LA TOUR D'AIGUES - À vélo, dans la roue des Vaudois
La Tour-d'Aigues

LA TOUR D'AIGUES - À vélo, dans la roue des Vaudois

Eaux et rivières
Géologie
Patrimoine et histoire
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À travers les paysages et les villages repeuplés de la vallée d’Aigues, découvrez les traces des disciples de Valdès.

« Originaire d’Allemagne, en arrivant dans le Luberon, je me suis passionnée par l’histoire bouleversante des Vaudois. De l'installation de cette minorité protestante au XVIe s. dans les villages abandonnés jusqu'aux massacres quelques décennies plus tard, leur histoire fut tragique. Vous pourrez repérer dans les villages des traces architecturales et religieuses témoignant de cette présence protestante ». Susanne Kühn, Office de tourisme Luberon côté sud.


Les 21 patrimoines à découvrir

  • Faune

    Rollier d’Europe, oiseau bleu

    Facile à repérer grâce à sa couleur bleue intense, vous pourrez l’apercevoir posé sur les fils et poteaux électriques. Le Rollier d’Europe (Coracias garrulus)  aime ces postes d’observation en zone ouverte et ensoleillée pour repérer et plonger sur ses proies (gros insectes et lézards. Il niche dans des cavités d’arbres et nous quitte pour passer l’hiver en Afrique quand les proies se font plus rares, avant de revenir au printemps.

  • Géologie

    Pié Mont et Paléo-Eze

    Entre Pertuis et Peypin-d'Aigues, vous pouvez apercevoir à plusieurs endroits une accumulation de galets, morceaux de roche arrachés aux montagnes et lentement usés, arrondis par leur transport dans un cours d’eau, une rivière. Ces galets correspondent à l’ancien tracé d’un cours d’eau, une Paléo-Eze qui coulait là, parallèle à l’Eze actuelle mais décalée de 3 km vers l’ouest. On retrouve également cette ancienne vallée fossile à travers le paysage formant des collines.

  • Produits du terroir

    Les Marchés Paysans

    Sur cette grande place, pour les amateurs de saveurs provençales, la marque “Marché Paysan” est déposée par le Parc naturel régional du Luberon. Les fromages de chèvre sont du coin, les fruits et légumes du champ "d'à côté" et le miel vient d'être récolté. Sur ces marchés aux couleurs exaltantes, les commerçants sont exclusivement des producteurs du Parc vendant eux-mêmes leurs produits (marché de Saint-Martin-de-la-Brasque les dimanches matin de mai à octobre).

  • Patrimoine et histoire

    Saint-Martin-de-la-Brasque

    Le village naît en 1506, comme Peypin-d’Aigues, d’un accord entre les seigneurs et une quinzaine de familles vaudoises qui acceptent de venir repeupler les terres en friches. Les deux villages se complètent : Peypin ayant un excédent de forêts, et Saint-Martin de terres cultivables. Durant les persécutions de 1545, le village est pillé et brûlé. Saint-Martin fait partie des villes visées par l’édit de Mérindol du 20 mai 1545 : il suffisait d'en être originaire pour être envoyé aux galères.

  • Patrimoine et histoire

    Eglise paroissiale de Saint Martin de Tours

    Ce bâtiment religieux fut construit entre 1626 et 1929 pour remplacer l’ancienne église ruinée, dédiée à Saint Martin de Tours. Sa modeste taille et son éloignement du village s’expliquent par un trop faible nombre de familles catholiques. La majorité de la population étant d’origine vaudoise. À l’intérieur, le retable date du XVIIIe s. La nef voûtée en berceau brisé continu, terminée par une abside en cul-de-four, en fait un édifice à l’architecture unique.

  • Patrimoine et histoire

    Les Vaudois en Luberon

    Créé en 1170 par un riche bourgeois lyonnais, Valdes (ou Vaudes), le Valdéisme est un mouvement qui prône un mode de vie simple, proche de celui des premiers disciples de Jésus de Nazareth. En rupture avec le luxe ostentatoire de l’Église catholique, ces Vaudois, expulsés de Lyon en 1184, vont s’installer dans le sud de la France, en Provence, dans le Languedoc, le Dauphiné, et en Italie.

  • Patrimoine et histoire

    Les Roux

    Les Vaudois repeuplent les villages et un nouvel habitat se développe. Ce hameau s'est formé à partir d'une bastide, au moment de la refondation de Peypin (1506). Il s'agit évidemment d'un patronyme, celui de François Roux, chef de famille vaudoise, quittant le Piémont pour s'installer à Peypin. Une partie de cette famille s'établit à l'Estagnol des Roux (quartier de l'actuel Mas de l'Etang), “estagnol” signifiant “petit étang” en provençal. Ne le cherchez pas, l'étang a été asséché au XVIIe s.

  • Patrimoine et histoire

    Peypin-d'Aigues, village vaudois

    Peypin-d'Aigues fut un village abandonné à la fin du XIVe s. En 1506, l'acte d'habitation commun avec Saint-Martin-de-la-Brasque est signé au château de la Tour-d’Aigues, plusieurs familles vaudoises piémontaises s’installent alors en Luberon. La cour aixoise prit un arrêt le 20 mai 1545 "L’édit de Mérindol" établissant une liste de quatorze villes dont il suffisait d'être originaire pour être mis à la chaîne aux galères de Marseille « par manière de prison ». Peypin-d'Aigues en fait partie.

  • Patrimoine et histoire

    De la bastide au hameau

    Les bastides sont construites par des agriculteurs sur les terres éloignées. Anciennes maisons rurales au personnel d’exploitation, elles deviendront par la suite des résidences permanentes, et parfois les noyaux de véritables hameaux. L’acte d’habitation de 1506 autorisait la construction d’« une maison de six cannes de long et quatre de large » (12 m sur 8 m soit 96 m²) avec une étable et une grange de taille identique. La bastide de Fontjoyeuse et son hameau en sont un bel exemple.

  • Patrimoine et histoire

    Fontjoyeuse

    Ce hameau a été formé au XVIe s. et s'est peu altéré depuis, on y retrouve un important patrimoine vernaculaire. L’architecture est caractérisée par le nombre élevé de passages voûtés, maisons à loggias et escaliers extérieurs mais aussi par la forte densité de maisons. Fontjoyeuse était le point de rencontre des magistrats de Peypin et de St-Martin-de-la-Brasque qui tenaient des réunions afin de discuter des questions communes aux deux villages.

  • Patrimoine et histoire

    Belle Etoile

    Belle Étoile fut une bastide isolée qui date du XVIe s. dont le nom évoquerait un propriétaire vaudois : Estève. Bel(le) Estève, un sobriquet ou le nom donné à la maison, aurait cessé d'être accepté ultérieurement. En tout cas, le nom actuel «Belle Étoile» figure sur la carte de Cassini (1762). Un glissement aurait pu s'opérer entre Belle Estève et Belle Estello ; en effet, la veille de l'Épiphanie (fête de l'étoile des mages) avait lieu la procession du char de la «Belle Estello» à Pertuis.

  • Patrimoine et histoire

    La Motte-d'Aigues, village vaudois

    Le village, vidé de ses habitants par la guerre de cent ans, cherche à se repeupler pendant la seconde partie du XVe s. ; au début du XVIe s. des Vaudois du Piémont italien s’y installent. En 1513 le village se repeuple si bien qu’une part des habitants déménage à La Roque d'Anthéron. Un barde dénonce les familles vaudoises de La Motte en 1943 et en avril 1545, La Motte fait partie des 24 villages pillés et brûlés par les troupes de Polin de la Garde, appliquant l’édit de Mérindol.

  • Faune

    Faune des villages

    Même à Cabrières, on peut observer la nature, alors soyez attentifs ! Dans le Luberon, les villages abritent des oiseaux nicheurs. L’été, vous pourrez observer les martinets noirs ou encore les hirondelles de fenêtre sous les bordures de toit. Le rouge-queue noir est lui présent toute l’année sur les murs des jolis villages du Luberon.

  • Géologie

    La petite fontaine

    Au bout de la rue, se niche une fontaine directement taillée dans la roche. Le mur de pierres situé au dessus du bassin ferme l'entrée d'une galerie horizontale, une mine d'eau, qui a été creusée sur plusieurs mètres. Celle-ci draine les eaux d'infiltration jusqu'au tuyau. La roche creusée est un calcaire, relativement dur, formé de nombreux débris d'organismes (coquilles, coraux...). Cette roche, appelée molasse laisse circuler les eaux d'infiltration : elle est perméable.

  • Patrimoine et histoire

    Cabrières-d'Aigues, village vaudois

    En 1495, le baron de la Tour-d'Aigues signa un acte d'habitation avec 80 familles dont 75 venaient de Freissinières dans les Alpes. S'installant en Provence pour fuir la justice de leur région, Cabrières-d'Aigues accueillit la plus importante communauté vaudoise de la vallée et son lot de persécutions tragiques… Le long du temple, une sculpture symbolise l’accueil des Vaudois briançonnais en Luberon : le socle est en pierre du Luberon et la pierre le surmontant en provenance des Alpes.

  • Eaux et rivières

    L'étang de la Bonde

    L’étang a été créé au XVe s. par le seigneur Fouquet d'Agoult, baron de Sault, qui décide de créer une réserve d'eau pour le château de La Tour d'Aigues, et fait alors réaliser un aqueduc. L'étang ainsi constitué fut longtemps le point d'alimentation d'un réseau d'irrigation qui alimentait toute la vallée d'Aigues, contribuant à l'expansion de l'agriculture et à l’essor du territoire. Aujourd'hui, l'étang continue à être utilisé pour l'irrigation et est un lieu prisé pour la baignade.

  • Eaux et rivières

    La source du Mirail

    L'exploitation de la source du Mirail, en amont de la Motte-d’Aigues, date du Moyen-Age. Sa présence insolite au milieu de terres arides en a fait l'objet de rivalité et de convoitise entre les riverains du pays d'Aigues. Source d’eau potable, elle abreuve de nombreux petits cours d'eau, affluents directs en rive droite de la Durance, comme l'Eze. Aujourd'hui elle alimente principalement l'étang de la Bonde et sert donc à l'irrigation des terres par le réseau de la Société du Canal de Provence.

  • Point de vue

    La vie est douce à l'ombre des platanes...

    Le Pays d'Aigues s'appuie sur le Luberon au nord et s'ouvre sur la vallée de la Durance au sud. Ce paysage au bassin doucement vallonné est dynamisé par l’alternance des forêts et des vignes. Les villages du Pays d'Aigues sont implantés à l’écart des zones inondables, pour la plupart sur des falaises ou des buttes, et orientés vers le sud. La vallée, riche en patrimoine bâti (mas, domaines) souligné d'arbres remarquables, subit une pression croissante du bassin de vie d'Aix-en-Provence.

  • Patrimoine et histoire

    Les traces des réformés

    Qualifiés d'hérétiques et persécutés depuis leur apparition, la majeure partie des Vaudois se rattache officiellement au protestantisme en 1532, au synode de Chanforan. Suite à la révocation de l’Edit de Nantes en 1685, les Huguenots (nom donné aux protestants durant les guerres de religion en France) vont partir chercher refuges sur des terres protestantes en Europe et dans le monde. Les Vaudois, qui adhèrent à la Réforme, s'exilent à nouveau et suivent les mêmes chemins.

  • Patrimoine et histoire

    Les façonneurs du paysage

    Au XIVe et XVe s. le Luberon est fortement dépeuplé et les terres abandonnées. Au XVe s. avec l’arrivée des Vaudois, essentiellement des agriculteurs en Luberon, les terres furent remises en culture. La culture de base était celle des céréales, la plus rémunératrice celle de l’olivier. La culture de la vigne et la production de vin étaient également présentes. La production de fruits était une ressource complémentaire, alors que les légumes étaient destinés à la consommation familiale.

  • Patrimoine et histoire

    Le château de la Tour-d’Aigues

    Dès le XIVe s. le château féodal de La Tour-d'Aigues est transféré hors de l’agglomération médiévale sur le site actuel. Autour d’un premier donjon, un véritable château est édifié au XVe s. Mais dès le XVIe s. le château et les jardins sont largement remaniés et agrandis pour devenir un des plus beaux édifices de la Renaissance en Provence. Il est malheureusement pillé et incendié à la Révolution. Les quelques vestiges restaurés progressivement depuis le XIXe s. témoignent néanmoins de cette riche histoire.


Description

Dos au parking situé juste devant le château et l’office de tourisme (arrêt de bus), emprunter à droite le bd de la République (D956). 180 m plus loin, à hauteur d'un passage piéton,  ne pas suivre le balisage de l'itinéraire cyclotouristique n° 14 ''Le Pays d'Aigues à vélo'', mais s’engager à gauche sur sa ''liaison''. Passer devant le collège puis au rond-point, prendre la 2ème sortie à droite (Chemin du Piedmont). 3 km plus loin, rejoindre la D120 et l’emprunter à droite sur 200 m (prudence à la circulation !).
1- À l’intersection, prendre à droite vers Saint-Martin-de-la-Brasque (D165). À l’Y, continuer à gauche. À l’entrée du village, virer à droite et traverser le grand parking. À l’angle de la mairie, tourner à gauche et avancer tout droit jusqu’à la D27.
2- Virer à droite (prudence !) et emprunter la route de Grambois (D27). 1,5 km plus loin, virer à gauche vers la Tourrache et suivre immédiatement à gauche le chemin revêtu des Grandes Terres. Aboutir à la D42.
3- Virer à droite sur la D42 jusqu’à Peypin-d’Aigues (prudence !). Revenir ensuite jusqu’au point 3. Poursuivre tout droit 350 m et bifurquer à gauche direction Fontjoyeuse (D42a). Prendre la 2ème intersection à droite, rue de la Bergerie. Virer à droite puis deux fois à gauche. Emprunter à droite la rue de Vignes. Suivre à gauche la D42. Après 300 m, virer à droite sur le chemin des Baysses. Continuer sur le chemin des Micouliets. Tourner à gauche vers Belle Etoile, puis suivre le chemin de Langresse. Emprunter à droite la D27 jusqu’à la Motte-d’Aigues (prudence !). Traverser le village et continuer jusqu'au stade.
4- Virer à droite en direction de Cabrières-d’Aigues (D120). 200 m après un gros virage à gauche, bifurquer à droite sur le chemin des Grès. A l’Y prendre à gauche, descendre la rue des Jourdans, puis virer à droite rue des Jardins. 100 m plus loin, virer à gauche (pont) et avancer encore à gauche. Devant l’église, remonter à droite. Au niveau de la fontaine, grimper à gauche, puis continuer à droite rue des Vaudois.
5- Au carrefour, continuer en face le chemin des Palons. Au carrefour suivant, poursuivre tout droit le chemin de Roubian. Plus loin, continuer à droite. Après le hameau de Lataud, emprunter à gauche le chemin des Mascarades. À l’Y, prendre à gauche et 200 m plus loin, bifurquer à gauche sur le chemin d’Entraigues. Avant le rond-point (poubelles), virer à gauche sur le chemin de la Palonne. Déboucher sur la D27 et l’emprunter à gauche (prudence !).
6- Au rond-point, continuer en face (D27) et longer l’étang de La Bonde (prudence à la circulation !). Au 1er croisement, tourner à droite sur la D37 en direction de La Tour-d’Aigues. 2,5 km plus loin, prendre à droite le chemin des Huguenots. Traverser la D135 et poursuivre en face. Filer tout droit au croisement suivant.
7- À l’intersection “l’Archibaude”, virer à gauche direction la Tour-d’Aigues. Emprunter le chemin de Septem, puis le chemin Le Plan. Franchir l'Ourgouse et déboucher sur le bd Maurice Lovisolo.
8- Gagner en face la piste cyclable et l'emprunter à droite sur 50 m (prudence en traversant le bd !). Monter à gauche le Chemin du Plan (panneau parking). Déboucher sur la D956, virer à gauche rue Antoine de Très. Après l’église, tourner à droite et revenir au château de La Tour-d’Aigues.

  • Départ : Office de tourisme, place Jean Jaurès, La Tour-d'Aigues
  • Arrivée : La Tour-d'Aigues
  • Communes traversées : La Tour-d'Aigues, Saint-Martin-de-la-Brasque, Peypin-d'Aigues, Grambois, La Motte-d'Aigues, Cabrières-d'Aigues, Sannes et Pertuis

Météo


Profil altimétrique


Recommandations

  • Avant le point 1 : prudence à la circulation lors de l'emprunt sur 200 m de la D120.
  • Au point 2 : prudence à la circulation lors de l'emprunt de la D27.
  • Au point 3 : prudence à la circulation lors de l'emprunt de la D42.
  • Avant le point 4 : prudence à la circulation lors de l'emprunt de la D27.
  • Avant et après le point 6 : prudence à la circulation lors de l'emprunt de la D27.
  • Au point 8 : prudence à la circulation lors de la traversée du bv Maurice Lovisolo.
  • Cet itinéraire emprunte des voies ouvertes à la circulation publique ; en toutes circonstances, il est donc impératif de respecter le code de la route. Le port du casque, obligatoire pour les moins de 12 ans, est fort recommandé pour les plus grands et les adultes !

Lieux de renseignement

Maison du Parc naturel régional du Luberon

60, place Jean Jaurès, 84400 Apt

https://www.parcduluberon.fr/accueil@parcduluberon.fr+33 (0)4 90 04 42 00

Au cœur du centre ancien d’Apt, la Maison du Parc du Luberon vous accueille dans un hôtel particulier du XVIIIème siècle.
Informations touristiques et vente de livres, cartes, topoguides.
Musée de géologie, visite gratuite.

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30.

En savoir plus

OTI Luberon Sud Tourisme

Le Château - BP 16, 84240 La Tour d'Aigues

https://www.luberon-sud-tourisme.fr/contact@luberon-sud-tourisme.fr+33 (0)4 90 07 50 29
Accessibilité :
Idéalement situé dans le Château de La Tour d’Aigues (le siège social), classé Monument Historique, sur la place du village, et à Cucuron, l’OT Luberon Sud Tourisme vous accueille, vous informe et vous conseille toute l’année lors de votre séjour en Luberon. Nous sommes également disponibles avant votre séjour pour vous aider à planifier le circuit de vos vacances : hébergements, incontournables, visites, activités, nous sommes là pour vous guider !

Horaires d’ouverture :

AVRIL / MAI / JUIN ET SEPTEMBRE
Du mardi au samedi : de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30.

EN JUILLET ET AOÛT
Lundi : 15h – 18h.
Du mardi au samedi : 9h30 à 13h et de 15h à 18h.
Dimanche : de 9h45 à 12h45 (du 09/07 au 20/08).

JOURS FÉRIÉS
18 mai (Ascension) : de 9h30 à 12h30.
14 juillet : de 9h30 à 13h et de 15h à 18h.
15 août : de 9h30 à 13h et de 15h à 18h.

Accès routiers et parkings

À 30 km au nord d'Aix-en-Provence, par l'A51, la D973 et D956.

Stationnement :

Nombreux parking du centre de La Tour-d'Aigues.

Accessibilité

VTC
Numéro de secours :114

Source

OTI Luberon Sud Tourisme

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