

    Le temple de Trescléoux

    Le temple, et sa sacristie au nord, construit vers 1842, atteste de l’importance du protestantisme à Trescléoux. En 1851, 238 habitants sur 489 étaient protestants. Son plan et son élévation évoquent les églises construites à la même époque. La porte en plein-cintre, réalisée en pierre de taille à trois voussures, est surmontée d’un oculus et d’un clocher carré. La nef est éclairée par quatre baies en arc brisé décorées de vitraux à motifs de rosaces.

  • Patrimoine et histoire

    L'ancien moulin du village

    Trois moulins étaient présents à Trescléoux et leur existence est attestée depuis le XIVe s. Un mur de l’ancienne écluse constitue les derniers vestiges visibles du moulin communal. Deux ouvertures permettaient à l’eau d’entrer et de faire tourner les rouets qui actionnaient les meules à blé et à seigle. Le gruaire était destiné à émonder l’épeautre. Ce moulin appartient jusqu’en 1557 au prieur, qui le cède à la communauté des habitants de Trescléoux.

  • Patrimoine et histoire

    La grotte de la « Farinette »

    Cette grotte se situe dans la Roche de la Farinette, à 1200 mètres d’altitude. Elle s’étend sur plus de 10 mètres de profondeur. Au début du XXe s., une fouille a permis de découvrir de nombreux objets, tels que des tessons de vases en céramique, des perles et des os d’humains et d’animaux. Les os et objets trouvés attestent d'une occupation datant du néolithique et du début de l’âge de bronze (moins 6000-2200 ans av. JC). La grotte fut également fréquentée pendant l’Antiquité.

  • Patrimoine et histoire

    Orpierre : le village qui grimpe

    Le village d'Orpierre est niché au pied d'un ensemble de falaises équipées pour l'escalade qui font depuis une trentaine d'années la réputation et l'attraction de ce village. Depuis les années 80 la Mairie d'Orpierre a soutenu et coordonné l'aménagement de ces parois calcaires pour la pratique de l'escalade sportive et des grandes voies. Ce pari a porté ses fruits en redonnant une dynamique économique à ce petit village, aujourd'hui reconnu comme un site d'escalade majeur à l'international !

  • Flore

    Un genévrier bien à part

    Le Genévrier thurifère (Juniperus thurifera), espèce protégée en France, se distingue du Genévrier commun (Juniperus communis) et du Genévrier oxycèdre ou cade (Juniperus oxycedrus) par ses feuilles non piquantes et leur structure en écailles, proches de celles de son cousin, le Genévrier de Phénicie (Juniperus phoenicea). Ses fruits (non comestibles) ont une forme de boule, bleue presque noire à maturité. Une glande odoriférante présente au dos des feuilles lui vaut le surnom de « porte-encens ». L'arbre, dont la croissance est très lente, produit un bois dense et odorant prisé pour sa capacité à être imputrescible. Certains individus peuvent atteindre des âges qui leur permettent de traverser les siècles. 

  • Flore

    Amélanchier ovale

    L'Amélanchier ovale (Amelanchier ovalis) est un arbuste des basses montagnes méditerranéennes aux fleurs blanches étoilées qui apparaissent en avril-mai. Il mesure entre 3 à 5 mètres de haut et 1 à 3 mètres de large, et pousse sur des sols calcaires. Son nom est un dérivé de son fruit, l’amélanche, qui est en forme de petites graines bleu-noir et qui est comestible. En Amérique du Nord, on dit qu’il ouvre et ferme la saison végétale. Sa présence est un indice pour la recherche des truffes.

  • Patrimoine et histoire

    Les temples protestants d’Orpierre

    Un premier temple existait à Orpierre dès les années 1560. Un second est construit à la fin du XVIe s. et détruit à la Révocation de L'Édit de Nantes en 1685. Lors de la promulgation de L'Édit de Nantes le 13 avril 1598, les consuls d'Orpierre décidèrent de fondre une cloche destinée à l'horloge publique. Ce clocher menaçant de s’effondrer, la cloche fut démontée et transférée à la fin du XIXe s. au clocher de l’église où elle subsiste toujours. Le temple actuel fut bâti en 1835.

  • Patrimoine et histoire

    Mines du Belleric et du Suillet

    Au nord du village, au fond du vallon du Belleric, une mine plomb et de zinc, propriété de la commune, a été exploitée par des sociétés privées entre 1880 et 1909, principalement entre 1903 et 1907. Elle fut abandonnée en 1911. Jusqu’à 70 ouvriers ont travaillé sur le site. On y observe encore les trous d’entrée de mines, alors que les terrasses sont formées avec des déchets d’extraction. Ces galeries sont anciennes et présentent des dangers. Elles ne sont pas ouvertes au public.


Description

La première étape part du parking de l’église et emprunte la Route des Princes d’Orange, puis la Grande Rue. Le sentier se poursuit en direction du Suillet par une montée assez raide sur plus d’1 km et exposée au soleil. La suite se fait en longeant la crête entre le Suillet et le col de Garde sur 2 km. Arrivé au carrefour ‘’Les quatre chemins’’, il est possible de continuer tout droit en faisant un aller-retour pour se rendre au sommet du rocher de Garde et avoir une vue imprenable sur les montagnes et vallées environnantes. Au carrefour, prendre à droite en direction du gîte du Mont-Garde. Avant d’arriver au gîte, il faudra suivre le chemin qui évolue sur une crête marneuse, et traverser une zone de pâturage. Le deuxième jour est plus difficile que le premier. Le départ est plat jusqu’au village de Trescléoux mais la remontée jusqu’au col de Garde par la face Ouest est assez rude, puis il faut continuer de monter pour atteindre le Suillet. Ce n’est ensuite plus que de la descente qui se fait par un sentier qui passe dans le quartier du Paradis. En regardant les rochers sur la droite il est possible d’observer quelques grimpeurs. En suivant le sentier et la D30, vous retrouverez le parking de départ.

  • Départ : Parking de l'église, Orpierre
  • Arrivée : Orpierre
  • Communes traversées : Orpierre, Trescléoux, Garde-Colombe et Lagrand

Profil altimétrique


Recommandations

  • RESPECTER LA TRANQUILLITE du lieu où on se promène, éviter de crier et ne pas utiliser d’instruments ou d’appareils sonores (radio, etc.), par respect pour les autres usagers mais aussi pour la quiétude de la faune, notamment en périodes de reproduction et d’hivernage où les animaux sont beaucoup plus vulnérables. 
  • Éviter de cueillir les plantes sauvages : certaines d’entre elles sont protégées.
  • Une partie de l'itinéraire est fortement exposée au soleil, prendre l'équipement nécessaire (eau, casquette, crème solaire, ...) pour les chaudes journées d'été. Privilégier un départ tôt le matin pour éviter les heures chaudes de la journée.
  • ATTENTION ZONE PASTORALE en chemin : en présence de chiens de protection venus à sa rencontre, ne pas les caresser ni les menacer. S’arrêter, puis attendre patiemment la fin du ''contrôle'' avant de reprendre calmement son chemin en contournant le plus possible le troupeau. De préférence, ne pas emmener son chien et, sinon, bien le tenir en laisse. Penser à bien refermer les barrières derrière soi.
  • RISQUE INCENDIE. Le feu est l’ennemi de la forêt… et du randonneur ! Ne pas fumer en forêt et ne pas allumer de feu, d'autant que quelle que soit la saison, c'est interdit ! Et en période estivale, avant de partir en balade, se renseigner sur les conditions et réglementations d’accès aux massifs forestiers.

Lieux de renseignement

Maison du Parc naturel régional des Baronnies provençales

575 Route de Nyons – La plaine du Pont, 26510 Sahune

http://www.baronnies-provencales.fr/smbp@baronnies-provencales.fr+33 (0)4 75 26 79 05

Les locaux du Parc naturel régional des Baronnies provençales sont ouverts au public.

Du 1er mai au 30 septembre :
Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi de 14h à 18h et Dimanche de 14h à 17h30

Pendant les petites vacances scolaires (toutes zones confondues) :
Mardi, Mercredi, Jeudi de 14h à 18h et Dimanche de 14h à 17h30

Du 1er octobre au 30 avril hors vacances scolaires :
Mardi, Mercredi, Jeudi de 14h à 18h

En savoir plus

OT Sisteronais-Buëch - Bureau de Laragne

Place des Aires, 05300 Laragne-Montéglin

http://www.sisteron-buech.frlaragne@sisteron-buech.fr+33 (0)4 92 65 09 38

OT Sisteronais-Buëch - Bureau d'Orpierre

Le Village, 05700 Orpierre

http://www.sisteron-buech.frorpierre@sisteron-buech.fr+33 (0)4 92 66 30 45

Accès routiers et parkings

A 13 km de Laragne-Montéglin, par la D1075 et la D30.

Stationnement :

Parking de l'église, Orpierre

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