CASENEUVE - Du village perché au Colorado provençal
Fontaine et château de Caseneuve
Fontaine et château de Caseneuve - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
Caseneuve

CASENEUVE - Du village perché au Colorado provençal

Flore
Géologie
Patrimoine et histoire
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Entre ocres intenses et jardins de la Terre...

« Le parcours débute par les étroites ruelles de Caseneuve, surmontées des fortifications du château et la découverte d'un curieux oratoire, immense ! Ensuite, au fil des pas, le sentier traverse le plateau entre sous-bois, champs, friches, prairies, talus, pâturages, offrant un effet vitrail ponctués de cabanons agricoles et bories. Puis l'itinéraire plonge sur le versant ocrier et le fameux Colorado provençal, façonné pour l'extraction d'ocres par la main de l'humain, puis ensuite par le vent et la pluie et où résonnent aujourd'hui en son cœur de nombreux visiteurs. Le retour, plus physique, révèle le contrastre entre le vert des Pins maritimes, Châtaigniers, Peupliers blanc,  Bruyères, Cistes et Callunes, avec toutes les colorations multiples des ocres. Un vrai enchantement ! » Pascale Long, conseillère en séjour à l'OTI Pays d'Apt Luberon.


Les 21 patrimoines à découvrir

  • Château de Caseneuve
    Château de Caseneuve - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Château de Caseneuve

    Après la colonisation romaine, on peut retenir que le village fut le fief d’Humbert, neveu de Saint Mayeul, célèbre abbé de Cluny et fondateur de la famille d’Agoult-Simiane. C’est à cette époque que le castrum, d'où l'on pouvait voir venir l’ennemi et lui rendre la tâche bien difficile, a été construit. La « casanovo » a donné son nom au village (cité en 978). La forteresse actuelle, haute de 32 mètres, a pris sa place entre le Xe et le XIIe s. Cette place forte historique de la maison des Agoult-Simiane ne fut jamais attaquée. Seule la « grande peste » de 1720 à 1721 réussit à atteindre le village. 

  • Oratoire de Caseneuve
    Oratoire de Caseneuve - ©OTI Pays d'Apt Luberon
    Patrimoine et histoire

    Le plus grand oratoire de Provence !

    L'oratoire Saint-Jean, érigé à partir de 1840, est aujourd'hui considéré comme le plus grand oratoire de Provence. Ancien pigeonnier, il a été construit à l'entrée du village par les habitants eux-mêmes, convaincus par des moines franciscains de démonter pierre après pierre l'arc triomphant de l'ancienne abbaye Notre-Dame des Aumades, située en contrebas du village. Le chantier titanesque a donc consisté à démonter, numéroter et transporter à dos d'hommes et de mulets chaque pierre. Haut de 7 m, l'édifice est impressionnant et unique dans la région. 

  • Lucane cerf-volant sur buis
    Lucane cerf-volant sur buis - ©Laurent Michel - PNR Luberon
    Faune

    Insectes grignoteurs de bois

    Dans la chênaie, de nombreux insectes xylophages (qui se nourrissent de bois) s'épanouissent. On retrouve essentiellement des coléoptères de la famille des cérambycidés appelés également Longicornes, des insectes qui ont de longues pattes et de très longues antennes et dont les larves sont en « accordéon ». Ce sont les larves de ces insectes qui mangent le bois et elles peuvent rester jusqu’à 3 ans bien au chaud dans le bois avant de se métamorphoser, pour atteindre l’état adulte.

  • Chêne blanc aux Marteaux
    Chêne blanc aux Marteaux - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Forêt

    Majestueux chênes !

    Sur le bord du chemin s'élèvent de superbes chênes blancs (Quercus pubescens). Très commun dans le Luberon, le chêne blanc ou chêne pubescent doit son nom au duvet qu’il porte sous les feuilles et sur les bourgeons. Il perd ses feuilles, contrairement au Chêne vert (Quercus ilex) ou Chêne Kermès (Quercus coccifera) qui les gardent tout l’hiver. En revanche, les feuilles sèches persistent longtemps, accrochées aux branches, ce qui donne des paysages bruns jusqu’en avril quand les jeunes feuilles de l’année prennent la relève : on dit alors qu’il est marcescent.

  • La Buye en août
    La Buye en août - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Eaux et rivières

    La Buye, un torrent capricieux

    Le climat méditerranéen est capricieux, alternant inondations et sécheresses. Ici, le torrent de la Buye, affluent du Calavon, endure régulièrement de sévères canicules et des déficits de débit récurrents, notamment en plein cœur de l'été. Cette rivière est cependant de régime torrentiel et peut connaître des crues soudaines suite à des orages violents. Ces conditions hydrologiques très variables influent donc sur la qualité des eaux et des milieux. La faiblesse des débits est une difficulté supplémentaire pour atteindre le bon état des eaux sur ce bassin ; on constate une faible dilution possible et une capacité d’auto-épuration limitée. 

  • Troupeau de moutons
    Troupeau de moutons - ©OTI-Destination Luberon
    Elevage et pastoralisme

    Pastoralisme en Luberon

    L’histoire du pastoralisme dans le Luberon remonte à l’antiquité et a toujours eu une grande importance sur le paysage. Sur les crêtes comme sur les coteaux, les troupeaux de moutons limitent la fermeture des milieux ouverts et favorisent ainsi la biodiversité et la défense des forêts contre les incendies. Sans pâturage, on observerait moins d’insectes, d’oiseaux et de fleurs de printemps. Une conduite pastorale raisonnée est mise en place sur le territoire pour pérenniser la ressource herbacée. Et les éleveurs sont soutenus pour lutter contre la pression de prédation par le loup gris, de retour sur tous les massifs du Luberon.

  • Grains de sables ocreux
    Grains de sables ocreux - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    L'ocre et son exploitation

    Ci-dessous, se trouve l'ancienne aire d'extraction de Barriès (privé - visite guidée uniquement !). Les paysans de Rustrel sont devenus des ocriers et des industriels exportant dans le monde entier au XIXe et XXe s. L’ocre est un pigment naturel qui a été incorporé comme épaississant dans les produits manufacturés tels que le caoutchouc naturel. Cette industrie consommait de gros volumes d’ocre dans le monde entier (joints de boqueaux, rustines de vélo...). Il était aussi utilisé dans le bâtiment pour les enduits de façades. Son exploitation a subi la grande crise de 1929 et a été progressivement remplacée par les produits de synthèse. Après la Seconde Guerre mondiale, les carrières ferment progressivement. Aujourd’hui, la Société des Ocres de France exploite encore une carrière à Gargas et produit 1 200 tonnes d’ocre par an.

  • Ciste à feuille de lauriers
    Ciste à feuille de lauriers - ©DR-Ecobalade
    Flore

    Ciste à feuilles de laurier

    Le Ciste à feuilles de laurier (Cistus laurifolius) est un arbuste aisément identifiable : grandes feuilles persistantes lancéolées d'un vert-sombre, et belles fleurs blanches au printemps. On peut même finir par le reconnaître les yeux fermés, par l'odeur légère et suave qu'il répand dans son environnement proche. Strictement inféodé aux sols acides, il reste assez localisé dans notre région, mais est assez commun dans le massif des ocres où il trouve sa place en lisières et clairières des boisements.

  • Peupleraie de la Dôa
    Peupleraie de la Dôa - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Forêt

    Berges et forêts humides

    Principalement située le long de la Dôa, une forêt alluviale à bois tendre (type peupleraie) s’installe en connexion avec la nappe de la rivière. Celles-ci jouent de nombreux rôles biologiques, à savoir, le maintien des berges, l’autoépuration des eaux, un réservoir et un corridor écologique pour de nombreuses espèces. Elles sont le siège de reproduction et d’alimentation de nombreuses espèces d’oiseaux et d’insectes.

  • Traces de l'exploitation de l'ocre
    Traces de l'exploitation de l'ocre - ©Rémi Duthoit
    Savoir-faire

    L'exploitation de l'ocre à Rustrel

    Au Colorado provençal, l’exploitation de l’ocre dans des carrières à ciel ouvert s’est déroulée de 1871 à 1991. Une particularité de ce site réside dans l’usage ingénieux de l’eau : stockée dans des puisards (réservoirs), elle était ensuite envoyée sous pression jusqu’aux fronts de taille.
    Les parois étaient alors lavées à la lance. Le mélange d’eau, de sable et d’ocre s’écoulait par gravité à travers un réseau de rigoles et d’aqueducs jusqu’aux bassins de décantation. En chemin, le sable, plus lourd,  se déposait naturellement, notamment dans des batardeaux (pièges à sable), tandis que l’eau chargée d’ocre poursuivait sa route. Dans les bassins, l’ocre finissait par se déposer au fond. Une fois l’eau évaporée, comme dans un marais salant, les ocriers découpaient la pâte d’ocre en briques, qui étaient ensuite séchées puis transformées.

  • Colorado provençal et ses cheminées des fées
    Colorado provençal et ses cheminées des fées - ©Vincent Damourette - Coeurs de nature-SIPA
    Patrimoine et histoire

    Colorado provençal

    Le Colorado provençal est un ancien site d’exploitation de l’ocre à ciel ouvert, actif aux XIXe et XXe s. Le premier coup de pioche y fut donné en 1871, et le dernier lavage d’ocre réalisé en 1993 par Roger Arnaud.
    Classé au titre des Monuments naturels à caractère historique, ce site privé offre aujourd’hui deux circuits pédestres balisés, accompagnés d’une application mobile dédiée. Ils permettent de découvrir d’anciennes carrières aux spectaculaires nuances de couleurs, ainsi que quelques vestiges de l’industrie ocrière.
    L’accès est payant et soumis à réservation en haute saison. Veuillez consulter les conditions d’entrée et les consignes de visite avant votre venue.

  • Palette de couleurs
    Palette de couleurs - ©Vincent Damourette - Coeurs de nature-SIPA
    Géologie

    La formation de l'ocre

    Il y a environ 125 millions d’années, une mer peu profonde recouvrait une partie de la Provence. Sur le bassin du Pays d’Apt, des sédiments marins à l’origine des calcaires blancs se déposent, bientôt recouverts par des roches argileuses (marnes grises) et des sables riches en fragments de coquilles, d’oursins et d’organismes microscopiques. Ces sédiments s’accumulent en couches obliques sur le fond marin, formant des grains verts de glauconie, une substance riche en fer. Vers -100 millions d’années, des mouvements tectoniques provoquent le retrait de la mer. Exposés à l’air libre sous un climat chaud et humide, les dépôts de grès verts subissent alors une intense altération. Les éléments comme le calcaire, les micas et la glauconie se transforment ou disparaissent, laissant place à la kaolinite, un minéral argileux, colorée par des composés de fer : un hydroxyde pour l’ocre jaune, un oxyde pour l’ocre rouge. Les grains de quartz restent majoritaires. Ainsi, le grès vert constitue la roche mère des célèbres sables ocreux du Pays d’Apt.

  • Coupe d'arbres dans le Colorado
    Coupe d'arbres dans le Colorado - ©Marion Eyssette - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Rouvrir les vues sur le Colorado

    Depuis la fin de l'exploitation de l'ocre, la végétation a peu à peu envahi le Colorado de Rustrel. La colonisation de pins sylvestres (fortement combustibles) est devenue un enjeu paysager mais aussi sécuritaire. Aussi, en 2015, des coupes d'arbres ont été réalisées pour recréer des ouvertures paysagères et retrouver les anciens fronts de taille. L’objectif était de redonner à voir l’ocre dans le site, mais aussi dans le grand paysage et de mettre en sécurité les visiteurs en créant une zone de rassemblement.

  • La Dôa
    La Dôa - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Eaux et rivières

    La Dôa, torrent multicolore

    Ce torrent prend sa source sur la commune de Viens, à environ 5 km vers l’est, puis rejoint le Calavon, lui-même affluent de la Durance et sous-affluent du Rhône. Avant de traverser le Colorado provençal, la Dôa parcourt des vallons encaissés entre les collines et le piémont des monts de Vaucluse. Lors de violents orages, son passage dans les terrains ocreux de Rustrel charge ses eaux en boues colorées et en limons argileux, leur donnant des teintes jaunes, orangées ou brunâtres.

  • Azuré de Baguenaudier
    Azuré de Baguenaudier - ©Fabrice Teurquety - OTI Destination Luberon
    Faune

    L'azuré de Baguenaudier

    La ripisylve de la Dôa, qui prend naissance dans les ocres de Gignac, recèle de nombreuses espèces de papillons de petite taille, dont l’Azuré du Baguenaudier (Glaucopsyche iolas), une espèce rare et menacée, en régression en Provence car les différentes populations résiduelles se retrouvent séparées les unes des autres (fragmentation des populations). Il porte bien son nom car la chenille a la particularité de ne consommer que le Baguenaudier, arbuste jamais très abondant et disséminé ça-et-là sur des coteaux et talus secs calcaires ou bois clairs de chênes. L'azuré de Baguenaudier  présente un dimorphisme sexuel, la couleur de ses ailes permet donc de repérer son sexe : le dessus des ailes du mâle est d'un bleu lilas brillant bordé d'une fine marge sombre, tandis que celui de la femelle est plus foncé et suffusé de bleu. Le revers des ailes est orné d'une ligne de points noirs.

  • Affleurements d'ocre
    Affleurements d'ocre - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Géologie

    Trésors multicolores

    Le cheminement sur cet affleurement d'ocre, associé aux pins, à la bruyère et aux contreforts du Luberon, offre une incroyable palette de couleurs. Aux jaunes multiples, ponctués d'ombres bleu-noir profondes et aux blancs éclatants, vient s'ajouter la fulgurance des ocres rouges orangées. Tous les violets, les verts, les jaunes d'or et de paille jusqu'aux reflets bleus indigo, nourrissent les interrogations du visiteur émerveillé. 

  • Immortelle commune
    Immortelle commune - ©Daniel Grenouilleau
    Flore

    Elles aiment l'ocre...

    Dans un environnement très calcaire, le massif ocrier du Luberon offre à la végétation un substrat sableux unique où se développe tout un cortège exceptionnel de plantes silicicoles (qui aiment la silice), acidophiles (qui aiment les sols acides) et psammophiles (qui aiment le sable). Au cœur du maquis, des pelouses colonisent les petites clairières isolées où se sont réfugiées de rares espèces, dont certaines sont protégées par la loi.

  • Cheminement initial du sentier en crêtes
    Cheminement initial du sentier en crêtes - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Géologie

    Quand la terre glisse...

    Après une période froide et pluvieuse, janvier 2010 s'est terminé par une hausse des températures. Pendant trois jours, le brouillard cachait la falaise face à Rustrel et un beau matin, les habitants se sont réveillés devant un paysage spectaculaire : un glissement de terrain avait emporté un demi-hectare de bois de la commune de Caseneuve sur celle de Rustrel. Pendant les semaines qui ont suivi, les riverains ont vécu au rythme du grondement des chutes de pierres. Le sentier initial des crêtes a glissé 100 m plus bas ! Grande prudence est de mise à chaque fois que l'on s'approche d'un front de taille ou falaise...

  • Balise GR, sur les traces de Morenas
    Balise GR, sur les traces de Morenas - ©Eric Garnier - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Morenas, l'avant-gardiste

    Dans le Colorado, François Morenas fut le premier à baliser des itinéraires de randonnées dès 1953. Véritable précurseur des GR® du sud, souvent traité de "fada" par les gens du pays, il défricha, armé de sa serpe et de sa pioche plus de 1 500 km de sentiers entre Ventoux, Monts-de-Vaucluse et Luberon. Passionné, il aimait avant tout partager son plaisir d'ouverture avec les autres. Jusqu'à son dernier souffle, il continua d'entretenir ses traces, aujourd'hui plus ou moins disparues.

  • Boule de gui
    Boule de gui - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Flore

    Le gui, plante parasite et médicinale !

    Le Gui (Viscum album) est une plante hémiparasite qui vit aux dépens de l'eau et des sels minéraux d'un arbre hôte. Le Gui s’accroche telle une sangsue et développe des suçoirs qui pompent la sève de l'arbre jusqu'à son épuisement. Dépourvu de racines, il est fixé à son hôte par un suçoir primaire qui s'enfonce profondément jusqu'au bois. Sa toxicité est liée à la présence de protéines. Son ingestion peut engendrer des diarrhées et des douleurs abdominales. Mais le gui, nanti de vertus extraordinaires dans la mythologie antique et germanique, fut célèbre jusqu'au XIXe s. pour guérir l'épilepsie. Aujourd'hui, ses préparations trouvent une indication dans l'hypertonie, l'hypotension, l'artériosclérose…

  • Lavoir de Caseneuve
    Lavoir de Caseneuve - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
    Patrimoine et histoire

    Lavoir et bugadières

    Les lavoirs, dont la majorité fut construite à la fin du XIXe s., satisfaisaient un idéal moderne d'hygiène et de salubrité publique. Ils deviennent des lieux de sociabilité féminine, dont les mémoires familiales ont laissé quantité de témoignages de séances de bugades, en provençal, de grandes lessives de draps, chemises et serviettes effectuées deux fois par an par les femmes. Debout ou agenouillées dans une caisse garnie de paille, les bugadières savonnaient le linge en s'aidant d'un battoir en bois. La poutre en bois au-dessus permettait de reposer le linge et de le tordre après le rinçage.


Description

Dos au parking, traverser la route (D35), entrer dans le village et emprunter légèrement à gauche la Rue de la Poterie (PR).
1- Au carrefour "Caseneuve", virer à droite, passer sous le ponton et monter. Déboucher Rue de l'Hôpital, tourner deux fois à gauche et emprunter la Rue Basse. 30 m plus loin, bifurquer à droite et gravir la Rue des Pas d’Âne. En haut du passage, virer à droite et de suite à gauche Rue de la Maison Communale. Atteindre la Rue du Château, filer à droite jusqu'au lavoir, puis se retourner et gravir la rampe de la Rue Haute qui longe le pied des fortifications.
2- Franchir le portail, tourner de suite à droite, gravir les escaliers et déboucher sur la Place de l'Eglise avec sa fontaine. Poursuivre à gauche Rue de l'Eglise, traverser la Place du Village et continuer à droite Rue de l'Avocat. Au bout de la rue, tourner à gauche et emprunter le Chemin de l'Oratoire. Passer entre le parking  et l'oratoire et poursuivre tout droit.
3- Au carrefour "Pierre-Feu", filer à gauche en direction de "Viens - Rustrel" (PR). 300 m plus loin, poursuivre à droite le chemin revêtu de Saint-Jean. Passer un virage puis s'engager à droite sur un chemin (PR). 40 m plus bas, filer tout droit sur le sentier en sous-bois, passer entre deux champs puis retrouver la forêt (PR). Gagner un chemin plus large et l'emprunter à gauche sur 10 m avant de poursuivre de nouveau le sentier à droite (PR). 350 m plus loin, au croisement de chemin, filer tout droit. Suivre le sentier qui serpente à travers bois et déboucher sur un chemin agricole en lisière de champs (PR).
4- Partir à gauche sur le chemin, poursuivre à droite sur la piste, contourner le champ de lavandin et continuer à gauche sur la piste (PR). Au croisement avec un sentier, poursuivre tout droit sur la piste. Au carrefour suivant, filer encore tout droit (PR), franchir un large virage droite et  atteindre en contre-bas le hameau des Marteaux. Passer entre les maisons et à la sortie du hameau, prendre à gauche et de suite à droite afin de déboucher sur la route juste en-dessous. Traverser la chaussée et descendre le chemin en aval de la route (PR). Gagner ainsi les rives du torrent de la Buye.
5- Au carrefour "Le Gué des Marteaux", partir à gauche en direction de "Viens - Rustrel" (PR). Franchir à gué la Buye et remonter sur la rive opposée. 350 m plus haut, filer tout droit. Déboucher sur la petite route des Marteaux et l'emprunter à droite (PR). Atteindre la route de Viens (D209), traverser la chaussée (prudence !) et poursuivre en face en direction du hameau de Saint-Amas (PR). 
6- Après les premières maisons du hameau, au carrefour "Saint-Amas", filer tout droit (GRP®). Au croisement suivant, poursuivre la piste à gauche. 100 m plus loin, aux croisements multiples, continuer tout droit la piste et descendre dans le vallon. En contrebas, emprunter la piste à gauche, franchir un virage et remonter vers le plateau (GRP®). 
7- Au carrefour "Ubac de Pradenques", virer à droite sur la route (PR). Au carrefour "Pradenques" tourner à gauche et avancer 200 m sur le chemin revêtu. À hauteur de la piste DFCI, plonger en face sur le sentier caillouteux (PR), franchir la longue courbe à droite, puis au premier croisement en contrebas, bien filer tout-droit (PR). Après un virage à droite, continuer encore à droite, remonter sur la piste DFCI et la descendre à gauche (PR).
8- Au carrefour "Barriès", descendre à gauche sur la piste (GR-GRP®). Franchir plusieurs virages et profiter au passage des points de vue sur les affleurements ocreux. Atteindre en contrebas les rives de la Dôa, traverser à gué (prudence !) et remonter en face. Au chemin revêtu, virer à gauche et filer tout droit sur 200 m (GR-GRP®). Au carrefour "Cornet", poursuivre tout droit sur le chemin de la Poste. Au deux prochains croisements filer toujours tout droit encore.  
9- Au carrefour "Istrane", tourner à gauche et descendre jusqu'à la rivière (GRP®). Traverser la Dôa (passage à gué !) et déboucher sur un carrefour déboisé. Prendre à droite le sentier au niveau des trois barrières en bois et monter dans la pinède (GRP®). Franchir un passage plus raide, continuer tout droit la montée sur 900 m et déboucher sur la crête (barrières en bois).
10- Au carrefour "La Croix de Christol", continuer tout droit (PR) et entamer la descente sur le versant sud (PR). 70 m plus bas, au carrefour "Combaury", filer tout droit en direction de Caseneuve (PR).  Descendre le sentier sur 350 m, franchir un virage à droite bien marqué puis, à l'approche du hameau de la Lègue, virer à gauche, retomber en contrebas sur le chemin d'accès aux habitations et  déboucher sur la route de Viens (D209).
11- Au carrefour ''La Lègue'', partir à gauche et remonter la route de Viens (D209) sur 300 m (prudence !). Au carrefour "Les Naisses", quitter la route et prendre le chemin à droite en direction de "Caseneuve" (PR). Descendre jusqu'au fond du ravin de Rablassin (section de sentier souvent embroussaillée !), le traverser et remonter sur le versant opposé. Atteindre une piste, virer à gauche et gravir la piste (PR). Longer des champs, franchir deux virages et atteindre la route des Quatre chemins.
12- Au carrefour "Le Pré Long", virer à droite et emprunter la route sur 450 m (PR). A la sortie du premier virage à droite, poursuivre sur la route, pénétrer dans le village de Caseneuve.
et revenir au point 1 grimper à gauche la rue du Château (non balisé).
1- Au carrefour "Caseneuve", filer tout droit Rue de la Poterie, 
traverser la D35 et rejoindre le parking de départ de l'itinéraire (PR).

  • Départ : Parking du cimetière, Caseneuve
  • Arrivée : Parking du cimetière, Caseneuve
  • Communes traversées : Caseneuve, Saint-Martin-de-Castillon, Viens, Rustrel et Gignac

Météo


Profil altimétrique


Recommandations

  • Au départ et à l'arrivée, puis avant le point 6 et aux points 11 et 12 :  attention à la circulation lors des traversées et/ou emprunts de route !
  • Entre les point 8 et 9, puis après le point 9 : le passage à gué sur la Dôa peut s'avérer délicat après un gros orage ou un long épisode pluvieux. Être vigilant et en cas de doute, ne pas s'engager !
  • Entre les points 9 et 10 (sentier de la Croix de Christol) : ne pas s'approcher trop près du bord des falaises, risque d'effondrement ! (le danger est peu visible mais le dessous des bords peut être très érodé).
  • Bien rester sur les sentiers et chemins balisés : les zones de sables ocreux sont très sensibles à l'érosion.
  • S'abstenir de tout prélèvement (flore, sables ocreux).
  • Le site du Colorado provençal est privé : l'accès aux circuits pédestre du Sahara et des belvédères est payant (réservation en haute saison). 
  • ATTENTION ZONE PASTORALE en chemin et plus particulièrement vers Les Marteaux (point 4), Saint-Amas (point 6), Istrane (point 9) et La Lègue (point 10) : en présence de chiens de protection venus à ma rencontre, je ne les caresse pas ni ne les menace. Je m'arrête, puis j'attends patiemment la fin du ''contrôle'' avant de reprendre calmement mon chemin en contournant le plus possible le troupeau. De préférence, ne pas emmener son chien et, sinon, bien le tenir en laisse. Pour mémoire, consulter les bons réflexes à adopter face aux chiens de protection et regarder la vidéo sur les chiens des mouton sur le Parc naturel régional du Luberon.
  • RISQUE INCENDIE : seul le Sentier du Sahara situé au cœur du Colorado est ouvert au public en risque incendie "très sévère" (fermé en risque "extrême"). Je me renseigne avant de partir sur les conditions et règlementations d'accès aux massifs forestiers

Lieux de renseignement

Luberon Géoparc mondial UNESCO

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/unesco-geoparc/stephane.legal@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

Maison du Parc naturel régional du Luberon

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/accueil@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

Au centre-ville d’Apt, la Maison du Parc du Luberon vous accueille dans un hôtel particulier du XVIIIème siècle.
Informations touristiques et vente de livres, cartes, topoguides. 
Exposition permanente visite gratuite.
Musée de géologie entrée payante (4€ ; 2€ réduit ; gratuit moins de 18 ans, scolaires, enseignants).

Ouvert au public lundi, mardi, jeudi 14h-17h30, et mercredi 9h-12h30 et 14h-17h30 (hors jours fériés).

En savoir plus

OTI Pays d’Apt Luberon

788 avenue Victor Hugo, 84400 Apt

http://www.luberon-apt.fr/oti@paysapt-luberon.fr+33 (0)4 90 74 03 18
L’espace d’accueil principal situé à Apt est un lieu d’expériences et d’évènements ouvert à toutes et à tous : visiteurs, locaux, professionnels du tourisme, rencontres et réunions, conférences de presse... Un véritable centre d’échanges ! Une borne pour recharger les vélos électriques BOSCH est installée dans le bureau.

Bureau d'Apt
788 Avenue Victor Hugo 84400 Apt
T. +33 (0)4 90 74 03 18
Ouvert toute l'année 
Ouvert du lundi samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. 
Fermé dimanche et jours fériés (hors juillet et août)
Du 1er octobre au 31 mars : Fermé le mercredi, dimanche et jours fériés.

Bureau de Bonnieux
1 Rue Victor Hugo 84480 Bonnieux
T. + 33 (0)4 90 75 91 90
Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h jusqu'au 30 septembre.
Fermé dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Céreste-en-Luberon
Boulevard Victor Hugo 04280 Céreste
T. +33 (0)4 92 79 09 84
Ouverture à l'année
Ouvert le mardi de 8h à 12h et de 14h à 17h
Le mercredi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Le jeudi et vendredi de 10h à 12h
Fermé le samedi, dimanche, lundi et les jours fériés.
Bureau fermé du 23 décembre au 5 janvier inclus.
 
Bureau de Lacoste
La Cure - 36, place de l'Eglise 84480 Lacoste
T. +33 (0)4 90 06 11 36
Ouvert toute l'année
Du lundi au vendredi de 9h à 11h30 et de 13h30 à 17h. 
Le samedi de 9h à 11h30.
Fermé dimanche et jours fériés.
 
Bureau de Ménerbes
Avenue Marcellin Poncet 84560 Ménerbes
T. +33 (0)4 90 72 21 80 
Ouvert toute l'année
Ouvert uniquement le matin de 9h à 12h du mardi au samedi jusqu'au 30 avril.
À partir du 2 mai du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h. 
Le samedi de 9h à 12h.
Fermé dimanche, lundi et jours fériés.

Bureau de Roussillon
19 Place de la Poste 84220 Roussillon
T. +33 (0)4 90 05 60 25
Ouvert toute l'année
Du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé dimanche et jours fériés (Hors juillet et août)

Bureau de Saint-Saturnin-lès-Apt
Avenue Jean Geoffroy 84490 Saint-Saturnin-lès-Apt
T. +33 (0)4 90 05 85 10
Ouvert toute l'année
Du mardi au samedi de 8h30 à 12h.
Fermé le dimanche, le lundi et les jours fériés.
En savoir plus

Accès routiers et parkings

A 10 km à l'est d'Apt par les D900 et D35. 

Stationnement :

Parking du cimetière, en bordure de la route d'Apt (D35), à l'entrée du village de Caseneuve.

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