La Blanche
©Cédric Tempier
Saint-Véran

La Blanche

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Description

À la sortie de Saint-Véran, emprunter la large piste vers le sud-est en direction du refuge de la Blanche où on pourra se restaurer. (Dates et horaires d'ouverture)
Revenir par le même itinéraire.

  • Communes traversées : Saint-Véran

Les 17 patrimoines à découvrir

  • Vautour fauve
    Vautour fauve - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Faune

    Vautour fauve

    Avec une envergure pouvant atteindre 2m80, le vautour fauve est un des rapaces les plus grands d’Europe. Il ne niche pas dans le Queyras mais y est visible régulièrement. A l’aube, les vautours quittent leurs nids en quête de nourriture. Ils se déplacent en groupe, profitant des courants aériens. C’est grâce à leur vue exceptionnelle que ces charognards trouvent leur pitance. Ils retrouvent leur nid en fin d’après-midi. Si les adultes sont sédentaires, les jeunes migrent pour l’Afrique en automne.

  • Mine du cuivre
    Mine du cuivre - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Patrimoine et histoire

    Mine de cuivre

    4000 ans en arrière les hommes préhistoriques exploitaient déjà le lieu, et une présence au temps des romains est confirmée. Dans les années 1900, tout se modernise : les wagonnets s’enfoncent dans des galeries toujours plus profondes et le minerai est envoyé dans des sites métallurgiques lointains. En 60 ans, la mine connait faillite, inondation, changement d’exploitant, guerre et asphyxie. Mais ce sont finalement les pluies de 1957 puis une explosion qui auront raison de cette entreprise.

  • Mélèze
    Mélèze - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Flore

    Mélèze

    Le mélèze est un arbre pionnier. Il s’installe sur les sols pauvres. Perdant ses aiguilles en hiver, il enrichit le substrat. Son port aéré et l’espace que laissent les arbres entre eux, permettent au soleil de percer tout en conservant de la fraicheur et de l’humidité. Ce doux mélange permet à de nombreux végétaux de se développer. Profitant de la baisse de l’activité pastorale, le mélèze recolonise les espaces autrefois exploités. Ainsi il prépare le terrain pour les autres conifères qui pourront s’implanter grâce à lui.

  • Point de vue à sortie de St Véran
    Point de vue à sortie de St Véran - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Point de vue - sommet

    Point de vue à sortie de St Véran

    A la sortie de Saint-Véran, vue sur la crête de la Rousse et la Roche des Clots. En premier plan un sorbier des oiseleurs, porte son flamboyant manteau automnal.

  • Lac de la Blanche
    Lac de la Blanche - ©C.ROUNDS_OTGQ
    Eaux et rivières

    Lac de la Blanche

    A 2 499 mètres d'altitude, au pied de la Tête des Toillies, le lac de la Blanche offre un panorama emblématique du Queyras. En hiver, le lac disparaît totalement sous une épaisse couche de glace et de neige, créant un paysage hivernal splendide.

  • Refuge de la Blanche
    Refuge de la Blanche - ©G.VALLOT_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Refuge de la Blanche

    Accessible depuis Saint-Véran par la piste damée , ce refuge est l'un des rares à rester ouvert l'hiver pour accueillir les randonneurs en raquettes. Il est situé à 2 500 mètres d'altitude, sans accès routier et autonome en énergie. En été, de nombreux alpinistes utilisent le refuge pour gravir des sommets, comme la Tête des Toillies, un sommet difficile d'accès car il nécessite une ascension rocailleuse.

  • Chapelle de Clausis
    Chapelle de Clausis - ©OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Chapelle de Clausis

    Construite en 1846 et rénovée en 1988, la chapelle de Clausis est un symbole fort entre le Queyras et l'Italie. Chaque année, le 16 juillet, une célébration y est organisée en l'honneur de Notre-Dame-du-Mont Carmel, réunissant Queyrassins et Italiens. Elle reste aujourd'hui un repère incontournable pour les randonneurs qui se dirigent vers le refuge de la Blanche.

  • Lagopède alpin
    Lagopède alpin - ©OTGQ
    Faune

    Lagopède alpin

    Le Lagopède alpin (Lagopus muta), ou Perdrix des neiges, est un oiseau adapté à l'extrême froid. Son plumage gonflé d’air le protège du froid et ses pattes emplumées jouent le rôle de raquettes à neige. Il vit toute l’année en haute montagne au-dessus de la limite des arbres, dans les pelouses et éboulis alpins. En hiver, il réduit ses déplacements et se protège du froid en creusant un trou dans la neige.

  • Aigle royal
    Aigle royal - ©Daniel Benfarès_PNRQ
    Faune

    Aigle royal

    Si il y a dans le ciel un oiseau d’environ 2 mètres d’envergure, c’est peut-être un Aigle royal (Aquila chrysaetos) qui recherche une proie. En effet, ce rapace est capable de s’attaquer à des proies telles que les lièvres, les jeunes chamois, les marmottes, etc. Sa vue perçante lui permet de chasser en surveillant depuis le sommet d'une falaise ou en vol. Ses proies sont capturées au sol ou en plein vol à la suite d'un bref piqué.

  • Gypaète
    Gypaète - ©Daniel Benfarès_PNRQ
    Faune

    Gypaète

    Le Gypaète (Gypaetus barbatus) est un rapace remarquable, reconnaissable par son envergure impressionnante d’environ 2,80 mètres. Avec cette taille, c'est l’un des plus grands oiseaux d’Europe. Surnommé le “casseur d’os”, il se nourrit presque exclusivement de restes osseux de carcasses d’animaux ongulés qui meurent en montagne. Pesant entre 5 et 7 kg, ce rapace fascine par son élégance et sa puissance.

  • Accenteur alpin sous les flocons
    Accenteur alpin sous les flocons - ©PNRQ
    Faune

    Accenteur alpin

    L'Accenteur alpin (Prunella collaris) est un oiseau majoritairement insectivore, surtout au printemps et en été lorsqu’il y a beaucoup de proies. On le trouve alors en alpage. Cependant, lorsque les quantités diminuent en hiver, il devient alors davantage granivore et descend dans les vallées.

  • Niverolle alpine
    Niverolle alpine - ©PNRQ
    Faune

    Niverolle alpine

    La Niverolle alpine (Montifringilla nivalis) est l’une des espèces d’oiseaux les plus haut perchés du monde, s’adaptant parfaitement aux environnements montagneux extrêmes. En effet, elle fréquente toute l’année les montagnes dénudées, entre 1900 et 3100m ou plus. Elle est reconnaissable en plein vol par ses ailes blanches à extrémités noires et par sa queue blanche traversée de noir au centre. 

  • Suivi du glacier rocheux
    Suivi du glacier rocheux - ©A.GOUSSOT_PNRQ
    Géologie

    Suivi du glacier rocheux de “Farneiréta”

    Les glaciers rocheux, comme celui de Farneiréta, sont des masses de débris rocheux et de glace en mouvement lent, révélateurs du pergélisol. Depuis 2019, l’IUGA, EDYTEM et le Parc naturel régional du Queyras surveillent ce site et font des mesures précises chaque année. Pour cela, ils utilisent un GPS différentiel avec une précision centimétrique. L’objectif de ce suivi vise à comprendre l’évolution du glacier et à enrichir les données sur le pergélisol (sol qui reste gelé toute l’année).

  • Gobemouche gris
    Gobemouche gris - ©Lilian_Car
    Faune

    Gobemouche gris

    Le Gobemouche gris (Muscicapa striata) est un passereau discret, au plumage brun-gris uniforme. Chasseur d’insectes, il reste perché avant de s’élancer pour capturer ses proies en vol. Migrateur, il arrive en Europe en mai et repart en Afrique subsaharienne dès septembre. Il fréquente les forêts ouvertes, les jardins et même occasionnellement les villages. Son déclin en Europe, lié aux pesticides et au déboisement, en fait une espèce à protéger.

  • Saint-Véran 1907
    Saint-Véran 1907 - ©Henri FERRAND-Fond bibliothèque Municipale de Grenoble
    Patrimoine et histoire

    Evolution du village de Saint-Véran

    A 2 042 m d’altitude, Saint-Véran est la plus haute commune habitée d’Europe. Son architecture, presque inchangée depuis la fin du XIXe siècle, se caractérise par des maisons en pierre et en mélèze, alignées le long d’une voie principale et orientées plein sud. À son apogée en 1841, le village comptait 874 habitants, mais la population a décliné à cause des guerres et des inondations. Aujourd’hui, ses 160 habitants vivent surtout du tourisme, tout en préservant un patrimoine rural unique.

  • Rougequeue noir
    Rougequeue noir - ©Lilian_Car
    Faune

    Rougequeue noir

    La Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) est un passereau élégant et commun, souvent vu près des habitations ou des falaises. Il se reconnaît au croupion et à sa queue rouge qui contrastent avec son plumage sombre. Son chant, un « tu-tu-tu » rapide précédé d’un froissement, anime les villages et les montagnes. Chasseur d’insectes, il repère ses proies depuis un perchoir avant de fondre sur elles. 

  • Bruant fou
    Bruant fou - ©PNRQ
    Faune

    Le Bruant fou

    Son cri doux, pénétrant, étiré “ssi…ssi…” signale notre arrivée. Inquiété, le Bruant fou (Emberiza cia) s’envole découvrant sa queue bordé de blanc.  Il capture des insectes, mais son gros bec lui permet aussi de consommer les graines dont il a besoin pour passer l’hiver. Ce passereau discret se retrouve souvent dans des milieux ouverts et ensoleillés.


Recommandations

Itinéraire de montagne entretenu, damé périodiquement mais non sécurisé où on évolue  sous sa propre responsabilité.
Cet itinéraire est partagé avec des piétons, des randonneurs raquette, des Fat bikes... 
Lors des intégrales du Nordic avec damage, il est réservé aux fondeurs jusqu'à 13h.

Pour profiter de vos activités de loisir tout en préservant la biodiversité, adoptez ces bons gestes: 
- Rester sur les itinéraires balisés,
- Éviter les sorties nocturnes,
- Garder votre chien en laisse,
- Se renseigner sur les conditions météo et avalanches,
- Faites vos pauses à proximité du chemin,
- La forêt est un refuge pour les animaux en hiver, regrouper vos traces à l'approche de la forêt pour limiter leur dérangement.

Coordonnées des Secours en Montagne : 112

Bonne sortie !


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