Domaine nordique Arvieux-Izoard
Arvieux, Château-Ville-Vieille

Domaine nordique Arvieux-Izoard

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Les 37 patrimoines à découvrir

  • Sablé du sainfoin
    Sablé du sainfoin - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Faune

    Le sablé du sainfoin (Polyommatus damon)

    Ce petit papillon affectionne les lieux broussailleux secs et les bois clairs. Sous forme de chenille, il hiverne soigné par les fourmis. Sous forme de papillon, il vole en juillet et en août en une seule génération. Un dimorphisme sexuel caractérise l’espèce. Le dessus de la femelle est marron, celui du male est bleu à large bordure grise et les nervures sont saillantes. Le revers est ocre cerclé de blanc avec une ligne blanche traversant l’aile postérieure. Des points noirs cerclés de blanc s’y trouvent également.

  • Four à chaux
    Four à chaux - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Patrimoine et histoire

    Four à chaux

    La chaux est le résultat de la calcination de pierre calcaire. Entre 800°C et 1000°C, les pierres deviennent de la chaux vive qui est ensuite immergée sous l’eau. Refroidit la chaux vive prend la forme d’une pate que l’on nomme chaux éteinte. Utilisée par l’homme depuis des millénaires, elle sert dans la construction. De nombreux fours existent sur le Queyras. Bien que très peu de traces écrites soient disponibles, la fabrication de la chaux a dû faire partie de l’économie locale.

  • Cabane pastorale de la Gardère
    Cabane pastorale de la Gardère - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Elevage et pastoralisme

    Cabane de la Gardère

    Datant généralement du 20ème siècle et de construction rudimentaire, les cabanes pastorales comportent en générale une seule pièce. Le confort y est sommaire et les bergers les utilisent pour le travail de garde de troupeaux estivale. Les brebis et les vaches changent de lieu de pâture au fil de la saison. Les bergers sont donc amenés à changer de cabane en fonction du lieu de pâture

  • La Casse déserte
    La Casse déserte - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
    Géologie

    La Casse déserte

    Les pitons de Cargneule émergent d’un vaste éboulis provenant de la crête de Côte-Belle. Ce paysage atypique et désertique résulte d’une formation géologique particulière.
    Les pitons sont des cargneules, des formations rocheuses dont les parties les plus sensibles à la dissolution se détachent, leur conférant un aspect carié. L'éboulis qui les entoure, appelé "casse", provient des roches calcaires dolomitiques surplombantes, qui se fracturent sous l’action du gel. Ces phénomènes, toujours actifs, continuent de transformer ce paysage. Le site est classé aux monuments et sites naturels, et bénéficie ainsi d’une protection.

  • Mélèze
    Mélèze - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Flore

    Mélèzin

    Le mélèzin est un habitat caractéristique des Alpes du Sud. Il est entretenu par la consommation régulière du sous-bois par les moutons. Sans cet entretien, il serait lentement et définitivement remplacé par des pins. Cet arbre est périodiquement attaqué par un papillon : la tordeuse du mélèze. Celle-ci transforme environ toutes les six années les paysages verts en décors automnaux. Mais aucune crainte, après leur consommation des bases des aiguilles, les mélèzes reprennent, cette année ou la suivante, leurs couleurs tendres.

  • Martelage dans les forêts du Queyras
    Martelage dans les forêts du Queyras - Chloé Sanchez
    Savoir-faire

    Martelage dans les forêts du Queyras

    Le martelage est pratiqué par l'Office national des forêts sur de nombreuses forêts de mélèze du Parc du Queyras. 
    Cette pratique sylvicole, au cœur du savoir-faire forestier, consiste à désigner au marteau ou à la peinture, les arbres à récolter et à protéger.
    Cliquez pour écouter le podcast

    Réalisation Chloé Sanchez avec la complicité de Guillemette Klépal - Production Corps Sonore 2022/2023 
    Avec le soutien financier de la Région Sud

  • Bio indicateurs : les Lichens
    Bio indicateurs : les Lichens - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Flore

    Bio indicateurs : les Lichens

    Symbiose entre une algue et un champignon, les lichens sont à la fois très résistants et très fragiles. En effet, ils sont capables de résister à une forte sécheresseet à des températures extrêmement variées (de -70°C à +70°C). Cependant, ils sont très sensibles à la pollution atmosphérique et notamment au dioxyde de soufre. Ils sont ainsi de bons indicateurs de la qualité de l’air. Ici vous pouvez contempler deux espèces de lichens fruticuleux. L’une arbore une couleur jaune très vive qui est dû à la présence d’un acide particulièrement toxique : l’acide vulpinique.

  • Chevreuils
    Chevreuils - Alain Bloc - PNR Queyras
    Faune

    Chevreuils

    De février à août le mâle a un comportement particulier. Il frotte ses bois sur de jeunes pousses d'arbre qu’il dénude complétement. En hiver, cette action a pour but d’ôter le velours posé sur les nouveaux bois. Mais au moment du rut c’est pour y déposer une sécrétion provenant de glandes situées à la base des bois, très odorante cette substance participe au marquage de son territoire. C’est un frottis.L’autre technique de marquage consiste à gratter le sol pour préparer ses couches. C’est le grattis. Quand il y a frottis et grattis cela se nomme un régalis.

  • Schéma de la tourbière de la Motte Tremblante avant 1970
    Schéma de la tourbière de la Motte Tremblante avant 1970 - Couttin et Dommanget
    Eaux et rivières

    Tourbière de la motte tremblante

    Jusqu’en 1970, le Lac de Roue était en réalité une tourbière appelée "Motte Tremblante", terme très imagé représentant bien la réalité quand on marchait ici. Une tourbière est un milieu caractérisé par un sol saturé en eau de façon quasi permanente et composé de matière organique très peu décomposée. C'est un milieu fragile nécessitant pour son édification plusieurs centaines d’années.
    Le lac de Roue est ensuite aménagé dès 1971 à des fins touristiques.

  • Lac de Roue en automne
    Lac de Roue en automne - ©C.ROUNDS_OTGQ
    Eaux et rivières

    Lac de Roue

    Le lac de Roue est né, et rempli en 1973 avec la création d’une digue au nord-est du lac pour retenir l’eau amenée par le canal d’Arvieux remis en état. Toutefois, la végétation présente dans l’ancienne tourbière reprend rapidement ses droits et il est décidé de vidanger le lac tous les 2 ans enfin de faire geler la végétation aquatique durant l'hiver pour conserver un lac aux eaux libres.

  • Torrent de l'Izoard
    Torrent de l'Izoard - ©A.BENARD_OTGQ
    Eaux et rivières

    Torrent de l'Izoard

    Le torrent de l’Izoard propose une ambiance glacée et enneigée durant l'hiver. Ce torrent prend sa source au col  du même nom et se déverse dans le cours d'eau de la Rivière qui traverse le village d'Arvieux.

  • Route de l'Izoard
    Route de l'Izoard - ©JAN NOVAK PHOTOGRAPHY_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Route de l'Izoard

    Cette route mythique du Tour de France relie Briançon au Queyras. Sa route, fermée aux voitures de novembre à mai, se transforme en une piste damée accessible aux sports d'hiver. Elle est idéale pour les amateurs de ski de fond, ski de randonnée, raquettes et même de luge.

  • Forêt
    Forêt - ©J-C. FLACCOMIO_OTGQ
    Flore

    Forêt de mélèzes et de pins

    Sur la route de l'Izoard, vous progresserez sur un sentier bordé de mélèzes et de pins. Le mélèze (Larix decidua) sait s'adapter en se dénudant pour le froid hivernal et varie en fonction des saisons : durant l'été, il affiche un beau vert, puis de manière autonomique en automne, ses aiguilles se teintent de jaune, avant de tomber pour l'hiver.

  • Tétras lyre en hiver
    Tétras lyre en hiver - ©PNRQ
    Faune

    Tétras lyre en hiver

    Le Tétras lyre (Lyrurus tetrix) est un gallinacé qui s’abrite sous la neige en hiver pour se protéger du froid et des prédateurs. Lorsqu’il est dérangé, il sort de son abri et consomme une énergie indispensable à sa survie. Pour le préserver, le Parc du Queyras et les acteurs locaux ont instauré des zones de refuge. Délimitées par des cordes et fanions jaunes, ces espaces sensibilisent le public à sa préservation et offrent une tranquillité essentielle à l'espèce.

  • Chevreuils
    Chevreuils - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Chevreuil

    Dans les forêts et prairies du Queyras, le chevreuil (Capreolus capreolus) trouve refuge. Ce petit cervidé se nourrit d’herbes, de feuilles, de bourgeons et de jeunes pousses. Le mâle perd ses bois en début d’hiver. On peut alors le différencier de la femelle grâce à la tâche  blanche sur les fesses, celle de la femelle est en forme de cœur et celle du mâle est en forme de haricot.

  • Roitelet huppé
    Roitelet huppé - ©Lilian_Car
    Faune

    Roitelet huppé

    Le Roitelet huppé (Regulus regulus) est l’un des deux oiseaux les plus petits d’Europe, avec une taille d’environ 9cm et un poids variant de 5 à 7g. Cette espèce est vulnérable pendant les hivers très froids. C’est pourquoi en cette période, ces oiseaux se nourrissent toute la journée et passent la nuit ensemble, blottis les uns contre les autres.

  • Casse noix moucheté
    Casse noix moucheté - ©PNRQ
    Faune

    Casse noix moucheté dans la forêt de pin

    Le Casse noix moucheté (Nucifraga caryocatactes) est reconnaissable à son plumage brun tacheté de blanc et son bec puissant. Il doit son nom à sa capacité à casser les noix et les pignons de pin cembro avec une grande habileté. En automne, il stocke des milliers de graines dans des cachettes pour survivre à l’hiver. Il mémorise des repères visuels qui lui permettent de retrouver ses stocks même sous la neige!

  • Mésange huppée
    Mésange huppée - ©L.GAYOLA_OTGQ
    Faune

    Mésange huppée

    Avec sa huppe noire dressée, la mésange huppée (Lophophanes cristatus) anime les forêts de conifères du Queyras. Sédentaire et sociable, elle se repère à son cri semblable à un rire  et à ses acrobaties parmi les branches, à la recherche d’insectes et de graines. Au printemps, les agents de la réserve naturelle de Ristolas Mont Viso proposent aux habitants une initiation à la reconnaissance des chants d’oiseaux. Le rendez-vous est donné!

  • Mésange boréale
    Mésange boréale - ©Lilian_Car
    Faune

    Mésange boréale

    La Mésange boréale (Poecile montanus) est une habituée des forêts de conifères du Queyras. Elle se reconnaît à son chant flûté « tsui-tsui-tsui ». Comme toutes les mésanges, elle a un régime mixte composé principalement d’insectes. Cependant, en hiver elle passe à un régime granivore. Pour survivre, elle fait des réserves de graines qu’elle dissimule dans des caches.

  • Mésange noire
    Mésange noire - ©PNRQ
    Faune

    Mésange noire

    La Mésange noire (Periparus ater) est inféodée aux forêts de conifères : sapinières, pinèdes et mélèzes constituent son habitat. Même dans les forêts mixtes, elle privilégie les zones où les conifères dominent. On la trouve jusqu’à la limite des arbres en montagne, là où les conditions deviennent trop rudes pour d’autres espèces.

  • Mésange charbonnière
    Mésange charbonnière - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Mésange charbonnière

    Espèce très commune en France, la mésange charbonnière (Parus major) est présente partout, en ville comme dans les campagnes. En montagne, elle peut monter à plus de 2000 mètres. Un peu plus grosse que les autres espèces de mésanges, c'est elle qui fait la loi à la mangeoire. Durant les beaux jours, elle est une grande consommatrice d’insectes et d’araignées. En hiver, elle opte pour les graines, noisettes et faines, se transformant en visiteuse assidue de nos mangeoires.

  • Chouette de Tengmalm
    Chouette de Tengmalm - ©PNRQ
    Faune

    Chouette de Tengmalm

    Reconnaissable à son disque blanc autour de ses yeux jaunes, cette chouette de 25 cm vit dans les massifs montagneux et les forêts de conifères. Prédateur nocturne, elle chasse petits mammifères et oiseaux. La chouette de Tengmalm (Aegolius funereus) voit sa population menacée par le changement climatique et la diminution de sa ressource alimentaire. Elle fait l’objet d’un suivi annuel par le Parc et l’ONF dans le Queyras pour préserver ses habitats.

  • Chevêchette d'Europe
    Chevêchette d'Europe - ©PNRQ
    Faune

    Chevêchette d’Europe

    Avec son plumage brun gris moucheté de blanc et ses petits yeux jaunes, la Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum) est la plus petite chouette d’Europe avec moins de 20 cm. Chasseuse redoutable, elle se nourrit d’insectes, de petits rongeurs et passereaux. Elle vit dans les forêts de montagne, nichant dans les cavités de vieux conifères creusées par le Pic épeiche. Menacée, elle fait l’objet d’un suivi attentif dans le Queyras par le Parc et l’ONF pour préserver ses habitats.

  • Sensibilisation avalanches
    Sensibilisation avalanches - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Savoir-faire

    A la rencontre des écogardes hivernaux

    Chaque hiver, les écogardes du Parc naturel régional du Queyras organisent des actions de sensibilisation aux avalanches aux départs des sites nordiques. Ils présentent au public les risques d’avalanche, pour des sorties en montagne plus sûres et responsables. Ils transmettent leurs trucs et astuces pour lire le terrain, comprendre les conditions météorologiques et réagir en cas d’avalanche.

  • Loups
    Loups - ©PNRQ
    Faune

    Le loup

    Le loup (Canis lupus) est un chasseur d’exception, adapté aux défis d’un relief escarpé. Chaque nuit, il parcourt de grandes distances, traquant chevreuils, mouflons, chamois, cerfs. Animal opportuniste, les proies domestiques composent son régime alimentaire en période estivale. Ses meutes, souvent composées de 4 à 6 individus, agissent avec une organisation sociale clairement définie. Ils utilisent des techniques de chasse redoutables même dans les terrains les plus difficiles. 

  • Fontaine d'Arvieux
    Fontaine d'Arvieux - ©C.ROUNDS_OTGQ
    Eaux et rivières

    Fontaine du Queyras

    Il y a ce type de fontaine ronde en bois dans tout le Queyras. Leur forme ronde les rend étanches, car le bois gonfle et résiste à la pression de l’eau. Elles sont fabriquées en mélèze, car c’est un bois local imputrescible très résistant. Avant l’arrivée de l’eau courante dans les maisons, leur rôle était capital : irriguer les champs, abreuver les bêtes, laver le linge, lutter contre les incendies… Dans tout le Queyras, on compte plus de 70 fontaines.

  • Eglise Saint-Laurent
    Eglise Saint-Laurent - ©F.AMOROS_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Eglise Saint-Laurent

    Rebâtie entre le XVe et XVIe siècle, cette église a traversé les guerres de religions, subissant de nombreuses mutilations. Son clocher en pierre de style Lombard typique de la région domine le paysage, tandis que ses deux cadrans solaires, l’un circulaire et historique, l’autre orné de motifs floraux, captivent les regards. À l’intérieur, on voit des fresques anciennes, un porche sculpté et une nef agrandie en 1685 pour accueillir les nouveaux convertis suite à la révocation de l’Edit de Nantes.

  • Maison du Parc
    Maison du Parc - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Patrimoine et histoire

    Maison à arcade

    Les fermes du Val d’Arvieux, d’architecture alpine, illustrent l’importance agricole et pastorale du Queyras. Leur plan rectangulaire en U, ouvert au sud par des arcades en plein cintre sur deux ou trois niveaux, révèle une influence italienne. La maison du Parc Naturel Régional du Queyras à Arvieux est un bel exemple de ces fermes traditionnelles à arcades !

  • Temple d'Arvieux
    Temple d'Arvieux - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Patrimoine et histoire

    Temple protestant de l'Église Unie

    Le Temple protestant d’Arvieux, simple et chaleureux, rappelle l’histoire des protestants du Queyras. Construit au XIXe siècle, sa position en face de l'Église et sa dimension imposante est choisie : elle marque la volonté d’exprimer la présence affirmée et notoire de l’autre confession.

  • Cadran solaire de la Maison du Parc
    Cadran solaire de la Maison du Parc - ©C.ROUNDS_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Cadran solaire d'Arvieux

    Sur la maison du parc, se trouve un cadran solaire, caractéristique des Alpes. Les cadrans solaires rendent hommage à la lumière et au temps. Ils ont plusieurs rôles tels que indiquer l'heure grâce aux ombres des rayons du soleil, décorer les murs des bâtiments importants, ainsi que transmettre une devise à méditer. La devise, qui reflète les valeurs des propriétaires de l’édifice, permet d’ajouter une dimension morale et philosophique au cadran solaire.

  • La casse déserte
    La casse déserte - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
    Patrimoine et histoire

    Rochebrune - Izoard - Cerveyrette

    Classé Natura 2000, le site Rochebrune-Izoard-Vallée de la Cerveyrette abrite falaises, éboulis, pelouses et forêts d’exception. On y trouve la forêt de Pin à crochets sur gypse, le Bois des Ayes (l’un des plus grands massifs de Pin cembro de France) et le marais du Bourget à Cervières, riche en flore rare (orchidées, Herbe à bison, Utriculaire naine). Les prairies de fauche, entretenues par l'agriculture traditionnelle, abritent des espèces dont le Tarier des prés et la Damier de la succise.

  • Orite à longue queue
    Orite à longue queue - ©Lilian_Car
    Faune

    Orite à longue queue

    L'Orite à longue queue (Aegithalos caudatus) est un petit oiseau blanc et noir à la queue fine démesurée. Elle vit en groupes familiaux soudés, comptant de 4 à 20 individus selon la saison, surtout en hiver. Pour survivre au froid, ces oiseaux se blottissent les uns contre les autres, plumage gonflé, réduisant ainsi la perte de froid.

  • Pic épeiche
    Pic épeiche - ©PNRQ
    Faune

    Pic épeiche

    Quand l’hiver réduit les ressources en insectes, le Pic épeiche (Dendrocopos major) révèle son ingéniosité. Il aménage des « forges », des fissures ou crevasses dans les arbres ou les souches, où il coince les cônes de pin ou de mélèze. À coups de bec précis, il les décortique pour en extraire les graines, une technique qui lui permet de survivre aux saisons froides.  

  • Foin Arvieux
    Foin Arvieux - ©PNRQ
    Elevage et pastoralisme

    Les foins

    Sur le Queyras, il reste un millier d’hectares encore fauchés entre 1000 et 2000m d’altitude. Ces prés naturels constituent quasiment la seule ressource fourragère locale des troupeaux pendant la période hivernale en bergerie. Mais pour cela, à la belle saison, il faut faire la fenaison : aller faucher, faire les bottes, les faire sécher et les stocker dans la grange pour l’hiver. Avant, les foins se faisaient en famille, aujourd’hui avec la mécanisation les agriculteurs sont souvent seuls.

  • Lac de Roue en hiver
    Lac de Roue en hiver - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Eaux et rivières

    Lac de montagne

    Gelés pendant plusieurs mois, les eaux des lacs de montagne abritent naturellement peu d’espèces vivantes, et si un reflet argenté est soudain visible, il s’agit d’un poisson issu de l’alevinage régulier effectué dans les lacs d’altitude. C’est au abord des lacs que l’on trouvera les milieux les plus riches en biodiversité, notamment lorsque les eaux d’alimentation forment des deltas marécageux ; plantes et insectes se sont adaptés à ce biotope particulier et remarquable.

  • Trèfle d'eau sur le Lac de Roue
    Trèfle d'eau sur le Lac de Roue - ©F.AMOROS_OTGQ
    Flore

    Le Trèfle d’eau

    Le Trèfle d’eau (Menyanthes trifoliata) apprécie les marais peu profonds et les tourbières. Inconnue des régions méditerranéennes, cette plante atteint, au lac de Roue, sa limite de répartition méridionale.

  • Vue sur Brunissard 20ème siècle
    Vue sur Brunissard 20ème siècle - ©collection Pierre PUTELAT
    Patrimoine et histoire

    Evolution de la vue sur Brunissard

    La vallée d’Arvieux compte 13 hameaux, dont Brunissard au pied du col Izoard. Ses paysages, façonnés par l’agriculture, se divisent en trois zones agricoles : alpages, parcours et prairies de fauche. Le remembrement a fait disparaître les canaux d’irrigation traditionnels. Dans les années 1980, une retenue d’eau en altitude a été créée pour la neige artificielle et l’irrigation.  Les photos comparatives montrent l’évolution du territoire.


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