SAIGNON - Plateau des Claparèdes et sources de l'Aiguebrun
« La balade qui débute entre champs de lavandins, bois de chênes, pelouses sèches et landes à genévriers, offre un bel aperçu multicolore du plateau des Claparèdes. Au violet parme du début de l'été, se succède les tons brûlis de l'automne... C'est aussi l'occasion d'apprécier l'emploi de la pierre des champs depuis des millénaires et la construction d'un grand nombre de murets en pierres sèches et de bories. Vient ensuite une immersion d'exception sur les rives amont de l'Aiguebrun. Un autre monde, où prospèrent des espèces végétales rares en région méditerranéenne, trouvant refuge dans cette ambiance fraîche et humide. » Eric Garnier, chargé de mission sports de nature au Parc du Luberon.
Les 24 patrimoines à découvrir

Traces de charettes - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoireTraces de charrettes
Sur ce vieux chemin qui reliait les champs aux fermes voisines mais également Buoux et Auribeau, vous pouvez aisément remarquer des encoches taillées et usées dans deux affleurements de roche successifs. Un témoignage supplémentaire de l'activité agricole ancestrale ayant lieu sur le plateau des Claparèdes...

François Morenas - ©DR
Patrimoine et histoireMorenas, aubergiste mais aussi...
François Morenas était le tenancier de l'ancienne Auberge de Jeunesse de Regain, toute proche. Aujourd'hui décédé, il est le précurseur des premiers chemins de grandes randonnées de Provence. En chemin, vous remarquerez des traces de peinture de couleur bleue, restes ses balisages. Créateur d’itinéraires de randonnées dès 1953, il était aussi écrivain et cinéaste ambulant ! A Saignon, se déroule encore chaque été, en plein air, des projections de vieux films fièrement conservés par F. Morenas et ses amis.

Champs de lavandin - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Produits du terroirAncestrale lavande
Les champs de lavande et lavandins émaillent les paysages luberonnais, qu’ils colorent au début de l’été de stries bleu-mauve. Venue de l’ouest du bassin méditerranéen, la lavande était déjà utilisée par les Romains pour conserver le linge et parfumer les bains. Dans les collines sèches de Provence, la lavande sauvage fut utilisée dès le Moyen Age pour son parfum mais également dans la composition de médicaments. Elle est récoltée lors de fortes chaleurs qui favorisent la montée de l’essence dans la fleur.

Récolte manuelle de bouquets - ©DR-Distillerie Agnels
Savoir-faireDur labeur et rendement variable
La récolte de la lavande se fait au mois de juillet, lorsque deux tiers des fleurs sont “grainées”. Les fleurs sont coupées puis déposées au sol en fines couches pendant 12 à 24 heures afin qu'elles sèchent : c'est le fanage qui permet d'éviter que l'humidité des plantes altère la qualité de l'huile essentielle. Les rendements en huile essentielle de lavande sont variés mais peuvent atteindre environ 15 kg par hectare et 80 kg pour le lavandin. Quelques producteurs n'utilisent pas de système de récolte mécanisé où le végétal (tige et fleurs) est broyé et envoyé dans une benne tractée. Cette technique n'est pas adaptée pour obtenir une huile essentielle de lavande fine de très bonne qualité. Enfin, les plus beaux bouquets sont encore coupés manuellement à la faucille.

Repiquage de plants - DR
Savoir-faireUne plantation bien orchestrée !
La parcelle se prépare un an avant la plantation : labour et désherbage. La plantation s'effectue après les grosses gelées. L'implantation est plus ou moins mécanisée. La densité des plants est de 12 000 à 15 000 plants à l'hectare pour la lavande et de 8 000 à 10 000 plants à l'hectare pour le lavandin. Une plantation de lavande reste en place environ 10 ans. Elle est en production à partir de la 2ème année et les rendements optimums en huile essentielle sont obtenus entre la 4ème et la 6ème année.

La borie depuis le chemin - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoireLa ''star'' des bories !
La borie toute proche est l’une des plus réputée du plateau (privé, respect absolu). Ce type de construction demande un véritable savoir-faire, autant dans le choix des pierres que dans leur assemblage savant et astucieux. Pour construire en pierre sèche, donc sans mortier, il faut de la patience, un bon coup d’œil, et de bonnes notions d’équilibre. Une borie peut peser entre 30 et 200 tonnes et utilise 40 000 à 300 000 pierres. Chacune d’elles est passée 2 ou 3 fois entre les mains du constructeur !

Asticots de cécidomyie sous l'écorce - ©DR
FauneAttaque de cécidomyie
Le Cécidomyie Resseliella lavandulae est un petit moucheron avec de longues antennes, inféodé aux lavanderaies. L’adulte émerge du sol en hiver pour se reproduire, puis meurt rapidement. Les femelles pondent leurs œufs dans les anfractuosités de l'écorce des rameaux. Ces larves blanches puis rose-orangées sont à l’origine du dessèchement des rameaux attaqués (aspect argenté). Des pièges à émergence souvent constitués avec des fûts, permettent de capturer les adultes dès leur sortie de terre.

Paille de lavande - Eric Garnier - PNR Luberon
Savoir-fairePatience et recyclage
Avant la distillation, les bottes récoltés peuvent rester un temps sur le champ afin de sécher et de perdre l'excès d'eau. Ce préfanage d'environ un ou deux jours est indispensable pour la lavande fine : il évite de modifier la qualité d'huile essentielle. Dans les alambics où les cuves sont équipées de panier avec palan, les fleurs ne sont pas mélangés à l'eau. Sur les champs voisins, la paille de lavande après distillation a été déposée pour être ensuite à son tour utilisée comme combustible. Plus rarement, la paille de lavande est aussi utilisé comme isolant dans des maisons bioclimatiques.

Borie sur le plateau des Claparèdes - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoireBories multiples
Les bergers ont vraisemblablement construit les cabanes monocellulaires et les paysans les bories de dimensions plus importantes. Il semble admis que la plupart de ces constructions ont été édifiées entre le XVIIIe et le XIXe s. La borie est une construction originale par l’emploi unique de la pierre et sa technique de montage. Le couvrement ou la voûte est dite en encorbellement ; c’est une technique qui consiste à poser les pierres en assise avec dépassement de la rangée supérieure sur l’inférieure.

Bénévoles du CD84-FFRP en action - ©Daniel Locci
Patrimoine et histoireSauvegardons le patrimoine sentier !
Ce chemin ancestral abandonné qui s'engouffre en sous-bois, a été mis en lumière dans les années 1970 par François et Claude Morenas, infatigables défricheurs d’itinéraires. Dans les années 2000, c’est le Parc avec l’aide du département qui a œuvré à sa sauvegarde face à la pression foncière. Aujourd’hui pérenne, le sentier du Pré des Masques est inscrit au réseau touristique du Plan Départemental de Promenade et de Randonnée Pédestre de Vaucluse (PDIPR 84) ; à ce titre, il bénéficie de l’action de maintenance et de balisage du Département, mais aussi de la veille des agents du Parc et des usagers, en particulier de randonneurs bénévoles et des vététistes locaux.

Forêt, pelouse et culture sèche des Claparèdes - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Elevage et pastoralismeVive la diversité, vive la vie !
Voué à un système agro-sylvo-pastoral traditionnel, le plateau des Claparèdes est partagé entre forêts, pelouses et cultures sèches, mais aussi bocages entourés de haies de vieux arbres, dont des amandiers et mûriers témoins d’une culture passée. Les zones d’interface et de transition entre tous ces écosystèmes (zones écotonales) sont très favorables à une faune diversifiée : des oiseaux comme l’Alouette lulu (Lullula arborea) et le Bruant zizi (Emberiza cirlus), mais aussi des reptiles comme la Couleuvre à échelons (Elaphe scalaris), l’Orvet (Anguis fragilis) et le Lézard ocellé (Timon lepidus).

Ferme de Salen et Grand Luberon - ©Françoise Delville - PNR Luberon
Point de vue - sommetUn paysage de carte-postale...
Sur le plateau des Claparèdes, le Grand Luberon est très présent dans le paysage. Le plateau est aussi un promontoire qui offre des fenêtres sur le Mont-Ventoux au nord et les Alpes plus à l'est. L’un des symboles des Claparèdes est le moutonnement violet de la lavande de juin à juillet. L'automne et l'hiver révèlent la présence de belles fermes, bories et murs de pierre sèche. Autant d’édifices qui résultent de l'épierrage des champs, témoins d'une présence humaine ancestrale.

Abri en ruines dans un clapàs - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoireRoyaume des clapàs
Le nom Claparèdes vient du mot provençal "clapàs", qui signifie "tas de pierres". Depuis toujours, les paysans ont ramassé les pierres de leurs champs pour améliorer la qualité de leur sol. Ces pierres étaient soit laissées en tas, soit utilisées pour bâtir des constructions en pierre sèche. On trouve ainsi de nombreux bories et murets sur tout le plateau. Les nombreux alignements de murs issus de l’épierrage ancestral témoignent de ce travail, et soutenaient autrefois les terrasses cultivées appelées restanques.

Pas dèi ensarris - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoire« Lou camin salié »
« Lou camin salié » ou chemin du sel étaient les routes empruntées autrefois par les marchands de sel avec leurs caravanes de mulets depuis l’étang de Berre. Denrée prisée à l’époque, il fallait ruser d’ingéniosité pour éviter les voleurs et brigands, comme ceux embusqué dans la Combe de Lourmarin. Ainsi, les marchands passaient par des chemins moins accessibles mais plus sécurisés. le Le sentier que vous empruntez actuellement est un ancien chemin du sel qui reliait le Pas dèi ensarris (pas du bât de l'âne) en amont de Sivergues, la ferme de Salen (ici en vis à vis) en bord de plateau et le hameau de Rocsalière qui domine la ville d'Apt.

Zygène cendrée - ©Lilian Car - PNR Luberon
FloreZygène cendrée
La Zygène cendrée (Zygaena rhadamanthus) est un papillon de jour rare et protégé, inféodé à une "plante-hôte" : la Dorycnie à 5 feuilles, aussi appelée "badasse". C'est sur cette plante qu'il pond ses œufs, et dont les feuilles servent ensuite de nourriture aux chenilles à leur naissance. Présente dans les milieux ouverts et ensoleillés du Luberon, la Zygène cendrée est un témoin précieux de la richesse de la biodiversité locale. C'est malheureusement une espèce en régression à cause de la disparition des pelouses sèches, son habitat.

Orchis odorant - ©DR-A. Frangans
FloreL'Orchis odorant
Cette petite traversée d'un coteau marneux un peu humide peut être l'occasion, aux mois de mai et juin, de découvrir une petite orchidée à odeur de vanille : le bien nommé Orchis odorant (Anacamptis coriophora subsp. fragrans). Assez rare en France où on ne le trouve que dans la moitié sud, il y est strictement protégé. N'emportons donc son parfum que dans nos souvenirs !

Calade de l'adret de Salen - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoireL'art de la calade !
Le patrimoine viaire, montre encore les restes d’aménagements nécessaires à l’activité humaine importante dans le vallon, durant des siècles passés, dont les portions de cheminement caladés sont les témoins. En latin calcare signifie calcaire, en occitan calare indique descendre et s’arrêter, en provençal calar et caladage désignent un pavage de petites pierres sur chants, disposées sur une forme de terre aplanie, soit posées à sec, soit posées sur un bain de mortier. Les calades protègent les chemins efficacement contre l’érosion, elles utilisent la ressource en pierres issues de l’épierrement des champs, elles régulent les flux d'eau des orages et drainent l'humidité quand le soleil revient, puis elles sont adaptées aux pas des humains, des ânes et des mules.

Crue au Pont du Facteur - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoirePont du facteur
Sur une des pierres taillées de l'un des deux piliers, se cache la lithogravure de la date de construction de la passerelle : 1882. Cet ouvrage permettait de faciliter la traversée de l'Aiguebrun sur le chemin historique « Lou camin salié » (ou chemin du sel), reliant Sivergues et Apt. Au début des années soixante, la route menant à Sivergues, comme celle entre Buoux et Les Seguins, n'étaient pas revêtues et le facteur du cru faisait ses tournées à pied ; d’où le nom donné à cette passerelle aujourd'hui plus opérationnelle, mais dont la restauration est à l'étude.

Seuil - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Eaux et rivièresPrise d'eau
Ici on devine encore le système d'irrigation présents dès le XIIe s., qui alimentait les anciennes cultures en terrasses du vallon de l'Aiguebrun. Un seuil en pierres sèches sur le lit afin d'augmenter la hauteur d'eau, une prise d'eau pour acheminer le liquide précieux dans un petit bassin limitrophe afin de stocker et décanter des impuretés comme les sédiments et les débris organiques, puis une filiole ou petit canal à ciel ouvert qui amenait par gravité l'eau à sa destination. Un patrimoine aujourd'hui en désuétude qui témoignent d’une gestion et d’une maîtrise de l’eau ancestrales, y compris dans des fonds de vallons difficiles d'accès.

Céphalanthère rouge - ©DR-Olive Titus
FloreCéphalanthère rouge
La Céphalanthère rouge (Cephalanthera rubra), malgré son nom, arbore plutôt des teintes rosées à violacées avec de larges sépales étalés (sous les pétales) et un petit labelle (pétale du milieu) très peu développé. Sa taille varie de 20 à 60 cm et le diamètre des corolles (l'ensemble de ses pétales) font 15 à 22 mm. Cette orchidée élégante fleurit en mai et se rencontre dans les bois clairs et frais du vallon. Relativement discrète mais commun, elle reste cependant moins fréquente que sa cousine à longues feuilles, la Céphalanthère à longues feuilles (Cephalanthera longifolia), facilement reconnaissable à sa couleur blanche et à son labelle orangé très peu développé. S'abstenir de toute cueillette !

Forêt départementale de Sivergues - ©Eric Garnier - PNR Luberon
ForêtForêt de Sivergues, havre de paix
La forêt départementale de Sivergues (112 ha) labélisée Espace Naturel Sensible (ENS) par le Département de Vaucluse, s'élève des rives de l'Aiguebrun jusqu'au crêtes du Grand Luberon. C'est une mosaïque de prairies, feuillus, garrigues, pelouses, résineux. Sur les hauteurs de l'ubac, après l'important incendie de 1979, des plantations ont été réalisées : Cèdres de l’Atlas, Sapins de Céphalonie et Pins de Salzmann. Un petit monde est là, tapi : des Bécasses des bois et les Sitelles torchepot (un petit passereau), le Geai des chênes, très friand de glands qu’il dissémine alentour ou la Fauvette à tête noire, dont le chant peut être confondu à celui du Rossignol ou du Merle.

Prairie de l'Aiguebrun - ©Eric Garnier - PNR Luberon
FlorePrairies de l'Aiguebrun, un patrimoine rare
Ces prairies disséminées en fond de vallon sont l'héritage du travail de la nature et de l'homme. L'eau bien présente ici profite à une grande variété de plantes et d'insectes (papillons, libellules...). Et avec un peu de chance, on peut débusquer un seps (Chalcides striatus), sorte d'orvet doté de pattes... Le pâturage a façonné ces clairières à une époque où les petits troupeaux y accédaient en permanence. Aujourd'hui, sur cette partie du vallon, un seul troupeau est présent de début juin à fin juillet et des débroussaillements ciblés permettent de restaurer quelques pâtures tout en préservant la ripisylve environnante.

Bois mort - ©Eric Garnier - PNR Luberon
ForêtPrécieux bois mort
Un arbre creux ou un gros arbre mort est un écosystème à lui tout seul, servant de gîte, de support ou de garde-manger à tout un cortège d’espèces animales (pics, chouettes, chauve-souris, coléoptères) ou végétales (mousses, lichens, champignons) qui en ont besoin dans leur cycle de vie. Certaines d’entre elles sont devenues très rares et menacées car les arbres âgés, les bois morts dépérissants ou creux, ne sont généralement pas suffisamment conservés.

Source d'Escudelette - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Eaux et rivièresEau, source de vie !
En période de forte pluviométrie, le plateau des Claparèdes, très sec, prend des allures de marécage ! Le calcaire peu fissuré, compact et assez perméable, engendre des phénomènes d’engorgement du sol (hydromorphie) temporaire, à l’origine de la présence d’espèces végétales spécifiques comme la lèche précoce (Carex praecox), la sisymbrelle rude (Sisymbrella aspera), le trèfle renversé (Trifolium resupinatum). Tandis que les sources et les petits ruisseaux sont propices aux amphibiens comme la reinette méridoniale (Hyla meriodionalis) et la salamandre tâchetée (Salamandra salamandra).
Description
Au carrefour ''Les Fondons'', partir dos à la route (D48) et s'engager sur le sentier qui démarre le long du délaissé, en direction de ''Saignon - Le Colombier''. Bien prendre à droite aux deux croisements de sentiers et descendre tranquillement (PR). Au carrefour ''Le Colombier'', filer tout droit (GRP®). 100 m plus loin, déboucher sur la route du Colombier et l'emprunter tout droit sur 350 m (GRP®).
1- Au croisement de route d'Escudelettes, bifurquer à droite sur le chemin revêtu de Ballalot puis, 110 m plus loin, virer à gauche et suivre le chemin de terre (GRP®). Passer le long d’un champ de lavandes et continuer tout droit dans le sous-bois. Déboucher sur la D232, la traverser (prudence !) et continuer le chemin en face. Filer toujours tout droit, passer à proximité d’une grosse borie et atteindre la D114 (GRP®).
2- Au poteau "Vouliou", tourner à droite (GRP®) et emprunter sur 300 m la route de Rocsalière (D114). Au poteau "Plaine Lambertes", virer à gauche et s’engouffrer sur le sentier étroit et caillouteux en sous-bois (GRP®). Au carrefour ''Pré des Masques'', virer à gauche et avancer 80 m sur la piste. Au stop, traverser avec prudence la route des Claparèdes (D232) et emprunter en face le chemin revêtu du Pré Clau (GRP®). Longer ainsi sur 100 m le parking de Barbe Blanche.
3- Au carrefour ‘’Barbe Blanche’’, prendre le sentier à gauche en direction de Sivergues (GRP®). Progresser sous la haie boisée. Au premier croisement de chemin, continuer tout droit et descendre vers le vallon de l'Aiguebrun (GRP®). Franchir 2 épingles puis 2 autres virages et atteindre un croisement de sentier en contrebas.
4- A la petite borne directionnelle en bois, poursuivre à gauche, et descendre une section de sentier rocailleuse. Passer un virage à droite et gagner une petite épaule. Là, continuer tout droit et descendre une belle et longue section de chemin caladé (GRP®). Avancer tout droit en sous-bois et atteindre les rives de l'Aiguebrun à hauteur de l'ancien petit pont du Facteur (GRP®).
5- Ne pas franchir le gué, faire demi-tour, remonter 50 m sur le chemin préalablement emprunté et prendre à droite le sentier en bord de prairie (non balisé). Remonter tranquillement et 250 m plus loin, poursuivre tout droit. Longer un enclos, puis ne pas rater à droite le sentier qui plonge légèrement en sous-bois. Franchir un travers puis poursuivre à droite au premier croisement de sentier. Longer une ancien bassin de prise d'eau et un seuil sur le lit de la rivière, puis longer la rive. 40 m plus loin, traverser à gué (prudence en cas de crue !) et emprunter le sentier qui longe la rive opposée. 90 m plus loin, continuer tout droit sur le sentier en fond de vallon (PR local). 200 m plus haut, longer un enclos à brebis et gagner 50 m plus loin un carrefour de sentier.
6- Au poteau directionnel en bois, filer à gauche, franchir un petit pont en pierre et remonter tranquillement le vallon le long des prairies (PR local). Passer devant le pont de des Près Blancs, continuer tout droit et déboucher sur la route de Sivergues (D114). Poursuivre tout droit en bord de chaussée, franchir le pont sur l'Aiguebrun et remonter la route jusqu'au à l'entrée d'une épingle gauche (PR local).
7- Quitter la route et s'engager sur le chemin le plus à droite (PR local). 100 m plus loin, quitter le chemin de terre et s'engager sur le sentier à gauche. Monter le long du talus rocailleux et poursuivre le sentier en balcon (assez broussailleux suivant la saison). 200 m plus loin, continuer de monter par le sentier de gauche. Passer un virage et grimper un sentier abimé par les gros orages. Longer une source, franchir une épingle droite et après une dernière section de sentier broussailleux, déboucher à l'angle d'un champ de lavandes. Le longer vers la gauche, gagner le chemin revêtu de la ferme d'Escudellettes et filer tout droit.
1- De retour au croisement de routes, bifurquer à droite et dans le sens inverse du cheminement emprunté à l'aller, revenir au carrefour ''Les Colombiers'' (GRP®). Filer tout droit et revenir ainsi au parking des Fondons, départ de la balade (PR).
- Départ : Parking des Fondons, Saignon
- Arrivée : Parking des Fondons, Saignon
- Communes traversées : Saignon, Apt, Buoux, Sivergues et Auribeau
Météo
Profil altimétrique
Recommandations
- Avant les points 1 et 3, entre les points 1 et 2 puis 6 et 7 : prudence à la circulation lors des emprunts et traversées de routes.
- Avant le point 6 : attention lors du passage à gué qui peut s'avérer délicat si l'Aiguebrun est en crue. Faire demi-tour si le sentier est immergé et la traversée trop délicate.
- Attention aux ruches installées à la floraison sur le plateau des Claparèdes ; je fais un détour si besoin.
- ATTENTION ZONE PASTORALE toute l'année sur le plateau des Claparèdes entre les points 1 et 3, puis de début juin à fin juillet dans le vallon de l'Aiguebrun entre les points 4 et 7 : en présence de chiens de protection venus à ma rencontre, je ne les caresse pas ni ne les menace. Je m'arrête, puis j'attends patiemment la fin du ''contrôle'' avant de reprendre calmement mon chemin en contournant le plus possible le troupeau. De préférence, ne pas emmener son chien et, sinon, bien le tenir en laisse. Pour mémoire, consulter les bons réflexes à adopter face aux chiens de protection et regarder la vidéo sur les chiens des moutons sur le Parc naturel régional du Luberon.
- RISQUE INCENDIE : Le feu est l’ennemi de la forêt… et du randonneur ! Je ne fume pas en forêt et n'y allume pas de feu, d'autant que quelle que soit la saison, c'est interdit ! Et en période estivale, avant de partir en balade, je me renseigne sur les conditions et règlementations d'accès aux massifs forestiers.
Accès routiers et parkings
Stationnement :
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