SAINT-SATURNIN-LÈS-APT - Des moulins au château et rues du village
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SAINT-SATURNIN-LÈS-APT - Des moulins au château et rues du village
Saint-Saturnin-lès-Apt

SAINT-SATURNIN-LÈS-APT - Des moulins au château et rues du village

Géologie
Patrimoine et histoire
Point de vue
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Village médiéval, moulins à vent, forteresse remarquable, chapelle castrale renommée, barrage insolite, vue époustouflante... Un mémorable voyage dans le temps !

« Du Xe s. à nos jours, Saint-Saturnin-lès-Apt a traversé les grands événements et les mutations de notre pays, a survécu à des épidémies de peste, des guerres, des troubles politiques ou des attaques de brigands, l’obligeant à périodiquement agrandir ses remparts. Il a aussi constamment cherché à sécuriser ses ressources en eau : sources, barrages, citernes, fontaines et lavoirs. En cheminant, on peut identifier les traces de ces événements, apprécier le patrimoine historique, architectural et religieux, puis profiter d’une vue imprenable sur le Luberon et la plaine d’Apt ». Gilles Landrieu, conseiller municipal.


Les 27 patrimoines à découvrir

  • Savoir-faire

    L'art de la calade

    Les calades sont ces rues ou ces chemins pentus et pavés de pierres que l’on retrouve en Provence. La racine « cal » réfère à la pierre et « cala » signifie « descendre » en provençal. Par extension, calader signifie paver. Ce revêtement de sol est constitué de pierres posées sur champ (sur la partie la plus étroite). On retrouve dans le village de Saint-Saturnin-lès-Apt de longues sections de calades, plus ou moins vieilles et restaurées ; elles facilitaient la marche des hommes et des animaux, et limitaient l’érosion due aux orages torrentiels.

  • Patrimoine et histoire

    Moulins à vent

    Au XVIe s., une grande aire de battage et trois moulins à vent destinés à broyer, moudre ou piler des céréales, étaient positionnés sur le piton rocheux qui domine le village. Il n’en subsiste réellement plus que deux, dont un seul encore « ailé » et dont la dernière restauration date de 2019. La toiture conique en bois, particulièrement bien adaptée au souffle du Mistral, est mobile et permet d’orienter les ailes face au vent. L'arbre de transmission entraîne deux meules en pierre : la meule supérieure, dite tournante, qui tourne sur la meule inférieure, dite dormante qui est fixe. Lorsque la tournante passe sur les grains de céréales, elle écrase ces derniers entre les pierres afin de libérer la farine qu’ils contiennent. Un ajustement de l’écart entre les meules permet d’obtenir une farine plus ou moins fine.

  • Géologie

    Four à chaux

    Avant le début de l’industrialisation, chaque village possédait en général un four à chaux pour l’usage de la communauté. Les fours à chaux ont deux ouvertures, une basse pour introduire le combustible (charbon, bois) appelé ''gueule'' et une haute pour charger les pierres calcaires, appelé ''gueulard''. Celui de Saint-Saturnin-lès-Apt a la particularité de posséder une longue rampe de chargement accédant au ''gueulard''. Chauffées pendant une centaine d’heures entre 800°C et 1000°C, les pierres calcaires deviennent de la chaux vive qui est ensuite immergée sous l’eau. Refroidie, la chaux vive prend la forme d’une pâte que l’on nomme chaux éteinte. La chaux est utilisée par l’homme depuis des millénaires comme mortier dans la construction, mais aussi pour la santé, l’agriculture, les papeteries, les tanneries, les savonneries.

  • Géologie

    Four à plâtre

    Ce four de belle facture, a également servi à la production de plâtre, et ce à partir de gypse, extrait sur la colline de Perréal située en face, 3 km au sud. Le gypse est une roche sédimentaire déposée en strates formées sur le Luberon il y a 30 millions d’années environ (ère tertiaire - oligocène), lors de l’évaporation d’eau dans des lagunes ou des lacs salés. Le gypse est un sulfate de calcium di-hydraté (qui contient des molécules d’eau). Chauffé pendant une dizaine d’heures à 180°C environ, le gypse perd une molécule et demie d’eau et devient du plâtre. Celui-ci est un matériau de construction aux propriétés isolantes ou ignifuges (il est difficilement inflammable), très utilisé notamment en Provence.

  • Patrimoine et histoire

    Moulin à plâtre

    Juste en amont des anciens moulins à blé, se dresse en bord de falaise, ouvert aux quatre vents, une ruine en demi-cercle, sans toit, ni porte. Il s’agit d’un ancien moulin à vent qui servit à broyer du gypse extrait sur la colline de Perréal située 3km au sud de Saint-Saturnin-lès-Apt. Ce gypse, une fois broyé, était acheminé au four permanent situé 80 m plus bas, où il était chauffé pour être transformé en plâtre.

  • Patrimoine et histoire

    Barrage insolite

    En 1763 une première retenue a été réalisée en travers de la combe sous le château pour alimenter la fontaine du Matheron situé près de l'église. Après deux débordements en 1780 puis 1835, la retenue a été rehaussée et renforcée. Jugé dangereux, ce barrage fut doublé en 1902 par un second barrage de 14 m, construit immédiatement en aval. Puis, après réparation de plusieurs fuites, il fut équipé d’un trop-plein en 1904. D’une contenance de 2 200 m3, il a alimenté la plupart des citernes, fontaines et lavoirs du bourg jusqu’à l’arrivée des réseaux d’eau potable en 1953.

  • Patrimoine et histoire

    Village primitif fortifié

    Apparut dès 960 dans des textes officiels, puis désigné comme castrum dès 1006, le village fortifié s'élevait sur l’éperon rocheux et était bordé par le ravin de la Combe. L’éperon rocheux encore entouré de remparts, délimite ce premier village fortifié. Les remparts montrent un appareillage remarquable en chevrons dit à la sarrasine. Leurs tours ont disparu, sauf celle du Portalet (tour de guérite) à proximité et une partie du donjon en amont de l'éperon. De l'époque du castrum à nos jours, le village a connu successivement quatre extensions aux XIIe, XIVe, XVe et XVIe s.

  • Patrimoine et histoire

    La légende du chevrier

    Durant les guerres de religion (1562-1598), Saint-Saturnin et Apt étaient deux places fortes catholiques alliées face aux Huguenots présents notamment à Buoux, Ménerbes, Gargas et Rustrel. En 1574, lors du siège de Saint-Saturnin, la légende raconte que le village dut son salut à un chevrier qui eut l’idée d’attacher des cierges allumés aux cornes de ses chèvres et de leur faire faire le tour de la plateforme du château à minuit, donnant aux assiégeants huguenots l’illusion qu’il était trop bien défendu pour être attaqué.

  • Patrimoine et histoire

    Chapelle castrale

    La chapelle du château fut édifiée aux XIe et XIIe s. sur les restes d’un édifice romain et d’une église paléochrétienne (VIe s.), dont l’autel fut retrouvé dans le sol. De style roman, elle n’occupait qu’une partie du donjon du château. Consacrée église paroissiale en 1056 par trois évêques (dédicace gravée), elle perdit ce statut en 1306 et se dégrada. À la fin du XVIIe S., les Pénitents blancs assurèrent sa sauvegarde : elle fut étendue à tout le donjon puis pourvue d’une cloche, d’une chaire, d’une tribune. Elle fut rendue au culte en 1671. Lors de la peste de 1720, elle servit d’infirmerie et de quarantaine. 

  • Patrimoine et histoire

    Le miracle de Saint-Saturnin-lès-Apt

    De novembre 1850 à février 1851, soit sept ans avant les apparitions à Lourdes, Rosette Tamisier, jeune femme de 34 ans à la santé fragile, vit à six reprises sur un tableau disposé au-dessus de l’autel de la chapelle castrale, saigner les différentes plaies du Christ. Le phénomène fut observé devant des centaines de dévots et autres, et personne n’a pu démontrer de supercherie. Pour autant, l’archevêché avait conclu à l’absence de miracle. Rose fut jugée et condamnée pour « outrage aux objets du culte catholique » à 6 mois de prison et 16 francs d’amende...

  • Patrimoine et histoire

    Remparts et village au XIIe s.

    Au XIIe s. des maisons furent construites au sud-est sur la Basse Roque, nécessitant l’agrandissement des murailles et l’ajout de nouvelles portes : porte de Viramont (ou de la Roque) en aval, et porte de Rome (ou des Alpes) en amont. Seuls le Prieuré Saint-Etienne et son cloître restaient en dehors des remparts. La pointe du Catafau situé en aval de l’éperon rocheux, plus légèrement défendue, sera utilisée plus tard comme cimetière : Pons Arbald et Pons Pulverel, premiers seigneurs de Saint-Saturnin, y seraient enterrés.

  • Patrimoine et histoire

    Chapelle des Pénitents blancs

    Sous le chemin de Basse Roque, résiste au temps l’abside de la chapelle des Pénitents blancs où se tinrent en 1790, les premières élections municipales et cantonales de Saint-Saturnin-lès-Apt. Il est vraisemblable que sa construction remonte aux environs du XVe s. et qu'elle ait été restaurée fin XVIIe début XVIIIe s. La façade ornée d'une porte en plein cintre, était encadrée de deux fenêtres et surmontée d'un oculus : elle a aujourd'hui disparue. Son abandon se situe vers 1900 car elle menaçait ruine.

  • Patrimoine et histoire

    Remparts et village aux XIIIe et XIVe s.

    En 1363, une troisième ligne de remparts fut édifiée englobant les faubourgs neufs entre l’église et le Portail L'Ayguier, seule entrée du village. De 1214 à 1408, le village est divisé en deux avec la rue Droite (aujourd’hui rue du Théâtre) comme frontière ; une partie du village devient terre papale, tandis que l’autre tombe dans le domaine comtal. La réunification sera assurée de nouveau par la famille d’Agoult en 1408. Lors de la guerre de 100 ans (1337-1453), les fortifications équipées de coursives mirent les villageois à l’abri des saccages des Anglais et des brigands.

  • Patrimoine et histoire

    Four banal et cuve vinaire

    Dans la Rue des Pénitents, se cache contre le mur (en aval du petit parking), les vestiges d’une cuve vinaire, du premier four banal du village et des traces d’habitations et d’échoppes (petites boutiques). Le four banal était un four à bois mis à disposition des habitants par le seigneur qui percevait une redevance sur chaque utilisation. Le mot « ban » provient du vieux germain « banna » qui signifie ‘’commandement’’.

  • Eaux et rivières

    Fontaine de la Placette

    Des citernes individuelles ou collectives collectaient les eaux de pluie tombant sur les rochers et les toitures des maisons : citerne du donjon (XIIe s.), du Catafau, du portail L’Aiguier (XIVe s.). Les citernes de la Tour de l’Horloge (1665) et de l’Hospice (1835), étaient quant à elles alimentées par le barrage de la combe du château. Comme la fontaine Matheron (1784), ou bien celles de la rue du Plumé (1842) et du Chemin Neuf (1869), la fontaine de La Placette (1853) était alimentée par des conduites et petits aqueducs en provenance des eaux des sources, des citernes et du barrage.

  • Patrimoine et histoire

    Portail L'Ayguier

    Dominant la place Bel-Air, surmonté par la Tour d’Angle du rempart, ce bel élément fortifié faisait partie de l’enceinte du XVe s. Seule entrée du village, ce portail donnait sur la rue Droite (aujourd’hui rue du Théâtre) qui était à l'époque la rue principale du village. L'édifice recelait également un puits citerne, ce qui pourrait expliquer son nom ; Ayguier ou Aiguier, décliné du provençal ''aigo'' qui signifie eau. 

  • Eaux et rivières

    Fontaine Matheron

    La fontaine dite Matheron, était autrefois alimentée par trois ressources différentes dont une citerne alimentée par le torrent de La Combe et la source des Trois Fontaines. Le fronton sculpté fut offert par le dernier marquis de Monclar, fils du procureur du Parlement de Provence, Jules Claude Louis Ripert de Monclar qui sera guillotiné à Paris en 1794. L’inscription latine (traduction au dos de la fontaine), constate le refus de la municipalité d’acquitter l’impôt dû au seigneur. Les armoiries des Riperts de Monclar (qui figuraient sur la cartouche de la fontaine) ont été grattées au burin sous la Révolution.

  • Patrimoine et histoire

    Hôtel Dieu

    De l’autre côté de la rue, l’ancien hospice ou Hostel-Dieu, accueillait malades et pèlerins de Compostelle en remplacement de l'ancienne maison qui a servi d'hôpital à l'intérieur des remparts jusqu'au milieu du XVIe s. Le bas-relief, au-dessus de la porte, représente saint Jacques couvrant de son manteau pèlerins, malades et estropiés. L’inscription rappelle le décès de Jehan Ripert de Monclar, qui fit de l’hospice son légataire universel en 1616.

  • Eaux et rivières

    Fontaine citerne

    La citerne de l’Hospice (1835) est la plus grande des citernes du bourg. D’une contenance de 600 m3, elle était alimentée par le barrage de la Combe et destinée à stocker l’eau avant la saison sèche. En 1839 elle fut équipée d’une pompe à main. Cet ouvrage s’avéra rapidement insuffisant et la population s'en plaignit : le 23 juillet 1945, une pétition fut adressée au maire pour « demander que l’on procède d’urgence à une adduction d’eau potable »… qui sera mise en place en 1953.

  • Patrimoine et histoire

    Passage du Pontin

    À l'intérieur des remparts, chaque espace était construit et les maisons se dressaient sur plusieurs étages. Pour gagner encore de la place, on construisait des corps de passage sous les bâtiments dont le rez-de-chaussée le permettait. Une traversée de plain-pied alliant gain de place et de meilleure circulation. Ici, le Passage du Pontin, dont la dernière restauration date de 2008, relie la rue Blanche Gaillard, la place de la mairie et la rue de la République (à deux endroits différents).

  • Patrimoine et histoire

    Eglise Saint-Etienne

    L’église actuelle fut construite sur l’emplacement de l’ancienne église romane Saint-Étienne du XIe s., à l’origine prieuré rattaché à l’abbaye de Montmajour. Celle-ci, cédée au pape depuis 1306, était devenue église paroissiale en 1349, en remplacement de la chapelle du château. Englobée dans les remparts en 1360, elle subit divers agrandissements du XIVe au XVIIe s.. Sous l’impulsion de l’Abbé Grand, la commune fit démolir l’église médiévale et sa crypte et construire l’église actuelle, plus grande, qui fut consacrée en 1862. Les inscriptions «R.F.» et «Liberté-Égalité-Fraternité» peintes sur le fronton, datent de la laïcisation de l’État sous la Troisième République. 

  • Patrimoine et histoire

    Remparts et village au XVe s.

    Au XVe s., le portail Matheron et la porte Rabaille (ou porte des Remparts) qui fermait la rue des remparts (actuelle rue Pasteur), aujourd’hui disparus, donnaient accès à la campagne. La porte des Lices (1435) surmontée de la Tour de l’Horloge, aujourd’hui également disparues et qui jouxtaient l’église, faisaient communiquer le village ancien avec les faubourgs de l’ouest. Enfin la porte d’Auvergne permettait de relier le quartier des Baux, situé à l’ouest du portail L’Ayguier.

  • Patrimoine et histoire

    La Maison Commune

    La Maison Commune, aujourd’hui encore la mairie, fut acquise par la première municipalité, élue en 1790. Porte et fronton ont été réalisés par Alexis Poitevin, sculpteur régional (1764-1816). Deux génies encadrent le faisceau surmonté d’un bonnet phrygien symbole de la Révolution. Dans une encoignure à gauche de la Maison Commune, se cache le deuxième ancien four banal du village après celui situé plus en amont, au pied de la rue des Pénitents.

  • Patrimoine et histoire

    Maisons aristocratiques

    La rue de la République est bordée de maisons remarquables par leurs portes et leurs porches. Trois d’entre elles sont inscrites à l’Inventaire des monuments historiques. Au n°3 la maison Allemand construite par François de Bermond, seigneur de Vachères, en 1725. Au n°7, la maison Sylvestre, construite entre 1743 et 1750 par le comte de Vintimille, seigneur de Saint-Saturnin, au porche sculpté d’un masque de faune entouré des productions fruitières du terroir, dont les armoiries (grattées sous la Révolution) étaient celles des Ripert de Monclar. Puis au n°22 la maison aux Atlantes (voir description sur le POI suivant).

  • Patrimoine et histoire

    La maison aux Atlantes

    La maison Atlantes, inscrite à l’Inventaire des monuments historiques, se trouve au n°22 de la rue de la République. Construite par Jacques Ripert, un riche bourgeois de la région, elle fut ornée par son fils Mathieu en 1764 d'un balcon à cariatides ; deux sculptures soutenant sur leur tête la corniche du balcon.

  • Patrimoine et histoire

    Le mur des fusillés

    C’est sur la place Gambetta que les Saturninois commémorent un épisode particulièrement douloureux de leur histoire. En effet, le 1er juillet 1944, quatorze personnes furent abattues sur la commune de Saint-Saturnin par la 8ème Compagnie du 3ème Régiment de la redoutée Division Brandebourg. Élevé en 1945, le Mur des Fusillés rend hommage aux résistants et aux résistantes, aux jeunes réfractaires au Service du Travail Obligatoire (S.T.O.) et aux réfugiés morts ce jour-là.

  • Produits du terroir

    Joseph Talon, ingénieux paysan

    Le promoteur sinon l’inventeur de la trufficulture fut un paysan saturninois illettré, Joseph Talon, né vers 1755. Il garda son secret pendant la période révolutionnaire pour ne le divulguer que vers 1810. Au pied du grand escalier de la place Gambetta, une statue du sculpteur P. Gatine, inaugurée le 9 novembre 1986, commémore l’ingéniosité de ce paysan qui contribua au développement d’une richesse régionale. Cette statue est un symbole fort de l'innovation et de la détermination du territoire du Luberon.


Description

Dos au Point info tourisme, partir à gauche, rejoindre la place du Souvenir puis remonter à droite la rue Victor Hugo sur 50 m. Entamer à gauche la rue de La Combe et s’engouffrer de suite à gauche sous le pontin (balisage point vert n°0). Grimper la calade jusqu’à l’Esplanade des Moulins. Avancer encore quelques mètres pour aller découvrir l'ancien four à chaux puis revenir près du moulin restauré.
1- Dos au moulin agrémenté de ses ailes, avancer et longer main droite le second moulin transformé en logement (point vert n°0). S’engouffrer entre les buis, dépasser la ruine d'un 3ème moulin et gravir le sentier qui longe le bord du plateau rocheux (bords de falaises à proximité, prudence !). Sous de grands pins, à hauteur d'une table de pique-nique, descendre le sentier à droite, passer quelques marches, franchir le barrage et pénétrer dans le castrum (point vert n°0).
2- Virer à gauche dans l’enceinte du château. Devant le Portalet, filer à gauche puis à droite (point vert n°0). Monter entre les ruines du village primitif (bords de falaises à proximité, prudence !). Au sommet de l’éperon, gravir une dizaine de marches et pénétrer dans le jardin puis sur le parvis de la chapelle castrale. Devant la façade de la chapelle, se faufiler à droite et rejoindre la coursive des remparts.
3- Virer à gauche. Passer le virage caladé, puis descendre à droite le chemin de Basse Roque (point vert n°0). Longer ainsi le pied de l’éperon rocheux. Au premier croisement, poursuivre tout droit. Déboucher au pied de la Porte de Viramont et la franchir à gauche. Ensuite, ne pas descendre à droite la rue caladée, mais partir à gauche sur l’esplanade. Longer l’abside de l’ancienne chapelle des Pénitents blancs puis, au bout de l’allée, virer à droite et dévaler la rue des Pénitents. Dépasser le petit parking et les vestiges de la cuve vinaire et du premier four banal, et déboucher sur la petite fontaine de La Placette.
4- Virer à gauche rue du Théâtre (point vert). Filer tout droit puis franchir le Portail L’Ayguier et atteindre la Place Bel Air. Continuer à droite rue Pasteur. Au bout de la rue Pasteur, au pied du mur de l'église, virer à gauche et déboucher sur la fontaine Matheron.
5- Descendre la rue de l'abbé Pierre Mathieu et atteindre l'angle de la rue Hilarion Pascal. Virer à droite, puis descendre à gauche la rue Jehan Rippert sur 20 m, remonter à droite quelques marches, passer derrière la fontaine citerne et revenir sur la rue Blanche Gaillard. L'emprunter à gauche sur 30 m, bifurquer de suite à droite et remonter le Passage du Pontin. Au premier croisement de rue, poursuivre à droite et 10 m plus haut, s'engouffrer à droite dans le passage couvert et caladé du Pontin. Déboucher face à l'église, tourner à gauche et gagner la place de la Mairie.
6- laisser la mairie main gauche et descendre la rue de la République. À la place de la Fraternité, tourner à gauche et suivre la rue Albert Trouchet. Atteindre la place Gambetta.
7- Là, s'avancer jusqu'à la Fontaine et au mémorial, puis faire demi-tour. Traverser la place Gambetta, dépasser le parvis du grand escalier et la statue de Joseph Talon à droite, puis déboucher en contrebas sur l’Ave Jean Geoffroy (prudence circuation !). Virer à droite et revenir au Point info tourisme. 

Itinéraire inspiré du circuit n°0 de l'Association de Randonnée Pédestre Saturninoise (ARPS) et textes des POI inspirés de l’ouvrage ‘’En flânant dans Saint-Saturnin-lès-Apt’’ - Fanny Toulemonde, Mireille Gelin, Line Kolasnieswsky - Ed. Commune de Saint-Saturnin-lès-Apt 2018, d’après les travaux d’E. Obled et M. Wanneroy, « Saint-Saturnin-lès-Apt, Histoire, Société, Patrimoine » – Ed. Archipal 2007.

  • Départ : Point info tourisme de Saint-Saturnin-lès-Apt
  • Arrivée : Point info tourisme de Saint-Saturnin-lès-Apt
  • Communes traversées : Saint-Saturnin-lès-Apt

Profil altimétrique


Recommandations

  • Après les points 1 et 2 : bords de falaises à proximité, prudence !
  • Avant le point 2 : attention aux petits cailloux qui roulent sous les pieds dans la descente qui mène au barrage.
  • Au départ et après le point 7 : attention à la circulation.
  • La première partie de l'itinéraire sur passage rocailleux nécessite d'être bien chaussé !
  • En chemin, merci de respecter la tranquilité des résidents.

Lieux de renseignement

Luberon Géoparc mondial UNESCO

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/unesco-geoparc/stephane.legal@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

OTI Pays d’Apt Luberon

788 avenue Victor Hugo, 84400 Apt

http://www.luberon-apt.fr/oti@paysapt-luberon.fr+33 (0)4 90 74 03 18
L’espace d’accueil principal situé à APT est un lieu d’expériences et d’évènements ouvert à toutes et à tous : professionnels du tourisme, expositions diverses, rencontres, réunions, conférences de presse... Un véritable centre d’échanges ! Une borne pour recharger les vélos électriques BOSCH a été installée dans le bureau.

Bureau d'Apt
788 Avenue Victor Hugo 84400 Apt
T. +33 (0)4 90 74 03 18
Ouvert toute l'année 
Ouvert du lundi samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. 
Fermé dimanche et jours fériés (hors juillet et août)
Du 1er octobre au 31 mars : Fermé le mercredi, dimanche et jours fériés.

Bureau de Bonnieux
1 Rue Victor Hugo 84480 Bonnieux
T. + 33 (0)4 90 75 91 90
Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h jusqu'au 30 septembre.
Fermé dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Céreste
Boulevard Victor Hugo 04280 Céreste
T. +33 (0)4 92 79 09 84
Ouvert du 17 avril au 30 septembre du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé samedi, dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Lacoste
La Cure - 36, place de l'Eglise 84480 Lacoste
T. +33 (0)4 90 06 11 36
Ouvert toute l'année
Du lundi au vendredi de 9h à 11h30 et de 13h30 à 17h. 
Le samedi de 9h à 11h30.
Fermé dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Ménerbes
Avenue Marcellin Poncet 84560 Ménerbes
T. +33 (0)4 90 72 21 80 
Ouvert toute l'année
Ouvert uniquement le matin de 9h à 12h du mardi au samedi jusqu'au 30 avril.
À partir du 2 mai du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h. 
Le samedi de 9h à 12h.
Fermé dimanche, lundi et jours fériés.

Bureau de Roussillon
19 Place de la Poste 84220 Roussillon
T. +33 (0)4 90 05 60 25
Ouvert toute l'année
Du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé dimanche et jours fériés (Hors juillet et août)

Bureau de Saint-Saturnin-lès-Apt
Avenue Jean Geoffroy 84490 Saint-Saturnin-lès-Apt
T. +33 (0)4 90 05 85 10
Ouvert du 13 juin au 15 septembre du mardi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé samedi, dimanche, lundi et jours fériés.
En savoir plus

Accès routiers et parkings

À 9 km d'Apt, par les D900 et D943.

Stationnement :

Parking de la piscine, en-dessous du Point info tourisme, par le chemin de La Bruyère.

Source

Commune de Saint-Saturnin-lès-Apt

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