PERTUIS - Sur le pays d'Aigues à vélo (Ouest)
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PERTUIS - Sur le pays d'Aigues à vélo (Ouest)
Pertuis

PERTUIS - Sur le pays d'Aigues à vélo (Ouest)

Eaux et rivières
Patrimoine et histoire
Produits du terroir
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Grande boucle du sud Luberon, sur la partie ouest de l’itinéraire "Le pays d’Aigues à vélo" ; un régal entre vignes et châteaux !

« Que vous soyez amateurs de matinées printanières aux senteurs de cerisiers en fleurs, que vous préfériez une virée d’été dans la tiédeur du soleil couchant, ou que vous vénériez les premiers frimas rougeoyants des vignobles ondulants d’un début d’automne, chaque tour de roues sur le pays d’Aigues est magique et étonnant ! En plus, sur cette grande boucle, à chaque village traversé, haltes fraîches et réconforts gourmands sont de mises ! » Dorothée Génin, animatrice Vélo Loisir Provence.


Les 40 patrimoines à découvrir

  • Eaux et rivières

    L'Eze, une rivière torrentielle

    Cette rivière qui prend sa source en amont de la Bastide des Jourdans à une vingtaine de km, souvent à sec l’été, est cependant de régime de type torrentiel et peut connaître des crues soudaines suite à d'orages violents. L'Eze est l'exutoire naturel de toutes les précipitations tombées en amont dans le Pays d'Aigues. C'est ce qui s'est passé en septembre 1993. La caserne des pompiers que vous apercevez depuis le pont était paralysée !

  • Eaux et rivières

    Le Canal du Sud Luberon

    Terminé en 1862, il sert à l'irrigation de la plaine de la Durance. Il prend ses eaux dans la Durance en amont de Pertuis près de la Loubière, et longe les collines jusqu'à Cadenet, puis Lauris. Il dessert près de 3 200 ha de terres. Vous apercevez le passage en siphon sous la rivière l'Eze dans laquelle il déverse également en cas de nécessité de décharge.

  • Produits du terroir

    La pomme de terre de Pertuis

    La légende raconte que la pomme de terre aurait été ramenée dans la région à la fin du XVIIIe s. par un paysan de la Tour d’Aigues, Job le rouge, de retour des expéditions napoléoniennes. Avant la deuxième guerre mondiale, on comptait près de 2 000 ha, ce qui a permis à de nombreux Marseillais de se nourrir pendant l’occupation. La pomme de terre à chair jaune est vendue non lavée pour favoriser sa conservation et les variétés les plus cultivées sont la Monalisa et la Samba.

  • Faune

    Rare et discret, je suis...

    L’Apron du Rhône ! Je suis un malin et me fait très discret. La journée, je reste au fond de la Durance et prend la teinte des galets pour me fondre dans le décor et échapper aux prédateurs. La nuit, quand tout le monde dort, je pars en chasse pour me nourrir. Même avec une telle discrétion, nous sommes très peu de mon espèce à être toujours en vie. Seulement présents dans les affluents du Rhône (et nulle part ailleurs dans le monde), la Durance est l’un de mes terrains de jeu favori.

  • Eaux et rivières

    La Durance, reine de la Provence

    Prenant sa source au mont Genèvre dans les Hautes-Alpes, la Durance poursuit sa course dans les Alpes-de-Haute-Provence pour ensuite matérialiser la limite entre Bouches-du-Rhône et Vaucluse. Les différents aménagements hydroélectriques (comme l’immense barrage de Serre-Ponçon) ont considérablement réduit son débit et son milieu naturel. Le défi aujourd’hui est de concilier la production d’électricité par une énergie renouvelable et la protection des écosystèmes du cours d’eau.

  • Produits du terroir

    La plaine agricole de Villelaure

    La plaine constitue plus de la moitié la superficie de la commune (1 275 ha) longtemps délaissée par peur des crues. Au XVIIIe s. elle fut conquise sur la rivière grâce à la construction de digues pour contrôler la Durance. Une agriculture maraîchère et fruitière s’y est développée. 600 km de canaux permet à chaque parcelle d’être irriguée et drainée. Un moulin, une fabrique (raffinerie de betterave), une usine électrique témoignent aussi de l’utilisation passée de la force motrice de l’eau.

  • Eaux et rivières

    Fontaine, je ne boirais pas de ton eau !

    L'on raconte que la Haute-Fontaine située à l'angle de la rue Kleber à droite, fut construite en 1545, peu après la Fontaine Basse (1535) située av. Gambetta. À l’époque, on ne trouvait aucune fontaine dans l’enceinte des remparts et l'alimentation en eau se faisait à l'aide de puits et de citernes.  Se présentant sous la forme d’un buffet d’eau, cette petite fontaine est ornée de deux masques de fonte. Malheureusement, son eau qui traversait l’ancien cimetière, a généré de nombreux cas de typhoïde et causa plusieurs décès. Elle fut définitivement fermée dans les années 1950, puis restaurée récemment.

  • Savoir-faire

    Les santons de Provence

    Au fil des siècles, les scènes de la nativité ont été jouées par des comédiens sur les parvis des églises, puis les crèches vivantes ont fait leur apparition au Moyen-Âge. Ces figurants ont été remplacés par des personnages en bois, cire, en carton-pâte, en faïence et même en verre au XVIe s. Les santons de Provence, petites figurines en argile très colorés, sont nés à Marseille au XVIIIe s. Ils représentent des personnages aux costumes locaux. La profession de santonnier est encore présente dans de nombreux villages en Provence. À Cadenet se tient chaque année un salon des santonniers.

  • Patrimoine et histoire

    Aux grands maux les mauvais remèdes

    Le 25 mai 1720 un vaisseau, le Grand Saint Antoine accoste à Marseille apportant dans sa cargaison, la Grande Peste. Celle-ci se propage rapidement  dans toute la Provence, y compris à Lourmarin, touché une nouvelle fois après l’épidémie de 1348.  Devant l’hécatombe et le désarroi des populations, de curieux remèdes sont proposés : un médecin du village préconise des soins… avec de l’urine humaine. Un autre vante les vertus du sang de chat, mais il tombe aussi frappé par le mal et son « remède » disparait avec lui.

  • Patrimoine et histoire

    Sur les pas d'Albert Camus

    Son amitié avec René Char établi à L'Isle sur la Sorgue, la lumière et les couleurs qui lui rappelaient son Algérie natale, avaient présidé à sa décision de s'établir à Lourmarin qu'il avait choisi comme refuge et lieu de création. Une promenade littéraire à travers le village lui rend hommage, conjuguant plaisir du texte et du paysage, chaque halte étant choisie pour sa signification dans la vie ou dans l'œuvre de l'écrivain. Ici se faufile la rue Camus qui mène à une ancienne magnanerie (privé, ne se visite pas) où s'installèrent en 1958, Albert Camus, Francine son épouse ainsi que leurs deux enfants.

  • Patrimoine et histoire

    Lourmarin, village vaudois

    Suite aux nombreuses crises que connaît la région (guerres, pestes, famines…) à la fin du Moyen-Âge, le village est alors quasiment déserté. Afin d’assurer son repeuplement, le Seigneur fait venir des colons vaudois (communauté issue de la Réforme) des Alpes. Le territoire connaît alors une véritable Renaissance bientôt freinée par les persécutions des guerres de religion du XVIe et jusqu’à la fin du XVIIe s.

  • Eaux et rivières

    La fontaine aux trois masques

    Cette fontaine relativement récente fut offerte au village en 1937 par la Fondation Laurent-Vibert qui oeuvra à la restauration du château de Lourmarin. D’aucun diront que ces têtes représentent les éléments naturels importants de la région : Rhône, Durance, Luberon. D’autres prétendront qu’elles évoquent trois divinités grecques Neptune, Apollon et Pan, dieu des troupeaux et des bergers. Le fait est qu’aucun écrit ne corrobore ni l’une ni l’autre de ces affirmations.

  • Patrimoine et histoire

    Temple protestant de Lourmarin

    Le temple est construit, à partir du 17 avril 1861, sur les plans de Michel-Robert Penchaud, datant de 1852. Il est de forme rectangulaire, sur une base de 12 m de long, sur 6 m de large. La chaire, tribune élevée où prend place le prédicateur, est située dans l'abside de l'édifice (demi-cercle derrière le chœur) et est accessible par un escalier à double volée de marches (les deux accès permet à des usagers de ne pas se croiser). La commune de Lourmarin finance les travaux sur le bâti et celle de Puyvert finance le mobilier.  Il est inauguré en 1818, après douze ans de travaux.

  • Patrimoine et histoire

    Robert Laurent-Vibert

    Industriel lyonnais, propriétaire des Pétroles Hahn, mais aussi grand érudit, normalien, agrégé d’histoire et membre de l’Ecole française de Rome, entreprit la restauration du Château à partir de 1920. Mais il disparut tragiquement en 1925 dans un accident de voiture. Par un testament établi en 1923, il avait légué le Château à l’Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles Lettres d’Aix-en-Provence, à charge pour elle d’instaurer une Fondation portant son nom. Ainsi fut créée la Fondation de Lourmarin Robert Laurent-Vibert, reconnue d’utilité publique dès 1927. Le Château, classé monument historique en 1973, est ouvert toute l’année aux visiteurs et propose aussi de nombreuses animations

  • Patrimoine et histoire

    Le château de Lourmarin, une destruction annoncée

    Passant, après la révolution française de 1789, entre les mains de divers intendants qui ne qui ne gèrent que les terres, le château perd de sa superbe. À la fin du XIXe s., le Château-Vieux n’est que ruines et l’aile Renaissance, transformée en grange devient le refuge de vagabons. En 1920, le Château allait être vendu aux enchères pour servir de carrière de pierres quand il fut providentiellement découvert par un mécène, Robert Laurent-Vibert, qui entreprit de le restaurer.

  • Patrimoine et histoire

    Le château de Lourmarin à la belle époque

    Le corps le plus ancien du Château a été construit au XVe s. sur les ruines d’une forteresse du XIIe s. par Foulques d’Agoult, seigneur de Sault et de Reillanne. À partir de 1526, Louis d’Agoult-Montauban et son épouse, Blanche de Lévis-Ventadour, firent élever l’aile Renaissance d’une remarquable unité de style. À la fin du XVIe siècle, l’édifice devient la propriété des Créqui-Lesdiguières, demeurant au Château de La Tour d’Aigues.

  • Patrimoine et histoire

    Lourmarin, village perché...

    Comme beaucoup de village du Nord et du Sud Luberon, Lourmarin s’est développé de manière concentrique dès le XIe s. et jusqu’au XVIe s. autour d’un château édifié sur un petit mamelon et de son église. Aujourd’hui disparu, le château originel a été remplacé par un beffroi au XVIIe s. alors que le Seigneur des lieux construisit dès la fin du XVe s. une demeure Renaissance plus confortable à l’extérieur du village.

  • Produits du terroir

    Les vins du Luberon

    La vigne occupe une place importante dans le Luberon avec ses 3 AOP : Luberon, Ventoux et Pierrevert. L’AOP Luberon est entièrement sur le territoire du Parc et couvre près de 3 000 ha. En rouge, blanc et rosé, il en existe pour tous les goûts ! Grâce aux nuits plus fraîches en été, les vins du Luberon sont équilibrés et élégants. Les cépages du cru : syrah, grenache pour les rouges et rosés, vermentino et grenache blanc pour les blancs. RDV dans les nombreux caveaux viticoles.

  • Patrimoine et histoire

    Cucuron, village perché

    Comme la plupart des villages perchés du Luberon, Cucuron s’est développé au XIe s. autour de son château, ici sur la bute à l’ouest dont il ne reste aujourd’hui que les vestiges du donjon. Dès le XIIIe s. une nouvelle église est construite à l’est et le village s’agrandit alors vers elle. Témoignage de ces agrandissements, trois enceintes se succédent au fil des siècles. De la dernière du XVIe s., on distingue encore une tour et deux portes par lesquelles on rentre dans le vieux village.

  • Faune

    Des nichoirs pour Chouette d'Athéna

    Le nombre de cavités diminuant, l’installation de nichoirs pour oiseaux permet d’augmenter les zones de nidification. La forme et les dimensions du nichoir et du trou d’envol permettent de sélectionner les espèces souhaitées ! En Luberon plus de 200 nichoirs ont été installés pour la Chouette chevêche ou Chouette d'Athéna (Athene noctua). Ils permettent l’étude et le suivi des principaux paramètres de sa reproduction. Depuis leur installation, dès 2005, le nombre de couples de Chevêches s’y reproduisant est en constante augmentation.

  • Patrimoine et histoire

    Le beffroi de Cucuron

    Au bout de la rue, datant du XVIe s. et construit sur une ancienne porte ayant perdu tout caractère défensif au regard de l’agrandissement de l’enceinte du village, l’édification du beffroi témoigne de la vigueur de la vie communautaire à cette époque à Cucuron. L’ancienne porte fut rehaussée et couronnée d’un campanile en pierre. Le beffroi devient alors le symbole du pouvoir civil grandissant face aux symboles des pouvoirs féodaux et religieux que sont le château et l’église.

  • Patrimoine et histoire

    Le bassin de l'étang à Cucuron

    Cette pièce d’eau artificielle, située à l’extérieur du village médiéval existait dès le XVe s. pour alimenter des moulins à farine. Elle fut réduite aux dimensions actuelles au XIXe s. suite à la disparition des moulins. Aménagé en bassin d’agrément, complanté par ces allées de platanes et recevant aujourd'hui les terrasses des cafés-restaurants, ce site offre une atmosphère singulière et une ombre tant recherchée en Provence l’été.

  • Patrimoine et histoire

    Le Portail de l'Etang

    Aussi appelé « Portail de Cabrières » et autrefois « Porte de la Burlière » (nom du quartier voisin, qui évoque en provençal le lieu où l’on s’adonne au jeu de boules), c’est l’une des portes restantes de la fortification du XVIe s.. On peut encore y appercevoir les emplacements des chaînes du pont-levis. L’enceinte fortifiée comprenait quatre portes et six tours et assurait la défense de l’agglomération. L’ouvrage de 600 m de longueur et de 9 m de hauteur, était couronné d’un chemin de ronde et de plusieurs bretèches, doublé à l’extérieur d’un fossé sec.

  • Produits du terroir

    Cave coopérative Louérion

    En 1925,  les viticulteurs décident de se rassembler en coopératives pour travailler ensemble.  Après plusieurs fusions les caves de Lourmarin, Cadenet, Lauris et Cucuron pour créer Louérion (nom donné au Luberon par les Romains) en 2009. Aujourd’hui la coopérative s’étend sur 950 ha de vignoble répartis sur 15 communes en Luberon. La coopérative regroupe 150 coopérateurs  qui produisent environ 47 000 hL pour différentes appellations. Certains vins sont élaborés sous cahier des charges système qualité Agriconfiance.

  • Produits du terroir

    L'huile d'olive, symbole méditerranéen

    Importée en Provence par les Phocéens, qui fondèrent Marseille 600 ans avant J.-C., l’olivier s’est répandu pendant l’ère romaine dans le sud de la France. La cueillette des olives a lieu d’octobre à février. Selon la variété, on compte 5 à 7 kg d’olives pour un litre d’huile. L’huile d’olive est emblématique du régime méditerranéen et se retrouve dans de nombreux plats typiques comme la tapenade. En Luberon, plusieurs moulins vous proposeront leurs huiles d’olive, chacune avec sa personnalité.

  • Patrimoine et histoire

    Le lavoir d'Ansouis

    Typique avec deux bassins un pour le lavage et un second pour le rinçage avec l’arrivée d’eau qui devait être bien propre. Les vêtements étaient trempés par les femmes dans l’eau, puis frottés au « savon de Marseille » réputé pour être un des meilleurs détergents, puis il était frappé rudement plusieurs fois au battoir pour en évacuer la saleté et le savon. Le rinçage exigeait de tordre et retordre le linge avant de l’égoutter. Certaines femmes en avaient fait leur profession : les lavandières.

  • Patrimoine et histoire

    Ansouis, village perché

    Le village s’est développé dès le Xe s. autour du château et de l’église (XIe s.) situés en hauteur sur un mamelon. Positionné à un carrefour stratégique de routes anciennes, Ansouis était le centre administratif et commercial d’une baronnie regroupant Cucuron, Sannes et la Motte d’Aigues. Moins influent (les crises du XVIIIe s.), moins habité (l’exode rural du XIXe s.), le village a conservé sa forme urbaine dense du XVIe s. qui en fait tout son charme et un rare et précieux témoignage.

  • Flore

    Le cycle de la vigne

    En hiver, la vigne entre dans une période de sommeil. Au printemps, les bourgeons végétatifs commencent à se développer, c’est la période de croissance des rameaux et des feuilles. En juillet, le feuillage continue à se développer et les fleurs donnent des grains de raisins. En août, les raisins verts grossissent et mûrissent, ils se colorent soit en rouge, soit en jaune. En automne, lors des vendanges les raisins sont récoltés. En fin de saison, les feuilles vont rougir, sécher et tomber.

  • Produits du terroir

    AOC Luberon, savoir-faire reconnu

    L’appellation d’origine contrôlée Luberon, née en 1988,  est le résultat d’un savoir-faire, reconnu et avéré, qui se situe entre traditions ancestrales, précieusement transmises de génération en génération et derniers progrès de la technologie et de l’œnologie. L’appellation produit les trois couleurs de vins : rouge, rosé et blanc. La totalité de l’AOC est niché au cœur du Parc naturel régional du Luberon et représente 3 220 ha et produit environ 20 millions de bouteilles par an.

  • Eaux et rivières

    L'étang de la Bonde

    L’étang a été créé au XVe s. par le seigneur Fouquet d'Agoult, baron de Sault, qui décide de créer une réserve d'eau pour le château de La Tour d'Aigues, et fait alors réaliser un aqueduc. L'étang ainsi constitué fut longtemps le point d'alimentation d'un réseau d'irrigation qui alimentait toute la vallée d'Aigues, contribuant à l'expansion de l'agriculture et à l’essor du territoire. Aujourd'hui, l'étang continue à être utilisé pour l'irrigation et est un lieu prisé pour la baignade.

  • Eaux et rivières

    La source du Mirail

    L'exploitation de la source du Mirail, en amont de la Motte-d’Aigues, date du Moyen-Age. Sa présence insolite au milieu de terres arides en a fait l'objet de rivalité et de convoitise entre les riverains du pays d'Aigues. Source d’eau potable, elle abreuve de nombreux petits cours d'eau, affluents directs en rive droite de la Durance, comme l'Eze. Aujourd'hui elle alimente principalement l'étang de la Bonde et sert donc à l'irrigation des terres par le réseau de la Société du Canal de Provence.

  • Point de vue

    La vie est douce à l'ombre des platanes...

    Le Pays d'Aigues s'appuie sur le Luberon au nord et s'ouvre sur la vallée de la Durance au sud. Ce paysage au bassin doucement vallonné est dynamisé par l’alternance des forêts et des vignes. Les villages du Pays d'Aigues sont implantés à l’écart des zones inondables, pour la plupart sur des falaises ou des buttes, et orientés vers le sud. La vallée, riche en patrimoine bâti (mas, domaines) souligné d'arbres remarquables, subit une pression croissante du bassin de vie d'Aix en Provence.

  • Produits du terroir

    2000 ans d'histoire de vignes

    Contrairement aux idées reçues, la culture de la vigne a débuté ici dès l’Antiquité ! Les colons Grecs ont apporté les premiers ceps de vignes, mais se sont les Romains, grands amateurs de vins qui ont surtout développé la viticulture dans le Luberon et sur le Pays d’Aigues. Au Moyen-Age, les ecclésiastiques dont les grands monastères et les papes d’Avignon participent à la promotion du travail de la vigne. Le Luberon s’imposera au XXe s. comme terroir de qualité pour la production du vin.

  • Géologie

    Pié Mont et Paléo-Eze

    Entre Pertuis et Peypin-d'Aigues, vous pouvez apercevoir à plusieurs endroits une accumulation de galets, morceaux de roche arrachés aux montagnes et lentement usés, arrondis par leur transport dans un cours d’eau, une rivière. Ces galets correspondent à l’ancien tracé d’un cours d’eau, une paléo-Eze qui coulait là, parallèle à l’Eze actuelle mais décalée de 3 km vers l’Est. On retrouve également cette ancienne vallée fossile à travers le paysage formant des collines.

  • Faune

    Rollier d’Europe, oiseau bleu

    Facile à repérer grâce à sa couleur bleue intense, vous pourrez l’apercevoir posé sur les fils et poteaux électriques. Il aime ces postes d’observation en zone ouverte et ensoleillée pour repérer et plonger sur ses proies (gros insectes et lézards). Il niche dans des cavités d’arbres et nous quitte pour passer l’hiver en Afrique quand les proies se font plus rares, avant de revenir au printemps.

  • Patrimoine et histoire

    Le château de la Tour-d’Aigues

    Dès le XIVe s. le château féodal est transféré hors de l’agglomération médiévale sur le site actuel. Autour d’un premier donjon, un véritable château est édifié au XVe s. Mais dès le XVIe s. le château et les jardins sont largement remaniés et agrandis pour devenir un des plus beaux édifices de la Renaissance en Provence. Il est malheureusement pillé et incendié à la Révolution. Les quelques vestiges restaurés progressivement depuis le XIXe s. témoignent néanmoins de cette riche histoire.

  • Faune

    Le castor habite l'Eze !

    Protégé depuis 1909, le Castor d’Europe réside plus en aval sur l'Eze depuis des années. Contrairement à une idée reçue, il n’a pas été introduit dans la région. Il recolonise naturellement les cours d’eau à partir du Rhône, d’où il n’a jamais disparu. Pour 80 cm et 20 à 30 kg, ce mammifère nocturne et aquatique est aussi bûcheron, charpentier, menuisier, mineur et végétarien ! Avec la construction de barrages en période de sécheresse, il contribue au maintien d’espèces végétales et animales.

  • Patrimoine et histoire

    Dans la rue des Ferrages

    « Ferrages » peut référer à l’endroit où habite le maréchal ferrant et, plus vraisemblablement ici, au « terrain humide » voué aux plantes fourragères. À l’époque, le village se limitait aux hauteurs et toutes les eaux usées s’écoulaient en bas du village, créant un terrain humide. Cette rue a toujours été un lieu de passage incontournable. Les chevaux pouvaient d’ailleurs se reposer dans une grange qui se trouvait à l’actuel emplacement de la mairie.

  • Patrimoine et histoire

    L'Ecole-Mairie

    En 1833, une loi rend l’instruction primaire obligatoire. Mais comment payer l’instituteur, le loger et louer un local pour la classe ? En 1844, le conseil municipal fait l’acquisition d’une maison qui abritera l’école et la mairie, les locaux sont très vétustes. En 1883, la Bastidonne offre pour ses enfants une école de couture. Il est curieux de constater que les instituteurs sont payés de 900 F à 1 200 F l’an, tandis que les institutrices ne perçoivent que 700 F à 900 F...

  • Savoir-faire

    Une manière d'utiliser le vent !

    Les éoliennes de pompage transforment la force du vent en énergie mécanique pour actionner une pompe à eau. Mises en rotation, les pales de l’éolienne créent un mouvement vertical de la pompe dans l’eau, activant le mécanisme d’aspiration. L’eau peut ainsi être pompée dès que le vent souffle à 11 km/h. Dans une région aussi sèche et aussi ventue que le Luberon, pas étonnant que les agriculteurs aient souhaité profiter du Mistral et de ses 50 km/h en moyenne pour irriguer leurs terres cultivées !


Description

Place Mirabeau, dos à l’office de tourisme de Pertuis, faire le tour de la fontaine, et descendre à gauche vers la place du 4 septembre. Virer à gauche place Jean Jaurès, descendre à droite la rue Danton puis le cours de la République. Au stop, virer à droite bd Victor Hugo. Au rond-point, descendre à gauche bd Jules Ferry. Après le pont, tourner à gauche sur la VC15 de l’Eze, et suivre vers l’ouest le balisage de l’itinéraire vélo "Le pays d’Aigues à vélo" (flèches vélo avec point vert) jusqu’à Villelaure.

1- A hauteur de la mairie de Villelaure, continuer l’av. Jean Moulin vers le centre du village. Virer à gauche rue Forbin de Janson (D973). 200 m plus loin, poursuivre vers la gauche, puis 200 m après, bifurquer encore à gauche Chemin des Curates. Un peu plus bas, tourner à droite Chemin de Versailles. Au rond-point prendre en face et rejoindre Cadenet en suivant les indications "Le pays d’Aigues à vélo".

2- De l’office de tourisme de Cadenet, place du Tambour d’Arcole, avancer à droite Cours Voltaire, passer devant la mairie puis l’église et continuer 2,8 km en direction de Vaugines/Cucuron (D45).

3- Au stop, bifurquer à gauche (D135), puis à droite pour rejoindre le village de Lourmarin (D943). Faire le tour du 1er rond-point, puis traverser le centre du village par la rue Henri de Savornin, la place de l'Ormeau et l'av. Philippe de Girard. Virer à gauche sur l'av. Raoul Dautry, passer devant le Château et poursuivre par l'av. Laurent Vibert. Au stop, emprunter à gauche la D27 et revenir au rond-point situé à l'entrée du village de Lourmarin. De là, revenir au point 3 par l'itinéraire emprunté à l'aller. Au carrefour du point 3, virer à gauche (D45). Au stop, continuer tout droit vers Vaugines. Ne pas manquer à droite le chemin des Garrigues. 800 m plus loin, virer à droite puis à gauche. Au stop, tourner à gauche (D27) et gagner la place de l’Etang à Cucuron.

4- Avancer tout droit jusqu’à l’office de tourisme, prendre à droite (D56). Au stop, virer à gauche (D27), puis à droite direction Ansouis. 250 m plus loin, emprunter à droite le chemin de l’Agrie et poursuivre. Au stop, déboucher sur la D37, virer à gauche et atteindre la Place de la Vieille Fontaine, située au pied nord du village d'Ansouis.

5– Juste après la fontaine couverte, s’engager à gauche sur la petite route du quartier Le Grand Pibaraud. Prendre à droite à l’Y et 370 m plus loin, bifurquer à droite Chemin de l’Abouaud Brinde. Déboucher sur la D37 et l’emprunter à gauche direction l’Etang de la Bonde. Virer à gauche (D9) puis à droite (D27). Passer l’entrée de l’étang et 500 m plus loin, bifurquer à droite (D37). Virer à gauche Chemin des Escabots et continuer à droite (D120).

6- Au carrefour de la D165, poursuivre en face et à l’Y 250 m plus loin, prendre à gauche. Virer à gauche ensuite et devant le collège, emprunter le passage protégé pour déboucher sur le bd de la République. Virer à droite et gagner la place Jean Jaurès et le château de La Tour d’Aigues.

7– Laisser le château à gauche, continuer le bd de la République et virer à gauche rue Antoine de Très, direction Pertuis (D956). Continuer 350 m et bifurquer à gauche bd de la Libération (D35). Basculer à droite et franchir l’Eze. Avancer route de Mirabeau et bifurquer à droite direction La Bastidonne (D165). Plus loin à l’Y, poursuivre à gauche et rejoindre La Bastidonne.  

8- De la mairie de La Bastidonne, virer deux fois à gauche rue des Ferrages et rue de Fonvieille. Passer à gauche sous le pont. Poursuivre ensuite vers l’ouest. Atteindre Pertuis et au feu, tourner à gauche bd Ledru-Rollin (D975). Aux carrefours suivants, continuer tout droit jusqu'au cours de la République (feu du petit rond-point). Virer à droite pour remonter à l’office de tourisme de Pertuis.

  • Départ : Office de tourisme, place Mirabeau, centre ancien de Pertuis
  • Arrivée : centre ancien de Pertuis
  • Communes traversées : Pertuis, Villelaure, Cadenet, Vaugines, Lourmarin, Cucuron, Ansouis, Sannes, La Motte-d'Aigues, Saint-Martin-de-la-Brasque, La Tour-d'Aigues et La Bastidonne

Profil altimétrique


Recommandations

Cet itinéraire emprunte des voies ouvertes à la circulation publique ; en toutes circonstances, il est donc impératif de respecter le code de la route. Le port du casque est fort recommandé, pour les petits comme pour les grands !

Pour les plus sportifs : à partir du point 6, possibilité d'enchainer avec la boucle Est de l'itinéraire "Le pays d'Aigues à vélo" (soit au total 97 km).


Lieux de renseignement

Maison du Parc naturel régional du Luberon

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/accueil@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

Au cœur du centre ancien d’Apt, la Maison du Parc du Luberon vous accueille dans un hôtel particulier du XVIIIème siècle.
Informations touristiques et vente de livres, cartes, topoguides.
Musée de géologie, visite gratuite.

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30.

En savoir plus

OTI Luberon Sud Tourisme

Le Château - BP 16, 84240 La Tour d'Aigues

https://www.luberon-sud-tourisme.fr/contact@luberon-sud-tourisme.fr+33 (0)4 90 07 50 29
Accessibilité :
Idéalement situé dans le Château de La Tour d’Aigues (le siège social), classé Monument Historique, sur la place du village, et à Cucuron, l’OT Luberon Sud Tourisme vous accueille, vous informe et vous conseille toute l’année lors de votre séjour en Luberon. Nous sommes également disponibles avant votre séjour pour vous aider à planifier le circuit de vos vacances : hébergements, incontournables, visites, activités, nous sommes là pour vous guider !

Horaires d’ouverture :

AVRIL / MAI / JUIN ET SEPTEMBRE
Du mardi au samedi : de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30.

EN JUILLET ET AOÛT
Lundi : 15h – 18h.
Du mardi au samedi : 9h30 à 13h et de 15h à 18h.
Dimanche : de 9h45 à 12h45 (du 09/07 au 20/08).

JOURS FÉRIÉS
18 mai (Ascension) : de 9h30 à 12h30.
14 juillet : de 9h30 à 13h et de 15h à 18h.
15 août : de 9h30 à 13h et de 15h à 18h.

OT Pertuis

Palce Mirabeau, 84120 Pertuis

http://www.tourismepertuis.fr/+33 (0)4 90 79 15 56

Accès routiers et parkings

A 22 km au nord d'Aix-en-Provence, par l'A51.

Stationnement :

Parking de la Dévalade, au bord de Lèze coté ouest du centre ancien de Pertuis.

Accessibilité

Cyclosportif
Numéro de secours :114

Source


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