
La Vière
Description
- Communes traversées : Ceillac
Les 12 patrimoines à découvrir

Vue sur Ceillac - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
Point de vue - sommetCeillac
Le village de Ceillac, entouré de terres cultivées et de prairies de fauche, s’intègre parfaitement au paysage montagnard. Ces espaces, gérés traditionnellement, favorisent une riche biodiversité. De là, on peut admirer une vue imprenable sur le massif des Écrins et la tête de Vautisse, culminant à 3156 m.

Maison Chabrand - ©PNRQ
Patrimoine et histoireMaison Chabrand
Classée monument historique depuis 1991, la maison Chabrand est un modèle d’architecture compact typique de Ceillac. Elle se compose en général d’un plan en « L » avec une cour intérieure abritée. Comportant le plus souvent un rez-de-chaussée, un niveau intermédiaire et des combles, ces habitations sont faites en grande partie de maçonnerie. Le bois quant à lui se retrouve dans une grande partie des murs de la grange, fait d’un empilage de fûts de mélèze.

Fontaine - ©F.AMOROS_OTGQ
Eaux et rivièresFontaine
Sur la place entre la mairie et l'église, se trouve une fontaine octogonale en pierre rose de Ceillac. Elle a été taillée en 1790 par M. CAVALIN, tailleur de pierre de Montdauphin.

Eglise Saint-Sébastien - ©L.CHAIX_OTGQ
Patrimoine et histoireÉglise Saint-Sébastien
L’église paroissiale Saint-Sébastien, sans doute édifiée au XVIe siècle, est dotée d’un clocher de facture particulière abritant six cloches. Des fresques murales sont présentes sur les murs nord et est du chœur. Le premier registre représente Dieu en majesté, entouré d’anges musiciens, de décorations et de feuillages. Le second registre illustre trois épisodes de la vie de Saint-Sébastien, qui a été martyrisé au IIIe siècle.

Le Tichodrome échelette en plein vol - ©Daniel Benfarès_PNRQ
FauneTichodrome échelette
Surnommé le « grimpeur de murs », le tichodrome échelette (Tichodroma muraria) est un oiseau de la montagne vivant sur les falaises. Solitaire, on peut l’observer le plus souvent seul sur une paroi ou, en hiver, sur les vieilles façades de maisons ou d’églises. Il est très facile à identifier en plein vol grâce à ses ailes colorées de rouge et noir à points blancs.

Adonis - ©PNRQ
FloreAdonis et bleuets
Certaines plantes ont trouvé dans les champs de céréales un terrain idéal pour se développer. Depuis l’Antiquité, elles sont quelques dizaines d'espèces à suivre l’Homme et ses moissons : ce sont les messicoles. Éliminées par les désherbants modernes, la plupart sont devenus rares. Par petits groupes discrets, au bord de terrases, au pied des murettes, l’adonis d’été (Adonis aestivalis) et le bleuet des champs (Cyanus segetum) sont les témoins d’une agriculture disparue.

Criquet - ©PNRQ
FloreLes criquets
Les criquets (Caelifera) se différencient des sauterelles grâce à leurs antennes épaisses et plus petites que le corps. Contrairement aux sauterelles, ils sont uniquement végétariens. Ils peuvent coloniser les pelouses d’altitude jusqu’à 2 900 mètres. Ces orthoptères ont un rôle clé dans les alpages où ils entrent dans le régime alimentaire de nombreux oiseaux d’altitude.

Tarier des près - ©PNRQ
FauneLe Tarier des prés
Le Tarier des prés (Saxicola rubetra) est le visiteur typique des prairies de fauche. Il lui faut à la fois dissimuler son nid au sol et disposer de points d'observations (murets, piquets, herbes hautes) pour repérer les insectes en vol. Les fenaisons (coupe et récolte des foins) trop précoces sont fatales à la reproduction de cet oiseau.

Prairie de fauche de Saint-Véran - ©PNRQ
Elevage et pastoralismePré de fauche,un équilibre sous conditions
Si la production de fourrage est synonyme de biodiversité, c’est toutefois sous certaines conditions : les cycles de fauche doivent laisser le temps aux insectes de polliniser, aux plantes de produire leurs graines et aux oiseaux de nicher ; la pratique de fauche tardive est donc essentielle pour la pérennité biologique des prairies. Des mesures agri-environnementales (MAE) soutiennent financièrement les agriculteurs dans cette pratique sur les prairies les plus sensibles.

Clapier - ©PNRQ
FauneLes limites de prairies…
Bordant les espaces agricoles, les murets, les terrasses, les haies bocagères et les “clapiers” constituent des micro-habitats artificiels propices à la biodiversité : les reptiles y recherchent la chaleur accumulée par les pierres, les oiseaux y trouvent un poste d’observation idéal, les petits rongeurs y nichent volontiers.

Loups - ©PNRQ
FauneLe loup dans le Queyras
Depuis son retour naturel dans les années 2000, le loup (Canis lupus) a bouleversé les équilibres traditionnels du Queyras. Ce prédateur, espèce protégée, partage désormais le territoire avec plus de 40 000 brebis qui passent l’été dans les alpages. Discret et mobile, il est suivi de près par les agents du Parc naturel régional du Queyras. En hiver, ses traces et excréments sont analysés. Ce suivi permet d’estimer le nombre d’individus par meute et d’anticiper les risques pour les troupeaux.

Mésange charbonnière - ©F.AMOROS_OTGQ
FauneMésange charbonnière
Espèce très commune en France, la mésange charbonnière (Parus major) est présente partout, en ville comme dans les campagnes. En montagne, elle peut monter à plus de 2000 mètres. Un peu plus grosse que les autres espèces de mésanges, c'est elle qui fait la loi à la mangeoire. Durant les beaux jours, elle est une grande consommatrice d’insectes et d’araignées. En hiver, elle opte pour les graines, noisettes et faines, se transformant en visiteuse assidue de nos mangeoires.
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- Hébergement - Restauration
- Guide - Sortie accompagnée
Guide - Sortie accompagnée
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