ROBION - Du Calavon au Pays des Sorgues à vélo
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ROBION - Du Calavon au Pays des Sorgues à vélo
Robion

ROBION - Du Calavon au Pays des Sorgues à vélo

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Un coktail de toute beautée : nature, patrimoine, culture, savoirs-faire et produits locaux...

« Indéniablement mon coup de cœur ! Cet itinéraire a l'avantage de combiner les contreforts des Monts-de-Vaucluse et trois de ses plus beaux villages ; Cabrières d'Avignon et Lagnes, où trônent châteaux, églises, chapelles et reliquats du fameux Mur de la Peste, puis Fontaine-de-Vaucluse et sa source naturelle spectaculaire qui émerge des profondeurs de la terre. Ensuite, quel plaisir de longer paisiblement la Sorgue et son eau cristalline aux reflets bleutés. Cette sérénité fait place à l'effervescence et les charmes de la Venise Comtadine, L'Isle-sur-la-Sorgue, capitale des chineurs passionnés d’arts et d’antiquités. Enfin le retour sur Robion, village blottit au pied du Petit Luberon, avec sa Place de l'Eglise, sa fontaine, ses platanes et ses joueurs de pétanque... Le paradis ! ». Chloé Haverlant, assistante de projets à Vélo Loisir Provence.


Les 20 patrimoines à découvrir

  • Patrimoine et histoire

    Robion

    Frédéric Mistral disait que Robion était la clé du Luberon. Robion est né d’une harmonie entre le massif et la plaine, les falaises et les sources, la roche et l’eau. Trois cours d'eau arrosent naturellement Robion : le Coulon-Calavon, rivière qui prend sa source dans les Alpes de Haute Provence et se jette dans la Durance vers Cavaillon, puis le Boulon et l'Escanson qui sont deux sources jaillissant au pied du Petit Luberon. Sèches en été, elles peuvent être spectaculaires par temps de pluie. Le village fut construit au Moyen-Age à son emplacement actuel. Le château, dont il ne reste que quelques remparts et une porte d'accès (le Portalet), n'était pas une grande bâtisse mais plutôt un rempart protégeant les villageois.

  • Savoir-faire

    Vélo Loisir Provence

    Association de développement de la pratique du vélo en Luberon, Verdon et en Région Sud depuis 1996, Vélo Loisir Provence structure l'offre vélo sur ces territoires, à travers le déploiement d’itinéraires cyclables et en partenariat avec les collectivités et les acteurs locaux. Par la conception et l’édition de dépliants et de brochures, elle promeut la pratique du cyclotourisme auprès du grand public et anime un réseau de professionnels autour de la marque Accueil Vélo. Elle coordonne également de grands itinéraires cyclables européens, ainsi que la Petite Vitesse, une maison du vélo pour tous à Saignon (84), afin d’encourager les habitants du Luberon à utiliser le vélo au quotidien.

  • Savoir-faire

    Véloroute du Calavon

    La Véloroute du Calavon commence à la sortie de Cavaillon (bientôt depuis son centre-ville !), suit la vallée du Calavon en utilisant au mieux le délaissé de l’ancienne voie ferrée, et s'achève au pied du Luberon, à la D 48 qui mène à Castellet à l’est de la ville d’Apt. Tout cet itinéraire de 45 km et de +190 m de dénivelé, chemine quasi exclusivement sur Voie verte, à l'exception de 2 km au lieu-dit "Le Chêne", puis 500 m aux villages des Beaumettes, de Coustellet et sur l'avenue des Genêts à Apt. La véloroute - voie verte du Calavon est également une étape de ''La Méditerranée à vélo'' ou L’EuroVelo8 (EV8), un itinéraire de 7500 km, d’ambition européenne qui proposera à terme de relier l’Espagne à Chypre, en passant par 11 pays, dont la France et le Luberon !

  • Eaux et rivières

    Génie de l'eau, génie des hommes

    Le Canal de l'Union (initialement Canal mixte) prélève ses eaux de la Durance au niveau de la retenue de Mallemort construite en 1955. Il alimente successivement les canaux de Cabedan Neuf (1765 pour irriguer les plaines de Cheval Blanc, Cavaillon, Les Taillades), de Saint-Julien (le plus ancien canal dérivé de la Durance encore en activité, conçu en 1171 pour activer des moulins puis irriguer les terres cultivées de Cavaillon), de l’Isle (1852, pour desservir Lagnes, Robion, Isle-sur-La-Sorgue) et de Carpentras (1853, pour irriguer les terres du Comtat Venaissin). L’eau ainsi acheminée est distribuée aux collectivités, particuliers et agriculteurs irrigants. Ce sont ainsi au total près de 20 000 ha qui sont irrigués à partir du canal de l'Union répartis sur 56 communes du Vaucluse (ne pas s'approcher des rives du canal, ni tenter de s'y baigner, le courant est important !).

  • Eaux et rivières

    Le Calavon-Coulon

    Avec son grand bassin hydrographique d’environ 1000 km², le Calavon-Coulon est une rivière méditerranéenne complexe : imprévisible par ses crues brutales, mais fragile par ses assecs qui la rendent vulnérable aux pollutions et limitent la disponibilité de ressource pour les usages. Afin de concilier au mieux préservation de la ressource, satisfaction des usages, limitation des risques et protection des milieux aquatiques, les acteurs de l’eau se sont mobilisés depuis 1993, sous l’impulsion du Parc du Luberon, et ont mis collectivement en place un schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) et un programme d’actions, le contrat de rivière porté par le Syndicat intercommunautaire de rivière du Calavon-Coulon (SIRCC).

  • Patrimoine et histoire

    Via Domitia

    Créé au moment de la conquête du Midi de la Gaule à partir de 120 av. J.C., par le consul Cneus Domitius Ahenobarbus, la via Domitia du nom de son fondateur, est la plus ancienne route construite en France. Cette voie reliait l’Italie à l’Espagne et elle était très fréquentée par les armées, les fonctionnaires, les commerçants, les pèlerins et autres voyageurs pendant tout l’Empire et le demeurera encore au Moyen Âge. Ici, plus récemment voie ferrée et aujourd’hui Véloroute, la voie Domitienne présentait un tracé rectiligne sur 6 km. Etablie sur un remblai assez élevé, elle était coupée perpendiculairement par une série de chemins : il s’agissait là des traces de la centuriation antique, un quadrillage de mise en culture des terres qui s’étendait dans tout le Comtat Venessin et la vallée du Calavan jusqu’à Apt. 

  • Faune

    Un monde sans abeilles ?

    84% des récoltes mondiales destinées à la consommation humaine dépendent des abeilles ou d’autres insectes pour leur pollinisation en vue d’accroître leurs rendements et leur qualité. Et au-delà d’être nécessaire pour notre alimentation, les abeilles pollinisent plus de 170 000 variétés de plantes permettant à tout notre écosystème d’exister. Mais aujourd’hui, le taux de mortalité des abeilles est estimé à 30 % et ce chiffre ne cesse d'augmenter chaque année. La faute aux nouveaux virus et agents pathogènes, acariens (varroa destructor), parasites (nosema ceranae), frelons asiatiques (vespa velutina), à la disparition des habitats naturels en raison des monocultures et, bien évidemment, aux traitements phytosanitaires. Les effets des changements climatiques comme la hausse des températures, la multiplication des sécheresses, les inondations brutales et les perturbations des saisons de floraison, ont également des effets désastreux sur la pérennité des abeilles et des pollinisateurs.

  • Patrimoine et histoire

    Cabrières-d'Avignon

    Sur le flanc des Monts de Vaucluse, ce village au riche passé historique porte un nom pouvant faire référence aux anciennes "carrières" que l'on trouvait sur le secteur. Une autre version voudrait que Cabrières se traduise par "pays des chèvres", l'origine venant du mot "Cabro", chèvre en Provençal.  Le "d'Avignon", (version officielle) vient du fait de son appartenance au Comtat Venaissin et a servi pour différencier ce Cabrières de Cabrières-d'Aigues, aussi dans le département de Vaucluse.

  • Savoir-faire

    Protection du ciel nocturne

    Depuis un milliard d’années, la vie animale et végétale sur terre est réglée par l’alternance du jour et de la nuit. Mais il aura suffi de quelques dizaines d’années pour que la multiplication de zones éclairées entraine la perturbation de la biodiversité nocturne, la disparition du ciel étoilé et le gaspillage inutile d’énergie. Avec l'accompagnement du Parc du Luberon, la commune de Cabrières-d'Avignon, a optimisé l'ensemble de ses postes de consommation. L'éclairage public a fait l'objet de travaux de rénovation et la commune pratique une extinction nocturne de l'ensemble des lampadaires au cœur de la nuit. Les ampoules à basse consommation éblouissent moins aussi. Les consommations d'énergie ont été divisées par deux. Et ce dispositif participe activement à la protection du ciel nocturne.

  • Patrimoine et histoire

    Fontaine-basse et lavoir de Cabrières d'Avignon

    Datant du XIXe s., la fontaine-basse est constituée d’un bajoyer (bassin) de forme semi-octogonal réalisée avec de grandes pierres agrafées les unes aux autres. On notera également la grande taille des fers porte-seaux. A l’origine, sa surverse alimentait le lavoir situait un peu plus bas, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Ce dernier est composé de trois bassins qui servaient au lavage et au rinçage. La poutre en bois, quant à elle, servait à essorer le linge.

  • Patrimoine et histoire

    Château de Cabrières-d'Avignon

    Le château de Cabrières-d’Avignon date du XIe ou XIIe s. C’est un haut lieu historique qui a servi de refuge aux Vaudois au printemps 1545. Durant le massacre des Vaudois, le village est rasé ; le château est alors reconstruit à la fin du XVIe s. Classé aux Monuments historiques, ce château privé est visitable uniquement pendant les Journées du Patrimoine, en septembre.

  • Patrimoine et histoire

    Théâtre en plein air du Pieï

    Juste à gauche se cache le théâtre en plein air du Pieï. Il se tient posé en étage au pied du rocher du Pieï, tout comme le village, son château du XIIIe s. (remanié au XVIe s. et au XVIIe s. - ne se visite pas), conférant à cet ensemble une atmosphère médiévale ! Lagnes, situé entre les Monts-de-Vaucluse et le pays des Sorgues, a toujours a toujours été d'une importance stratégique. Aujourd'hui, situé au coeur d'une nature respectée et préservée, cette commune est une destination touristique de loisirs et de vacances labélisée ‘'station verte’’.

  • Savoir-faire

    Lutte contre la pollution lumineuse

    La commune de Lagnes est pionnière en matière d'éclairage public. Depuis 2009 elle a progressivement rénové l'ensemble de son patrimoine en optant pour des luminaires à diode électroluminescente (LEDs), une première dans notre région. L'éclairage obtenu est modulé en fonction des besoins, des heures de la nuit. Certaines ruelles sont éclairées uniquement lorsqu'il y a du passage. À la clé, une économie d'énergie annuelle de 60%, tout en contribuant à la protection du ciel nocturne. Depuis 2009, le Service d’économies durables en Luberon (SEDEL) accompagne 38 communes et 2 intercommunalités dans la maîtrise de l’énergie de leur patrimoine public, avec l’aide de 4 conseillers en énergie-eau partagés. Aujourd’hui, près de 3 communes sur 4 dans le Parc du Luberon pratiquent déjà l’extinction nocturne (totale ou partielle) avec succès.

  • Patrimoine et histoire

    Fontaine-de-Vaucluse

    C'est juste un peu plus en amont, au pied d’une falaise abrupte de 240 m, que la célèbre source de la Sorgue jaillit de son gouffre. La source de la Sorgue, la plus importante résurgence d’Europe, est une curiosité géologique qui a longtemps mis l’homme au défi. Avec un écoulement total de 630 millions de m³ par an, la source fraîche et paisible en été, bouillonnante et impétueuse notamment au printemps, procurent un spectacle d’une rare intensité et attire traditionnellement les foules. La beauté de ce site naturel, aujourd’hui préservé, en a fait une terre d’élection pour les poètes, tels Pétrarque, Boccace, Chateaubriand, Mistral et Char. Par ailleurs, au creux d’une vallée close, "Vallis Clausa" en latin, a donné son nom en 1793 au département de Vaucluse.

  • Eaux et rivières

    Pont-aqueduc de Galas

    Le pont-aqueduc de Galas qui enjambe la Sorgue et les D24 et D25 en aval de Fontaine-de-Vaucluse, a été construit pour permettre au canal à ciel ouvert de Carpentras, commencé en 1853 et inauguré le 12 juillet 1857, d’irriguer par réseau gravitaire, puis par mise sous pression du réseau dans les années 70, toute la plaine comtadine. Avec ses 65 km de long, 10 aqueducs, 4 passages sous tunnel, 150 ponts, 6 siphons, 725 km de canaux secondaires et tertiaires, le canal de Carpentras est un véritable poumon économique. Avec les grands canaux voisins de l'Union, Cabedan Neuf, Saint-Julien, l’Isle, ils ont contribué à faire du Vaucluse, « le Jardin de la France ».

  • Eaux et rivières

    Le partage des eaux

    Depuis le gouffre de Fontaine-de-Vaucluse, où jaillit la Sorgue, la rivière s’écoule en un seul bras. Mais ici, en 1852 sous Napoléon 3, fut entérinée la décision de subdiviser les eaux afin de garantir les débits nécessaires au fonctionnement des minoteries et des usines de L’Isle-sur-la-Sorgue. La canalisation de la rivière a commencé dès le XIIe s. afin d’assécher les marécages et de profiter au mieux de la force motrice de l’eau, pour les roues à aubes des moulins à papier notamment. Les aménagements successifs sur la Sorgue lui ont donné la particularité d’avoir plus de bras et de réseaux parallèles vers sa confluence qu’à sa source ; tout le fonctionnement inverse d’une rivière naturelle ! Ce dense réseau hydrographique augmente le nombre d’habitats différents et favorise la biodiversité, accrois la qualité de l’alimentation des nappes souterraines, puis minimise le risque de crue.

  • Patrimoine et histoire

    L'Isle-sur-la-Sorgue, la Venise Comtadine

    L'Isle-sur-la-Sorgue est reconnue pour ces marchés, non seulement dans les rues de la ville, mais aussi sur l'eau. La présence de canaux est donc typique de cette cité de caractère au cœur du Comtat Venaissin. L'eau est omniprésente dans le centre ancien, ce qui a inspiré le surnom de la ville dans son ensemble : la Venise Comtadine. Les similitudes avec la Sérénissime sont nombreuses, notamment ses canaux, ses ponts fleuris, ses embarcations constituant le marché au fil de l'eau, ses terrasses ensoleillées mais également ses bâtiments construits directement au bord des canaux.

  • Savoir-faire

    L'Isle-sur-la-Sorgue, ville d'art et d'artisanat

    L'Isle-sur-la-Sorgue est réputée comme étant la troisième place européenne de la brocante et des antiquités. Cette ville à l'architecture typiquement provençale, accueille tous les dimanches une brocante de 9h à 18h. Les rues sont alors parsemées de stands proposant de nombreuses antiquités. Aux abords du marché, des galeries d'art maillent le centre ancien. Entre objets d'art et brocantes, L'Isle-sur-la-Sorgue est une ville aux milles couleurs.

  • Produits du terroir

    Cultures irriguées

    Au XIXe s., la crise économique touche la région de plein fouet : épidémie de phylloxéra (la moitié du vignoble français sera détruit), déclin de la garance (remplacée par des pigments artificiels), pébrine (maladie du ver à soie), recul de l’oléiculture (climat, spéculation, concurrence...), sont autant de fléaux qui vont contraindre les agriculteurs à une brutale mais nécessaire reconversion. Avec la décision unanime de passer à la culture irriguée des fruits et primeurs, le Vaucluse prend son essor. Aujourd’hui, ce département est un territoire agricole fort, diversifié, riche en produits de qualité, sur des exploitations essentiellement familiales et utilisant des techniques de pointe.

  • Faune

    Le rongeur le plus grand d'Europe !

    Protégé depuis 1909, le Castor d’Europe (Castor fiber) réside depuis un demi-siècle sur le Calavon-Coulon et ses affluents. Sur plus de 40 km de rives, une centaine d’individus pour une quinzaine de familles sont recensés. Pour 80 cm de long  et 20 à 30 kg, ce mammifère nocturne et aquatique est aussi à la fois bûcheron, charpentier, menuisier, mineur et végétarien ! Avec la construction de petits barrages en période de sécheresse, il contribue au maintien d’espèces végétales et animales liées à la présence d’eau.


Description

De la Place de l'Eglise à Robion, descendre vers le bas du village via la Rue Oscar Roulet. Au rond-point, continuer de descendre tout droit sur l'Av. de la Gare sur 800 m puis, à hauteur de l'ancienne gare (aujourd'hui siège de Vélo Loisir Provence !), prendre à droite la Véloroute du Calavon. Emprunter la voie verte sur 2.2 km.  
1- Au croisement avec le Chemin du Four à Chaux, quitter la véloroute et emprunter à gauche le Chemin du Four à Chaux, puis 200 m plus loin, filer à droite sur le Chemin des Pendus. Déboucher sur la D15 et l'emprunter à droite (prudence !). Au rond-point (attention giratoire fréquenté !), emprunter la 4ème sortie (D147). Monter via la D147 pendant 2.8 km. Tourner à droite, puis à gauche sur la Route de Coustellet (D110). Rejoindre ainsi Cabrières d'Avignon et pénétrer dans le cœur du village.
2- Au stop, poursuivre tout droit et suivre la Grande Rue. À la fontaine, se faufiler à gauche Rue du Chateau, puis Chemin de Pourtalette, et virer ensuite de nouveau à gauche sur le Chemin de la Rouvière. En face le cimetière, récupérer l'ancienne Route de Lagnes et l'emprunter à droite. Au niveau, monter à droite en direction de Lagnes (D100). Poursuivre cette route (D100), franchir un collet (stèle) et descendre le versant opposé. Au bout de la première longue ligne droite, ne pas râter à gauche le Chemin des Groubelles. Dévaler avec prudence la forte pente puis atteindre les premières maisons du village de Lagnes. Filer droit et terminer la descente par la rue Montante.
3- Sur la Place de la Fontaine, emprunter à droite la D100. 800 m plus loin, bifurquer à gauche en direction de Fontaine-de-Vaucluse (D100A). Un peu plus loin, basculer sur une section de route très pentue (prudence !), puis rejoindre Fontaine-de-Vaucluse en contre-bas.  Après le cimetière, passer les deux derniers virages et déboucher sur la D24. Virer à droite, rejoindre le centre de Fontaine-de-Vaucluse et franchir le pont sur la Sorgue.
4- Au rond-point, continuer tout droit sur la D25, en direction de l'Isle-sur-la-Sorgue. Passer sous le Pont-aqueduc de Galas, puis 200 m après, quitter la D25 et tourner à gauche sur le Chemin du Pigeolet. Traverser la D57 et continuer tout droit sur le Chemin du Pigeolet. Après 2.5 km, déboucher de nouveau sur la D25, l'emprunter à droite sur 100 m (prudence !) et virer à gauche sur le Chemin du Lagnan. Avancer 1 km puis au stop, bifurquer à gauche sur la Route de Saumane (D175). Au stop suivant, emprunter à droite la D25. 80 m plus loin, s'engager dans le rond-point et emprunter la 3e sortie en direction du centre de L'Isle-sur-la-Sorgue. Au second rond-point, s'engager dans la 2e sortie, puis, juste après la station-service, filer à gauche sur le Chemin des Espélugues (section commune au circuit vélo n°10). Traverser une zone pavillonnaire et au 1er croisement routier, tourner à gauche sur l'Av. Voltaire Garcin. Aboutir au Partage des Eaux (parking, zone pique-nique, toilettes).
5- À hauteur du parking, filer à gauche direction Centre-ville. Suivre la route du Partage des Eaux et longer la Sorgue pendant 1.3 km (section commune au circuit vélo n°10). Au rond-point, tourner à gauche (4e sortie). Franchir le pont et au rond-point suivant, continuer tout droit (2e sortie) en direction de Robion. Au rond-point des Névons, filer encore tout droit (2e sortie) et suivre le Cours René Char sur 600 m (section commune au circuit vélo n°10). Au rond-point situé juste après l'école René Char, continuer en face par le Chemin de Palerme (2e sortie). Avancer tout droit sur 1 km. 
6- Au stop, virer à droite et suivre désormais l'itinéraire de liaison ''L'Isle-sur-la-Sorgue - Robion, Véloroute du Calavon". 30 m plus loin, au stop suivant, virer à gauche direction ''Robion, Véloroute du Calavon''. Passer le long de l'hippodrome dissimulé derrière les haies. Plus loin, poursuivre à gauche puis à droit ensuite la Route des Courses. Déboucher sur la D24 (stop !), la traverser (prudence !) et poursuivre en face sur le Chemin de Saint-Jean. 
7- Au carrefour avec la D186 (cédez le passage), virer à droite direction ''Robion, Véloroute du Calavon''. Poursuivre légèrement à droite. Atteindre le carrefour avec la D900 (stop !), la traverser (prudence !) et filer tout droit. 600 m plus loin, virer à droite Chemin de La Tour Sabran, puis 500 m après, tourner à gauche Chemin de La Belle Lézi. Ensuite, traverser la D15 (prudence !) et poursuivre en face. Suivre les indications ''Robion, Véloroute du Calavon'', longer le Coulon sur 300 m (sens interdit sauf vélo !). Atteindre la D31, virer à gauche et emprunter le passage sécurisé en bord de chaussée, côté nord de la route. Rejoindre ainsi l'ancienne gare de Robion, puis remonter jusqu'au centre de Robion et la Place de l'Eglise, point de départ, en empruntant en sens inverse le cheminement suivi à l'aller.

  • Départ : Parking de la place de l'Eglise, Robion
  • Arrivée : Parking de la place de l'Eglise, Robion
  • Communes traversées : Robion, Cabrières-d'Avignon, Lagnes, Fontaine-de-Vaucluse, Saumane-de-Vaucluse et L'Isle-sur-la-Sorgue

Profil altimétrique


Recommandations

  • Après le point 1 : prudence lors du franchissement du grand sens giratoire sur la D900.
  • Après le point 3 : attention, descente abrupte (12%).
  • Après le point 4 : prudence lors du passage sur la Route de Fontaine (D25), c'est une route fréquentée.
  • Après le point 7 : prudence lors des traversées des routes à forte circulation (D900 et D15).
  • Cet itinéraire emprunte des voies ouvertes à la circulation publique ; en toutes circonstances, il est donc impératif de respecter le code de la route. Le port du casque, obligatoire pou rles moins de 12 ans, est fort recommandé pour les plus grands et les adultes !

Transport

ZOU ! Vaucluse / Local bus lines 04 90 74 20 21 - zou.maregionsud.fr

Accès routiers et parkings

À 6 km à l'est de Cavaillon par la D2.

Stationnement :

Parking de la place de l'Eglise, Robion

Source


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