GARGAS - Colline de Perréal
Panorama depuis Perréal
Panorama depuis Perréal - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
Gargas

GARGAS - Colline de Perréal

Flore
Géologie
Patrimoine et histoire
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Prise de hauteur sur la colline boisée de Perréal, géosite incontournable du Pays d'Apt.

« Après une belle ascension à l'ombre des chênes et des pins, je débouche sur la piste de crêtes et tombe sur les vestiges d'un oppidum gaulois. Je m'imagine alors une civilisation ancienne, marchant sur mes pas au sommet de cette colline. La redescente sur Gargas est plus reposante et s'ouvre petit à petit sur un panorama majestueux. » Pauline Rimbert, stagiaire Chemins des Parcs au Parc naturel régional du Luberon


Les 22 patrimoines à découvrir

  • Mairie de Gargas
    Mairie de Gargas - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Gargas, un village entre les collines

    Si aujourd'hui le village de Gargas est niché entre plusieurs collines, ce ne fut pas toujours le cas au cours de l'Histoire. Au nord du centre du village, la colline de Perréal a connu toutes les occupations humaines depuis l'Age de Fer jusque vers l'an 50. Au sud, la colline du Fort était autrefois le cœur du village, dont la première mention remonte à 992. Dominée par une forteresse, elle était entourée d'un rempart, d'une église et de plusieurs maisons étagées sur des terrasses. Il s'agissait d'un site idéal du point de vue stratégique, jusqu'à sa destruction en 1596.

  • Quartier de la Grande Fontaine
    Quartier de la Grande Fontaine - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Gargas, quartier de la Grande Fontaine

    Au XIXe s., c'est entre le château et le quartier de la Grande Fontaine que s'est structuré le cœur du village actuel. En 1863, la commune rachète le château et ses dépendances qui deviennent mairie, école et bureau de poste. C'est alors le centre administratif du village qui se constitue peu à peu. Plus tard se construisent une fontaine, un lavoir et plusieurs commerces. Suite à l'extension du quartier, le lavoir est supprimé et la fontaine est déplacée (toujours visible entre les platanes). 

  • Martinet noir
    Martinet noir - ©DR
    Faune

    Infatigable martinet noir

    Le martinet noir (Apus apus) a délaissé complètement ou presque son habitat originel  - falaises, porches de grottes, trous d'arbres - et niche désormais essentiellement sous les toits ou dans des anfractuosités. C'est une espèce d'oiseau qui passe la majorité de sa vie en vol. Les adultes peuvent passer plusieurs mois, d'une saison de reproduction à une autre, sans jamais se poser. Il dort, s'accouple et se nourrit en vol.  Pour dormir, il prend de l'altitude et se positionne au-dessus des nuages. Il fait des petits vols planés lors de courtes phases de repos. Le sommeil hémisphérique unilatéral lui permet d'endormir un hémisphère de son cerveau tout en gardant le deuxième en alerte et éveillé. 

  • Puits des Tamisiers à Gargas
    Puits des Tamisiers à Gargas - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Savoir-faire

    Le puits, source de vie

    Sur le bord du chemin, le puits témoigne des efforts mis en œuvre autrefois pour faire venir l'eau au plus près des villages, des hameaux mais aussi des troupeaux. L'aridité du Luberon rendait les puits essentiels à toute activité pastorale. Le système de puisage de l'eau en sous-sol se faisait manuellement par poulie, chaîne et sceau ou par l'intermédiaire d'une noria ou pousaraque en provençal (roue à godets, entraînée à la main par un cheval ou un mulet).

  • Marnes grises de l'Aptien
    Marnes grises de l'Aptien - ©Stéphane Legal - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Apt, berceau de l'Aptien

    En 1840, le savant français, Alcide d’Orbigny crée le terme Aptien pour désigner un étage géologique du Crétacé inférieur, à partir des marnes riches en ammonites pyriteuses observées autour d’Apt. Il souligne alors l’originalité de cette faune et propose de donner à ces terrains le nom d’aptiens. Apt est ainsi entrée dans l’histoire mondiale de la géologie en donnant son nom à un étage encore utilisé aujourd’hui : l’Aptien, compris en -121,4 et -113,2 millions d’années.

  • Géosite de Gargas
    Géosite de Gargas - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Géologie

    Perréal, géosite du Géoparc mondial UNESCO du Luberon

    Le label Géoparc mondial UNESCO distingue des territoires qui protègent, valorisent et font découvrir des sites et paysages géologiques remarquables, en lien étroit avec leurs patrimoines naturels, culturels et leurs habitants. Le Géoparc mondial UNESCO du Luberon s’inscrit dans ce réseau international engagé pour la transmission du patrimoine géologique. Animé et piloté par le Parc naturel régional du Luberon, il réunit de nombreux géosites qui témoignent de l’histoire de la Terre, structurent les paysages et illustrent les liens entre géodiversité, biodiversité et activités humaines. La colline de Perréal fait partie de ces géosites en raison de son histoire géologique (gisement fossilifère et graben) et de son lien avec l'occupation humaine (oppidum et carrières de gypse et d'argile).

  • Colinne de Perréal
    Colinne de Perréal - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Géologie

    La colline de Perréal, un relief inversé

    La colline de Perréal présente un grand intérêt géologique. Il s’agit d’un ancien fossé d’effondrement, ou graben, encadré par deux failles. Au fil du temps, l’érosion a davantage creusé les terrains voisins, tandis que les dépôts conservés dans le fossé ont résisté. Le graben se retrouve aujourd’hui en hauteur, sous forme de butte témoin. Cette inversion de relief fait de Perréal un remarquable promontoire au centre du bassin d’Apt. 

  • Ocre de Gargas
    Ocre de Gargas - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Géologie

    L'ocre, trésor géologique

    Un peu plus à l'ouest au bout du bois, se dévoile un très bel affleurement ocreux (sentier privé, merci de respecter les lieux). L'ocre est un colorant minéral composé d'une argile, la kaolinite, et d'un hydroxyde de fer, la goethite, qui lui confère ses teintes éclatantes. L'ocre est extrait des sables ocreux (80 à 90% de sable, 10 à 20% d'ocre) depuis plus de 200 ans, par des opérations de lavage, décantation, séchage... A Perréal, les sables ocreux ont été exploités en galeries et à ciel ouvert. Au pied de la colline à l'ouest, les mines de Bruoux en témoignent encore. 

  • Gypse
    Gypse - ©DR - Futura Sciences
    Géologie

    Le gypse, matière première du plâtre

    Le gypse, roche minérale formée il y a 40 millions d'années grâce à l'évaporation de l'eau de mer, constitue la matière première du plâtre et a été exploité sur la colline de Perréal. Des carrières à ciel ouvert et souterraines en témoignent encore. Il était cuit dans des fours parfois sur place, puis broyé, dans des moulins et vendu aux maçons locaux. L'exploitation s'est arrêtée au début du XXe s.

  • Chou allongé à feuilles entières
    Chou allongé à feuilles entières - ©DR-Еlena - inaturaliste
    Flore

    Perréal, haut lieu de la flore nationale

    Sur la colline de Perréal, le substrat formé de calcaires blancs alternant avec des argiles et marnes vertes ou jaunes ainsi que du gypse, exerce un fort déterminisme sur le milieu vivant, et plus particulièrement sur le paysage végétal. Cette originalité géologique a pour conséquence la présence de plusieurs espèces remarquables qui font de la colline un haut lieu de la flore régionale et nationale. On y trouve l'Euphorbe à feuilles de graminée (Euphorbia graminifolia), l'orchidée des pelouses sèches (Ophrys bertolonii ssp drumana), le liseron des pelouses marneuses (Convolvulus lineatus), encore le Sainfoin humble à fleurs roses (Hedysarum boveanum ssp europaeum) ou bien encore le rare Chou allongé à feuilles entières (Brassica elongata ssp integrifolia).

  • Sainfoin d'Europe
    Sainfoin d'Europe - ©Laurent Michel - PNR Luberon
    Flore

    Sainfoin d'Europe

    Le Sainfoin d'Europe (Hedysarum boveanum subsp. europaeum) est une  petite plante très rare de 10 à 30 cm, qui pousse uniquement dans la zone méditerranéenne et fleurit de mai à juin. Légumineuse à fleurs roses, elle présente des feuilles à 3 à 12 paires de folioles et des gousses velues et épineuses. Le sainfoin d'Europe affectionne les pelouses marneuses et argileuses du Pays d'Apt, pourtant considérées comme des sols lourds très contraignants. Il est donc capable de pousser sur des sols très secs ou saturés en eau, ce qui rend l'espèce remarquable. C'est pourquoi elle est protégée au niveau régional.

  • Site de l'Age de Fer
    Site de l'Age de Fer - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    La colline de Perréal, site de l'Age de Fer

    Durant l'âge de fer, les peuplades de la région, préoccupées par leur sécurité, s'installent sur des sites perchés, notamment sur la colline de Perréal qui offre des avantages stratégiques indéniables. Occupé du Ve au Ier s. avant J.C., cet oppidum prospère grâce à des échanges avec les villes aux alentours, favorisés par la Domitienne, conçue par les Romains pour relier l'Espagne à l'Italie. Vers la moitié du Ier s. avant J.C., les Romains édifient les villes étapes d'Apt et de Cavaillon et imposent le sceau de Rome aux peuplades indigènes. 

  • Vestiges de l'oppidum
    Vestiges de l'oppidum - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Un village gaulois fortifié

    D'une étendue probablement supérieure à un hectare, le village était délimité par un rempart qui atteignait par endroits deux mètres d'épaisseur et trois à quatre mètres de haut. Néanmoins, la structure et les matériaux employés (calcaire et gypse liés à l'argile) laissent un doute sur l’efficacité défensive de cette fortification. Elle n'en conservait pas moins un rôle symbolique évident dans le paysage en définissant aux yeux des autres communautés l'emprise de l'oppidum sur le territoire. 

  • Chapelle Sainte Radegonde
    Chapelle Sainte Radegonde - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Chapelle Sainte Radegonde

    Après la destruction de l'oppidum de Perréal par les Romains, la colline est de nouveau occupée au Moyen-Age et jusqu'au XVIIe s. s. Il ne reste aujourd'hui que quelques murets et une chapelle romane, au sommet, édifiée en 1551, sous le nom de Sainte Radegonde. En forme de demi-ovale, elle est isolée dans le silence de la végétation au sommet de la colline.

  • Reprise de feu sur La Gardette (2019)
    Reprise de feu sur La Gardette (2019) - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Forêt

    DFCI, Défense de la Forêt contre les Incendies

    La nature, très sèche même en hiver, peut rapidement s'enflammer. Et par vents violents, le feu peut se propager jusqu'à 10km/h !  La forêt de pins d'Alep, très présent sur perréal, est un habitat très sensible au risque incendie. Autour de soi, on peut aisément constater différents aménagements pour empêcher la propagation du feu : pistes DFCI (Défense de la Forêt contre les Incendies) qui permettent le passage des camions de pompiers, citernes et bouches d'incendie. 

  • Circaète Jean-le-Blanc
    Circaète Jean-le-Blanc - ©Sylvain Albouy - LPO Aude
    Faune

    Mangeurs de serpents

    La colline de Perréal accueille un couple de circaètes. Le circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) est un rapace au plumage brun uni sur le dessus, blanc moucheté sous le corps et les ailes et d'une envergure de 160 à 185 cm. Il se nourrit principalement de reptiles et affectionne donc les milieux riches en serpents : sols rocailleux, broussailles, garrigue... Le circaète a un mode de prédation assez particulier : il vole haut et un passage même lent ne peut pas lui permettre de repérer un serpent. C'est pourquoi il pratique un vol stationnaire, appelé vol en Saint-Esprit, la tête baissée et les yeux tournés vers l'avant. Le serpent attrapé, il s'envole ensuite avec dans le bec en partie avalé, et non sous ses serres, trop faibles. 

  • A l'est : Grand Montagne, La Bruyère, Les Puys
    A l'est : Grand Montagne, La Bruyère, Les Puys - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Point de vue - sommet

    Peréral, un promontoire sur le Pays d'Apt

    Véritable promontoire au centre du bassin d'Apt, la colline offre une vue magnifique : ici vers l'est, se dévoilent les Monts de Vaucluse, contreforts du Plateau d'Albion, puis la colline de La Bruyère et la colline des Puys, le Grand Luberon et Apt en contrebas à droite. Sinon, au nord-ouest, le Mont-Ventoux s'offre à la vue. Plein ouest, le regard plongera vers les massifs ocriers de Gargas et de Roussillon et s'élargira vers la plaine du Calavon. Enfin, vers le sud-ouest, le Petit Luberon barre l'horizon.

  • Lignite
    Lignite - ©Pierre Thomas
    Géologie

    Le lignite, berceau des fossiles

    Le lignite, sorte de charbon pauvre en carbone, fut extrait au XIXe s. à la base de la colline. Ici, il n’était pas seulement recherché comme combustible : il renfermait aussi de nombreux ossements fossiles de vertébrés. Des centaines de restes issus de ces niveaux sont aujourd’hui conservés dans de grands musées européens. Ils ont fait de Perréal l’un des sites paléontologiques majeurs du Luberon. Pour cette raison, le gisement est protégé au sein de la Réserve naturelle nationale géologique du Luberon.

  • Poisson et feuille fossiles
    Poisson et feuille fossiles - ©Patrick Cabrol - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Des fossiles marins en Luberon !

    Les oursins, huîtres, ammonites, coraux fossilisés, témoignent de l’origine marine des roches du Luberon. Presque au sommet du Luberon, ont été découverts les restes fossilisés d’un plésiosaure, un des reptiles marins qui peuplaient les eaux du Mésozoïque (ère secondaire). Et oui, il y a plus de 100 millions d’années, le Luberon n’était qu’une vaste étendue d’eau.

  • Euphorbe à feuilles de graminée
    Euphorbe à feuilles de graminée - ©Laurent Michel - PNR Luberon
    Flore

    Euphorbe à feuilles de graminée

    L'Euphorbe à feuilles de graminée (Euphorbia graminifolia) est une espèce endémique du sud-est de la France, qui affectionne particulièrement les sols argilo-marneux de la colline de Perréal. C'est une petite plante herbacée d'environ 30 à 40 cm avec des tiges très grêles, glabres et d'un vert luisant, contenant du latex. Les "fleurs" sont en réalité des inflorescences vert-jaunâtre et ont la particularité de ne pas présenter de pétales. Elles sont regroupées en ombelles de 4 à 6 rayons. Espèce remarquable, elle est protégée au niveau national.

  • Pélobate cultripède
    Pélobate cultripède - ©David Tatin
    Faune

    Le pélobate cultripède en danger !

    Le pélobate cultripède (Pelobates cultripes) ou crapaud à couteaux est une espèce emblématique du Luberon. Le Vaucluse abrite 80% des sites de présence du crapaud de la région. Du fait de la dégradation et de la fragmentation de son habitat, il est en danger d'extinction à l'échelle régionale et fait l'objet depuis de nombreuses années d'actions de gestion menées par le Parc naturel régional du Luberon. A l’échelle mondiale, il figure sur les listes rouges des espèces menacées et présente une répartition très réduite (péninsule ibérique, côte atlantique et sud de la France).

  • Argiles
    Argiles - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Géologie

    Les argiles

    Utilisées en fonction de leur nature comme dégraissant, filtre, boue de forage, cosmétique, les argiles de Perréal ont eu elles aussi leur âge d'or... La Société d'exploitation des carrières de Perréal extrayait plus de 3000 tonnes par an de bentonite, entre 1968 et 1985. Cette argile était utilisée dans de nombreux chantiers de construction comme celui du barrage de Serre-Ponçon.


Description

Au bout de l'av. des Cordiers, face à la Grande Fontaine, partir à gauche et gagner le petit rond-point.
1- Franchir le carrefour (prudence ! ) et en face au carrefour ''Gargas'', prendre tout droit (GR®-GRP®) et emprunter le trottoir le long de  la route du Jas (D101). 200 m plus haut, dépasser l'entrée du hameau des Chaffrets et continuer tout droit le long de la route. 90 m plus loin, bifurquer à droite et remonter le chemin revêtu de Perréal (GR®-GRP®). 
2- Au croisement de chemins, s'engager sur le chemin de terre légèrement à gauche (panneau info) et grimper vers le massif. Au premier replat (borne en bois), bifurquer à gauche et gravir le sentier le plus à gauche (GR®-GRP®). Déboucher sur un replat et filer tout droit. 50 m plus loin dans le sous-bois, poursuivre tout droit encore. 100 m plus loin, au bout d'un replat, se hisser sur le sentier principal en délaissant plusieurs autres traces de part et d'autres. Franchir une série de grosses racines et quand la pente s’adoucit, s'orienter vers la droite (GR®-GRP®). 
3-  Au croisement de sentier (borne en bois), quitter le GR®-GRP® et grimper à gauche un sentier bien plus raide et étroit (PR local). Franchir 4 lacets (ornières !) en délaissant la trace à droite puis une autre à gauche. Après un dernier virage à droite, déboucher sur une piste (poteau en bois). L'emprunter à gauche et monter tranquillement en direction de Sainte Radegonde (PR local). 100 plus haut (glissières en bois),  ne pas rater à droite le sentier qui se faufile coté est du massif. Atteindre les vestiges de l'oppidum et poursuivre le sentier. Déboucher de nouveau sur la piste et l'emprunter à droite jusqu'à la chapelle (PR local).
4- Dos à la chapelle, revenir 30 m sur ses pas (poteau en bois) puis prendre à gauche le sentier, direction la Mourgue - Gargas (PR local).  Plonger versant est (ornières !). 120 m plus bas, traverser une piste et poursuivre en face (PR local). Filer tout droit, descendre 200 m puis franchir un gros virage à gauche. 
5- Au croisement de chemins, virer à droite (GR®-GRP®). 20 m plus loin, faire à droite un petit aller-retour de 30 m jusqu'à une ruine et la table d'orientation. Une fois revenu sur le chemin principal, descendre le chemin à droite sur 150 m (GR-GRP®). 
6- Ne pas partir à droite sur le sentier (GR-GRP®) mais poursuivre tout droit la descente sur le chemin (PR local). 200 m en contre-bas, continuer encore tout droit le chemin. Passer une légère remontée et filer toujours tout droit (PR local). Franchir une zone argileuse, revenir sur le chemin emprunté à l'aller (borne en bois) et descendre tout droit jusqu'au goudron (GR-GRP®).
2- Au croisement de chemins (panneau info), partir à gauche et emprunter la rue des Enfants (PR local). 50 m plus loin, virer à droite, traverser le parking et pénétrer dans le hameau des Chaffrets par la rue des Charettes. Franchir deux virages entre les maisons et descendre jusqu'à la route du Jas (D101). Virer à gauche, longer la route sur le trottoir (GR-GRP®) et descendre jusqu'au petit rond-point.
1- Franchir le carrefour (prudence !) et gagner la Grande Fontaine sur l'av. des Cordiers, à l'entrée du village de Gargas.

  • Départ : La Grande Fontaine, av. des Cordiers, Gargas
  • Arrivée : La Grande Fontaine, av. des Cordiers, Gargas
  • Communes traversées : Gargas et Saint-Saturnin-lès-Apt

Météo


Profil altimétrique


Recommandations

  • Au départ et à l'arrivée : prudence à la circulation lors de la traversée du rond-point.
  • Après le point 3 : montée bien raide sur sentier escarpé ; mieux vaut être bien chaussé !
  • Après le point 4 : descente caillouteuse assez raide sur un chemin avec ornières ; ça peut glisser !
  • Zone d'arrêté de biotope : j'évite de sortir des sentiers balisés, je m'abstient de toute cueillette de plantes sauvages et je préserve ainsi les espèces règlementairement protégées. 
  • Réserve Naturelle géologique : l'extraction et le ramassage de fossiles et minéraux sont interdits. 
  • RISQUE INCENDIE : Le feu est l’ennemi de la forêt… et du randonneur ! Je ne fume pas en forêt et n'y allume pas de feu, d'autant que quelle que soit la saison, c'est interdit ! Et en période estivale, avant de partir en balade, je me renseigne sur les conditions et règlementations d'accès aux massifs forestiers.
  • Le terrain marneux, glissant après la pluie et très sec en saison estivale, nécessite d'être bien chaussé.
  • Pas d'eau en chemin.

Lieux de renseignement

Luberon Géoparc mondial UNESCO

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/unesco-geoparc/stephane.legal@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

Maison du Parc naturel régional du Luberon

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/accueil@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

Au centre-ville d’Apt, la Maison du Parc du Luberon vous accueille dans un hôtel particulier du XVIIIème siècle.
Informations touristiques et vente de livres, cartes, topoguides. 
Exposition permanente visite gratuite.
Musée de géologie entrée payante (4 € ; 2€ réduit ; gratuit moins de 18 ans, scolaires, enseignants).

Ouvert au public lundi, mardi, jeudi 14h-17h30, et mercredi 9h-12h30 et 14h-17h30 (hors jours fériés).

En savoir plus

OTI Pays d’Apt Luberon

788 avenue Victor Hugo, 84400 Apt

http://www.luberon-apt.fr/oti@paysapt-luberon.fr+33 (0)4 90 74 03 18
L’espace d’accueil principal situé à APT est un lieu d’expériences et d’évènements ouvert à toutes et à tous : visiteurs, locaux, professionnels du tourisme, rencontres et réunions, conférences de presse... Un véritable centre d’échanges ! Une borne pour recharger les vélos électriques BOSCH est installée dans le bureau.

Bureau d'Apt
788 Avenue Victor Hugo 84400 Apt
T. +33 (0)4 90 74 03 18
Ouvert toute l'année 
Ouvert du lundi samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. 
Fermé dimanche et jours fériés (hors juillet et août)
Du 1er octobre au 31 mars : Fermé le mercredi, dimanche et jours fériés.

Bureau de Bonnieux
1 Rue Victor Hugo 84480 Bonnieux
T. + 33 (0)4 90 75 91 90
Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h jusqu'au 30 septembre.
Fermé dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Céreste
Boulevard Victor Hugo 04280 Céreste
T. +33 (0)4 92 79 09 84
Ouvert du 17 avril au 30 septembre du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé samedi, dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Lacoste
La Cure - 36, place de l'Eglise 84480 Lacoste
T. +33 (0)4 90 06 11 36
Ouvert toute l'année
Du lundi au vendredi de 9h à 11h30 et de 13h30 à 17h. 
Le samedi de 9h à 11h30.
Fermé dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Ménerbes
Avenue Marcellin Poncet 84560 Ménerbes
T. +33 (0)4 90 72 21 80 
Ouvert toute l'année
Ouvert uniquement le matin de 9h à 12h du mardi au samedi jusqu'au 30 avril.
À partir du 2 mai du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h. 
Le samedi de 9h à 12h.
Fermé dimanche, lundi et jours fériés.

Bureau de Roussillon
19 Place de la Poste 84220 Roussillon
T. +33 (0)4 90 05 60 25
Ouvert toute l'année
Du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé dimanche et jours fériés (Hors juillet et août)

Bureau de Saint-Saturnin-lès-Apt
Avenue Jean Geoffroy 84490 Saint-Saturnin-lès-Apt
T. +33 (0)4 90 05 85 10
Ouvert du 13 juin au 15 septembre du mardi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé samedi, dimanche, lundi et jours fériés.
En savoir plus

Accès routiers et parkings

A 6 km au nord-ouest d'Apt par les D900 et D101.

Stationnement :

Parking rue de la Plantade ou av. des Cordiers, Gargas.

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