Parcours1 : Ristolas - Aiguilles Le Gouret (II-III)
Sous le pont en bois de Ristolas
Sous le pont en bois de Ristolas - Yoann Amouriq - Kina Photo
Abriès-Ristolas, Aiguilles

Parcours1 : Ristolas - Aiguilles Le Gouret (II-III)

Eaux et rivières
Classe : II - Moyennement difficile, III - Difficile
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Parcours large et ouvert, alternant gravière et petits passages avec obstacles.
La vallée du Guil est un milieu naturel exceptionnellement riche. C'est pourquoi elle a été intégrée dans le réseau Natura 2000 au sein du site "steppique Durancien et Queyrassin". Soyez respectueux, silencieux et attentifs ! Prenez le temps d'observer la faune et la flore qui vous entourent.

Les 19 patrimoines à découvrir

  • Fontaine pétrifiante
    Fontaine pétrifiante - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Géologie

    Pétrification

    Par gravité, l’eau s’infiltre. Il arrive qu’elle passe dans des zones réchauffées par l’activité volcanique. L’eau se chauffe, dissolve les minéraux qu’elle transporte et se charge en dioxyde de carbone. Allégée par le dioxyde de carbone, elle remonte et récupère des minéraux. Une fois à l’aire libre, la réaction chimique (fort taux de CO2, air, mouvement de l’eau) permet au calcaire de se déposer sur tout ce qu’il touche. Placez stratégiquement un objet quelconque pendant plusieurs mois dans cette eau, il sera pétrifié.

  • Village de Ristolas
    Village de Ristolas - Images et Rêves
    Patrimoine et histoire

    Ristolas : labellisé "patrimoine du XXème siècle"

    Ce label a été attribué au village pour ses fermes et maisons dites « de la reconstruction ». Avant les destructions de juin 1940, l’économie montagnarde et notamment celle des Alpes du Sud était en grande partie basée sur une activité agropastorale séculaire. La maison est essentiellement conçue comme un outil de travail pour loger à la fois les hommes, les bêtes et les récoltes sous un même toit durant les longs mois d’hiver (la « maison-bloc »).
    La reconstruction dans les Alpes ne fut pas qu’une simple opération immobilière, elle constitua souvent une véritable rupture culturelle et technique dans les modes de vie et de travailler des paysans locaux.

  • L'une des pierres écrites du village d'Abriès
    L'une des pierres écrites du village d'Abriès - OT Guillestrois-Queyras
    Patrimoine et histoire

    Les pierres écrites

    Printemps 1945 ... Des dizaines de pierres gravées qui, par tradition, ornaient les façades des maisons désormais dévastées, sont abandonnées dans les gravats qu’on évacue. Seules quelques pierres sont miraculeusement extraites des ruines et retrouvent une place sur une façade, à l’angle d’une nouvelle ferme ou au hasard d’un muret… En comptabilisant ces pierres gravées sauvées de justesse et celles, bien rares, qui n’ont pas disparu pendant la guerre, une quarantaine de pétroglyphes ponctuent aujourd’hui encore les rues et les bâtiments du village.

  • L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Abriès
    L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Abriès - Images et Rêves
    Patrimoine et histoire

    Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul d’Abriès

    L’église Saint-Pierre et Saint-Paul d’Abriès est un bon exemple des édifices du Queyras à l’histoire mouvementée. Attestée au 12ème siècle, la plus ancienne église d’Abriès est évoquée aujourd’hui par les 2 lions stylophores qui en gardent la mémoire de part et d’autre du portail occidental. L’église a connu une campagne de construction au début du 15ème siècle, qui nous a laissé son clocher-tour à flèche de pierre. Cependant son architecture actuelle remonte essentiellement au début du 17ème siècle comme l’atteste la date de 1620 portée sur le clocher. La nef a ensuite été agrandie au 18ème siècle.

  • Mélèze
    Mélèze - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Flore

    Mélèze

    Le mélèze est un arbre pionnier. Il s’installe sur les sols pauvres. Perdant ses aiguilles en hiver, il enrichit le substrat. Son port aéré et l’espace que laissent les arbres entre eux, permettent au soleil de percer tout en conservant de la fraicheur et de l’humidité. Ce doux mélange permet à de nombreux végétaux de se développer. Profitant de la baisse de l’activité pastorale, le mélèze recolonise les espaces autrefois exploités. Ainsi il prépare le terrain pour les autres conifères qui pourront s’implanter grâce à lui.

  • Empreinte de loup
    Empreinte de loup - ©PNRQ
    Faune

    Le loup

    Le loup (Canis lupus) est un chasseur d’exception, adapté aux défis d’un relief escarpé. Chaque nuit, il parcourt de grandes distances, traquant chevreuils, mouflons, chamois, cerfs. Animal opportuniste, les proies domestiques composent son régime alimentaire en période estivale. Ses meutes, souvent composées de 4 à 6 individus, agissent avec une organisation sociale clairement définie. Ils utilisent des techniques de chasse redoutables même dans les terrains les plus difficiles. 

  • Bouquetin
    Bouquetin - ©SERGE.FARAUT
    Faune

    Suivi du bouquetin

    Réintroduits dans le Queyras en 1995 et 1998, le bouquetin (Capra ibex) est le maître des falaises. A partir de décembre, lorsque la saison de rut débute, les bouquetins se rassemblent : c’est le meilleur moment pour les observer. A cette période, un suivi des bouquetins est réalisé par le parc du Queyras et les parcs italiens du massif du Viso. L’objectif est de compter les individus visibles pour évaluer l’évolution des populations et surveiller l’extension de leur présence sur le territoire.

  • Ecureuil roux
    Ecureuil roux - ©Frederic Spada-PNRQ
    Faune

    Écureuil roux

    Avec sa fourrure rousse , sa queue en panache et ses oreilles dressées, l’Écureuil roux (Sciurus vulgaris) est très présent des forêts du Queyras. Il consacre l’essentiel de son activité à rechercher de la nourriture, comme des graines, des pommes de pin, des petits fruits, etc. En prévision de la saison hivernale, l'écureuil constitue des réserves qu’il cache dans les arbres ou dans le sol. Grâce à ses stocks oubliés,  il participe à la régénération de la forêt.

  • Crocus
    Crocus - ©Lilian_Car
    Flore

    Crocus de printemps

    A la fin de l’hiver, vous pourrez apercevoir les premiers crocus (Crocus vernus) de la saison. C’est une des premières fleurs qui apparaît après la fonte des neiges. Très présente dans les Alpes, le crocus décore les alpages jusqu’à 2 500 mètres d’altitude. On les confond souvent avec les colchiques présents à l’automne et on les distingue par leurs nombres d’étamines dans la fleur : 6 chez le colchique, 3 chez le crocus.

  • Vue sur le village d'Abriès
    Vue sur le village d'Abriès - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Point de vue - sommet

    Vue sur le village d’Abriès

    Abriès, situé à 1 550 mètres d’altitude, ce village s’est développé dès le XIIIᵉ siècle grâce à sa position stratégique sur les routes vers l’Italie. Son tourisme a rapidement augmenté à la fin du XIXe siècle avec les alpinistes anglais, la construction de son premier grand hôtel et l’ouverture des routes vers les sommets. Aujourd’hui, Abriès mise sur la station de ski, l'aménagement de pistes VTT  et le Parc Naturel du Queyras pour maintenir son économie.

  • Guil en hiver
    Guil en hiver - ©PNRQ
    Eaux et rivières

    Guil

    Né sous le Viso à plus de 2 500 mètres d’altitude, le Guil serpente sur 51 km à travers le Queyras, façonnant, au gré des roches, une vallée aux paysages variés. Ce torrent alpin, aux 30 lacs glaciaires et à la pente abrupte, a été le moteur du territoire : canaux d’irrigation depuis le XIIIᵉ siècle, moulins, puis centrales hydroélectriques. Aujourd’hui, entre tourisme, agriculture et préservation, le Guil représente un équilibre fragile à protéger, surtout face aux défis climatiques.

  • Astragale-Queue-de-Renard
    Astragale-Queue-de-Renard - ©PNRQ
    Flore

    Astragale queue de renard

    En France, l’Astragale queue de renard (Astragalus alopecurus) se trouve essentiellement dans les Alpes du Sud. Elle est représentée dans le Queyras, avec 2 principaux secteurs de présence sur Aiguilles et Château-Ville-Vieille. Le Parc a initié en 2019 un état des lieux de l’espèce afin de mieux connaître sa répartition et les menaces qui la concernent. Localisée à proximité de zones urbaines et sur des secteurs pâturés, elle est menacée par de potentiels aménagements et un pâturage inadapté.
    (déjà un POI sur Ville-Vieille donc mettre sur Aiguilles)

  • Bergeronnette des ruisseaux
    Bergeronnette des ruisseaux - ©Lilian_Car
    Faune

    La Bergeronnette des ruisseaux

    Ce petit oiseau inféodé aux cours d’eau, se reconnaît à sa longue queue noire et blanche qu’elle agite sans cesse. Chasseuse d’insectes, elle fouille les berges et les eaux peu profondes, capturant larves, crustacés et petits mollusques. Sédentaire ou migratrice, les bergeronnette (Motacilla cinerea) d'altitude descendent les vallées pour échapper aux rigueurs hivernales.  Elle niche dans les fissures rocheuses ou les structures humaines (ponts, murs), toujours près de l’eau. 

  • Chardonnet élégant
    Chardonnet élégant - ©Lilian_Car
    Faune

    Le Chardonneret élégant

    Petit oiseau vif aux couleurs éclatantes : face rouge (plus marquée chez le mâle), ailes zébrées d’un large bandeau jaune, et plumage brun-gris. Son chant joyeux, « tsi-du-dut », et son vol ondulant animent jardins, vergers et friches. Son bec fin et pointu lui permet d’extraire les graines avec précision. Autrefois capturé pour sa beauté, le chardonneret élégant (Carduelis carduelis) est aujourd’hui protégé.

  • Ristolas début 20eme siècle
    Ristolas début 20eme siècle - ©édition fournier Gap- collection Fanny Heck
    Patrimoine et histoire

    Ristolas et le Vallon de Ségure

    Ristolas, situé le long du Guil au pied du vallon de Ségure, a été presque entièrement détruit lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Ses maisons sont typiques de la reconstruction d'après-guerre et correspondent aux standards architecturaux de cette période dans les espaces ruraux de montagne. Il est aujourd’hui classé patrimoine du XXe siècle. 

  • Oreillard roux
    Oreillard roux - ©PNRQ
    Faune

    Chauve-souris

    Plus d’insectes pour se nourrir : les chauves-souris (Chiroptera) ont donc choisi d’hiberner jusqu’au printemps, la tête en bas, solidement accrochées aux parois d’une grotte, d’un arbre creux ou d’un grenier. Les chiroptères sont bien présents dans le Queyras, mais les gîtes d’hibernation sont mal connus.

  • Adoux
    Adoux - ©PNRQ
    Eaux et rivières

    Le Guil, des écosystèmes riches

    Le Guil est une rivière alpine aux écosystèmes variés dont des ripisylves, des forêts riveraines essentielles pour la biodiversité, ainsi que des adoux, zones humides propices à la reproduction de la truite fario. Cette mosaïque de milieux et de paysages, façonnée par l’eau et les crues, offre un habitat à de nombreuses espèces rares. Ces milieux, en constante évolution, illustrent la résilience de la nature face aux changements climatiques et aux activités humaines.

  • Renard
    Renard - ©Victor_Piozin
    Faune

    Renard roux

    Le renard roux (Vulpes vulpes) vit dans des milieux très variés, plaine, forêt, zones urbaines, altitude, etc. Dans le Queyras, les renards sont très nombreux et s'observent souvent à la tombée de la nuit. En hiver, vous pouvez avoir la chance de tomber sur des empreintes de renard qui forment une ligne droite très régulière, contrairement à celle d'un chien beaucoup plus erratique.

  • Truite
    Truite - ©Benjamin Mussela - PNRQ
    Eaux et rivières

    La Truite du Guil

    Des études génétiques récentes ont mis en évidence le caractère naturel de la Truite fario (Salmo trutta) du Haut-Guil. Les poissons issus de l’élevage sont peu adaptés aux conditions sévères du torrent. Naturellement sédentaires et isolées de la Durance par le barrage de Maison-du-Roy, les populations de truites sauvages se maintiennent tout en préservant leur spécificité génétique.


Description

Embarquement : Ristolas, entrée du village, rive gauche
Débarquement : Aiguilles - Le Gouret, rive gauche
Débarquement secondaire : Abriès Centre, rive droite

Reconnaissance possible depuis la route d'accès.
  • Communes traversées : Abriès-Ristolas et Aiguilles

Recommandations

Attention ! Arrêt obligatoire en amont du pont du camping du Gouret : Barrage. Section court-circuitée impraticable et interdite par arrêté préfectoral.
Accès :
Depuis Guillestre, prendre la direction du Queyras sur la D902 puis la D947 jusqu'au village de Ristolas, situé à 34 km.

Lieux de renseignement

Maison du Parc naturel régional du Queyras

3580 Route de l’Izoard, 05350 Arvieux

http://www.pnr-queyras.fr/pnrq@pnr-queyras.fr+33 (0)4 92 46 88 20

La maison du Parc naturel régional du Queyras est fermée au public

En savoir plus

OTI du Guillestrois et du Queyras

Maison du Tourisme du Queyras, 05350 Château-Ville-Vieille

http://www.guillestroisqueyras.cominfo@guillestroisqueyras.com+33 (0)4 92 46 76 18

Météo


En savoir plus


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