GARDE-COLOMBE - Riou et Revuaire
>>
Accueil
>
À PIED
>
GARDE-COLOMBE - Riou et Revuaire
Garde-Colombe

GARDE-COLOMBE - Riou et Revuaire

Flore
Sommet
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion
Affrontez la montagne de Revuaire grâce à cette boucle pédestre qui vous fera atteindre des sommets.
Cette randonnée sportive vous plonge successivement à l’ombre de la forêt, dans une ambiance minérale, puis végétale. Les efforts pour monter au sommet de la montagne de Revuaire seront vite effacés face au spectacle du cirque de Saint-Genis, pleinement déployé à la vue. Vous pourrez également admirer les sommets du Dévoluy ou encore les montagnes de Chabre, d'Arambre et d'Aujour ainsi que la mosaïque de bocages de la vallée de la Channe. Grandiose !

Les 8 patrimoines à découvrir

  • Faune

    Le papillon Ecaille chinée

    Au bord du Riou, vous pouvez croiser le papillon Ecaille chinée (Euplagia quadripunctaria). Son nom vernaculaire provient des zébrures blanches et noires de ses ailes. Le latin quadripunctaria fait, quant à lui, référence aux quatre points situés sur ces dernières. Ce lépidoptère apprécie les lieux humides et boisés des gorges du Riou. Il vole uniquement de juin à septembre. C'est une espèce considérée comme prioritaire pour le réseau européen Natura 2000.
  • Géologie

    Le cirque de Saint-Genis

    Les crêtes de la montagne de Saint-Genis trahissent le relief typique d'un synclinal perché : une formation géologique en forme de cirque, quasiment fermé. Celui de Saint-Genis, de forme oblongue, se développe sur plus de 7 km dans son axe est-ouest. Il s'étage à des altitudes variant de 700 m à 1400 m et concentre des influences climatiques méditerranéennes et alpines. Sa forme particulière et sa situation géographique font de ce site un habitat exceptionnel tant pour la faune que la flore.
  • Flore

    Un genévrier bien à part

    Le Genévrier thurifère (Juniperus thurifera), espèce protégée en France, se distingue du Genévrier commun (Juniperus communis) et du Genévrier oxycèdre ou cade (Juniperus oxycedrus) par ses feuilles non piquantes et leur structure en écailles, proches de celles de son cousin, le Genévrier de Phénicie (Juniperus phoenicea). Ses fruits (non comestibles) ont une forme de boule, bleue presque noire à maturité. Une glande odoriférante présente au dos des feuilles lui vaut le surnom de « porte-encens ». L'arbre, dont la croissance est très lente, produit un bois dense et odorant prisé pour sa capacité à être imputrescible. Certains individus peuvent atteindre des âges qui leur permettent de traverser les siècles.

  • Faune

    Les falaises du Martinet à ventre blanc

    Le Martinet à ventre blanc (Tachymarptis melba) est un oiseau typiquement rupestre, très attaché aux falaises, au contraire de son cousin le Martinet noir (Apus apus) qui vit plus proche des villages et des fonds de vallée. Du fait de ses grandes ailes, il est incapable de décoller en partant du sol. Les parois rocheuses verticales, comme ici celles de Revuaire, lui sont donc essentielles pour vivre et nicher. Le Martinet à ventre blanc ne se repose que très peu et passe la plupart de sa vie à voler pour chasser des insectes.
  • Sommet

    La chaîne du Dévoluy

    Au nord, la chaîne du Dévoluy marque de ses cîmes blanches la frontière entre les départements des Hautes-Alpes, de l’Isère et de la Drôme. Le Pic de Bure (2703 m) domine de ses abruptes pentes minérales le sud de ce massif, tandis que la Grande Tête de l’Obiou culmine au nord, à une altitude de 2 789 m. Le Dévoluy se distingue des autres massifs subalpins par la nature de ses falaises, composées d’épaisses couches de calcaires du Sénonien, donnant à ces montagnes des allures de forteresses.
  • Patrimoine et histoire

    Saint-Genis, lieu de résistance

    Lors de la Deuxième Guerre Mondiale, et plus précisément entre 43 et 44, la montagne de Saint-Genis était un refuge parfait pour les résistants. Les étendues forestières telles que le bois de Faye sur le versant nord, étaient une cachette idéale pour les maquis. La zone offrait également la possibilité de se replier vers la montagne d’Aujour et le massif de Ceüse mais également d’installer des postes de surveillance pour contrôler à la fois la vallée de la Durance et celle du Buëch.
  • Savoir-faire

    La pierre sèche : un solide savoir-faire

    Ici, des chantiers participatifs, soutenus par le Parc, ont permis de restaurer des murets de soutènement du sentier ainsi que de créer de marches et de bancs. Contrairement aux constructions au mortier, les ouvrages en pierre sèche facilitent le ruissellement des eaux tout en retenant la terre : un véritable atout pour ce milieu. Ce savoir-faire minutieux permet à ces aménagements d'épouser au mieux les reliefs de ce versant minéral, garantissant la continuité de l'itinéraire ... et du paysage.
  • Patrimoine et histoire

    Les vestiges du prieuré de Laup-Jubéo

    Ce mur qui nous observe depuis son promontoire est en réalité le vestige d’un prieuré (monastère attaché à une abbaye) dont subsiste encore une voute et une terrasse aménagée. Ce prieuré était attaché à l’Abbaye de Montmajour, située à Arles, depuis le Moyen-Âge. Or, la région d’Arles était connue pour ses nombreux troupeaux de brebis, notamment de race Mérinos. Cette propriété dans les Hautes-Alpes supposerait donc que des transhumances étaient organisées entre Arles et Laup-Jubéo.

Description

Une fois garé au parking de la mairie, emprunter à pied la route qui remonte vers le village.
1- Au croisement, tourner à droite sur le Chemin du cimetière. Après 200 m, quitter la route pour emprunter le sentier au niveau du virage en épingle (PR). Le suivre pendant 150 m, puis remonter en longeant le champ par la gauche. Il y a des ruches à proximité, prudence ! Le sentier remonte ensuite jusqu'à rejoindre le GRP Tour du Buëch que l'on emprunte par la droite. Rester sur ce chemin pendant environ 1 km.
2- Continuer le long du torrent pour passer en rive gauche et remonter en passant par le petit tunnel. Par une série de lacets, gagner un embranchement (poteau "Saume Longe").
3- Descendre le sentier à gauche jusqu’au lit du torrent. Franchir la passerelle et remonter en sous-bois pour retrouver une piste jusqu’à la Maison forestière de Jubéo. Continuer jusqu’au parking de la forêt (altitude 890 m).
4- Traverser l’aire de pique-nique et prendre à gauche le chemin en terre qui monte dans les pins et rejoint ensuite le Col du Taillefer ou Col de Revuaire (altitude 1054 m).
5- Monter le sentier de droite, pour parvenir à la crête sommitale du Revuaire (altitude 1302 m).
6- Redescendre au Col du Taillefer par le même chemin. Prendre à droite le sentier qui, après un virage à gauche, file en traversée (sentier peu marqué, suivre les cairns).
7- Le sentier s’infléchit plus loin à gauche dans le bois du Revuaire. Descendre en lacets une série de terrasses rocheuses et retrouver un ancien chemin muletier bien marqué et bordé de murs en pierres sèches jusqu’au chemin des gorges en amont du petit pont.
1- Revenir au point de départ par l’itinéraire emprunté à l’aller.

  • Départ : Hameau de Saint-Genis, Garde-Colombe
  • Arrivée : Hameau de Saint-Genis
  • Communes traversées : Garde-Colombe, Saint-Genis et Savournon

Profil altimétrique


Recommandations

  • Au point 6 (sommet de Revuaire) : sentier en bordure de falaise, prudence.
  • RESPECTER LA TRANQUILLITE du lieu où on se promène, éviter de crier et ne pas utiliser d’instruments ou d’appareils sonores (radio, etc.), par respect pour les autres usagers mais aussi pour la quiétude de la faune, notamment en périodes de reproduction et d’hivernage où les animaux sont beaucoup plus vulnérables. 
  • Éviter de cueillir les plantes sauvages : certaines d’entre elles sont protégées.
  • Éviter de randonner dans le lit des cours d’eau. Le piétinement est susceptible de déranger les espèces et la vie aquatique (poissons, libellules, crustacés). Marcher de préférence sur les berges de la rivière.
  • RISQUE INCENDIE. Le feu est l’ennemi de la forêt… et du randonneur ! Ne pas fumer en forêt et ne pas allumer de feu, d'autant que quelle que soit la saison, c'est interdit ! Et en période estivale, avant de partir en balade, se renseigner sur les conditions et réglementations d’accès aux massifs forestiers.

Lieux de renseignement

Maison du Parc naturel régional des Baronnies provençales

575 Route de Nyons – La plaine du Pont, 26510 Sahune

http://www.baronnies-provencales.fr/smbp@baronnies-provencales.fr+33 (0)4 75 26 79 05

Les locaux du Parc naturel régional des Baronnies provençales sont ouverts au public.

Du 1er mai au 30 septembre :
Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi de 14h à 18h et Dimanche de 14h à 17h30

Pendant les petites vacances scolaires (toutes zones confondues) :
Mardi, Mercredi, Jeudi de 14h à 18h et Dimanche de 14h à 17h30

Du 1er octobre au 30 avril hors vacances scolaires :
Mardi, Mercredi, Jeudi de 14h à 18h

En savoir plus

OT Sisteronais Buëch - Bureau de Serres

Place du Lac, 05700 Serres

http://www.sisteron-buech.frserres@sisteron-buech.fr+33 (0)4 92 67 00 67

Accès routiers et parkings

Depuis Serres (9 km) ou Laragne-Montéglin (11 km) prendre la D1075 puis la D94 direction "Saint-Genis".

Stationnement :

Parking de la mairie, 500 m avant le hameau de Saint-Genis.

Signaler un problème ou une erreur

Vous avez repéré une erreur sur cette page ou constaté un problème lors de votre randonnée, signalez-les nous ici :