Domaine nordique de Ceillac (copy)
Ceillac

Domaine nordique de Ceillac (copy)

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Test nordique
Test nordique

Les 36 patrimoines à découvrir

  • Vallée glaciaire du Tronchet
    Vallée glaciaire du Tronchet - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Géologie

    Vallée glaciaire du Tronchet

    De temps en temps la forêt s’éclaircie pour nous offrir une vue aérienne sur la vallée. Les vallées dites en U ou en auge ont été formées durant les périodes glaciaires. Dans les Alpes, la dernière (-75000 à – 10000 ans) est appelée le Würm. L’action des glaciers a creusé les roches les plus tendres et charriée d’énormes quantités de matière. À leur retrait, ils ont laissé ces vallées glaciaires. L’écoulement des eaux crée aussi des vallées appelées fluviales.

  • Volucelle transparente
    Volucelle transparente - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
    Faune

    Volucelle transparente

    Cette Syphidae mesure entre 15 et 16 mm. Elle affectionne les zones boisées et les lisières d’étang. Les hormones qu’elle développe trompent les guêpes. Ce stratagème permet à la femelle de pondre à l’intérieur des nids de guêpes. La larve, une fois éclose, se développe en ectoparasite d'une larve de guêpe. Après quelques temps, elle se nourrit des cadavres de guêpes qui jonchent le fond du nid. C’est après une période d’hivernation qu’elle finit sa métamorphose et s’envole en quête de nourriture et d’un partenaire sexuel.

  • Lichens
    Lichens - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
    Flore

    Croissance des lichens

    Le lichen est constitué de deux organismes complémentaires : un champignon et une algue. Le champignon offre un support, une protection, des sels minéraux et une réserve d’humidité, tandis que l’algue, grâce à la photosynthèse, fournit les nutriments organiques nécessaires. Ensemble, ils se nourrissent en extrayant les minéraux de l’eau de pluie ou en dissolvant le substrat sur lequel ils poussent. Sa croissance étant très lente (de quelques millimètres par an), les lichen que l’on observe à l’œil nu sont souvent centenaires !

  • Mycène
    Mycène - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
    Flore

    Le développement des champignons

    Les champignons, ni animaux ni végétaux, forment un règne biologique à part. Pour se reproduire, le sporophore (la partie visible, composée du pied et du chapeau, que l’on appelle communément champignon) disperse des spores. Ces spores germent et forment un filament microscopique appelé mycélium. Lorsque deux mycéliums se rencontrent, ils fusionnent pour donner naissance à un mycélium secondaire. Ce dernier se ramifie considérablement et, sous certaines conditions de température, d’humidité et de substrat, forme une boule de filaments qui donnera un nouveau sporophore, lequel produira à son tour des spores.

  • Vue sur Ceillac
    Vue sur Ceillac - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
    Point de vue - sommet

    Ceillac

    Le village de Ceillac, entouré de terres cultivées et de prairies de fauche, s’intègre parfaitement au paysage montagnard. Ces espaces, gérés traditionnellement, favorisent une riche biodiversité. De là, on peut admirer une vue imprenable sur le massif des Écrins et la tête de Vautisse, culminant à 3156 m.

  • Vue sur la cascade de la Pisse
    Vue sur la cascade de la Pisse - ©Benjamin Musella - PNR Queyras
    Eaux et rivières

    Cascade de la Pisse

    Avec ses 280 m de hauteur, la cascade de la Pisse est la plus grande du Queyras ! En été, son air humide rafraîchit l’atmosphère, tandis qu’en hiver, elle devient un terrain de jeu pour les grimpeurs, qui viennent s’adonner à la cascade de glace et explorer les multiples formes et types de glace que le site offre sous le nom de "formes du chaos".

  • Isabelle
    Isabelle - ©PNRQ
    Faune

    Isabelle de France

    L’isabelle est l’un des plus grands papillons nocturnes d’Europe facilement reconnaissable avec ses ailes vertes nervurées de brun. Elle apparaît en mai et juin ; les papillons ne s’alimentent pas, leur longévité dépasse rarement quelques jours. La femelle pond ses œufs sur les pins sylvestres, où la chenille se développera en se nourrissant de leurs aiguilles. En France, l’espèce est localisée dans les départements alpins. La haute vallée de la Durance accueille les populations les plus importantes.

  • Maison Chabrand
    Maison Chabrand - ©PNRQ
    Patrimoine et histoire

    Maison Chabrand

    Classée monument historique depuis 1991, la maison Chabrand est un modèle d’architecture compact typique de Ceillac. Elle se compose en général d’un plan en « L » avec une cour intérieure abritée. Comportant le plus souvent un rez-de-chaussée, un niveau intermédiaire et des combles, ces habitations sont faites en grande partie de maçonnerie. Le bois quant à lui se retrouve dans une grande partie des murs de la grange, fait d’un empilage de fûts de mélèze.

  • Eglise Sainte-Cécile
    Eglise Sainte-Cécile - ©PNRQ
    Patrimoine et histoire

    Eglise Sainte-Cécile

    Accompagnée de son élégant clocher de type lombard, l’église Sainte-Cécile se dresse au milieu des champs à l’écart du village. Sa construction date de la fin du XIVe siècle et a subi plusieurs remaniements, elle est aujourd’hui classée aux Monuments Historiques.

  • Fontaine
    Fontaine - ©F.AMOROS_OTGQ
    Eaux et rivières

    Fontaine

    Sur la place entre la mairie et l'église, se trouve une fontaine octogonale en pierre rose de Ceillac. Elle a été taillée en 1790 par M. CAVALIN, tailleur de pierre de Montdauphin.

  • Chevreuils
    Chevreuils - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Chevreuil

    Dans les forêts et prairies du Queyras, le chevreuil (Capreolus capreolus) trouve refuge. Ce petit cervidé se nourrit d’herbes, de feuilles, de bourgeons et de jeunes pousses. Le mâle perd ses bois en début d’hiver. On peut alors le différencier de la femelle grâce à la tâche  blanche sur les fesses, celle de la femelle est en forme de cœur et celle du mâle est en forme de haricot.

  • Tétras lyre en hiver
    Tétras lyre en hiver - ©PNRQ
    Savoir-faire

    Le bon comportement face au Tétras lyre

    En hiver, le tétras lyre (Lyrurus tetrix) se réfugie sous la neige pour survivre. Chaque dérangement le force à s’envoler, épuisant ses réserves d’énergie. Chacun peut agir pour le préserver en privilégiant les itinéraires déjà tracés dans les zones boisées. Limiter le bruit, laisser son chien à la maison et observer la faune à distance sont aussi des gestes simples qui préservent son habitat et sa survie.

  • Eglise Saint-Sébastien
    Eglise Saint-Sébastien - ©L.CHAIX_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Église Saint-Sébastien

    L’église paroissiale Saint-Sébastien, sans doute édifiée au XVIe siècle, est dotée d’un clocher de facture particulière abritant six cloches. Des fresques murales sont présentes sur les murs nord et est du chœur. Le premier registre représente Dieu en majesté, entouré d’anges musiciens, de décorations et de feuillages. Le second registre illustre trois épisodes de la vie de Saint-Sébastien, qui a été martyrisé au IIIe siècle.

  • Le Tichodrome échelette
    Le Tichodrome échelette - ©Daniel Benfarès_PNRQ
    Faune

    Le Tichodrome échelette

    Oiseau montagnard, le Tichodrome échelette (Tichodroma muraria) vit sur les parois rocheuses entre 400 et 2500 m d’altitude. Il grimpe les falaises à la recherche d’insectes, grâce à son bec fin et recourbé. Protégé et discret, il se fond dans le paysage gris des rochers. En hiver, il descend parfois en plaine. À observer avec patience dans les gorges et près des torrents du Queyras, où il anime les parois de ses sifflements et de ses acrobaties. 

  • Le Tichodrome échelette en plein vol
    Le Tichodrome échelette en plein vol - ©Daniel Benfarès_PNRQ
    Faune

    Tichodrome échelette

    Surnommé le « grimpeur de murs », le tichodrome échelette (Tichodroma muraria) est un oiseau de la montagne vivant sur les falaises. Solitaire, on peut l’observer le plus souvent seul sur une paroi ou, en hiver, sur les vieilles façades de maisons ou d’églises. Il est très facile à identifier en plein vol grâce à ses ailes colorées de rouge et noir à points blancs.

  • Grand corbeau
    Grand corbeau - ©PNRQ
    Faune

    Grand corbeau

    Géant parmi les passereaux, le Grand Corbeau (Corvus corax) a une impressionnante envergure qui peut varier de 110 cm à 150 cm. Entièrement noir, cet oiseau se reconnaît par son cri rauque et puissant, comme un "r r a a a k" qui résonne dans les vallées du Queyras. Très fidèle, on aperçoit parfois un couple poursuivre un aigle avec ardeur pour l’éloigner de leur territoire, notamment au printemps  à l'époque des couvées.

  • Mésange boréale
    Mésange boréale - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Mésange boréale

    La Mésange boréale (Poecile montanus) est une habituée des forêts de conifères du Queyras. Elle se reconnaît à son chant flûté qui la distingue de la Mésange nonnette. Comme toutes les mésanges, elle a un régime mixte composé principalement d’insectes. Cependant, en hiver elle passe à un régime granivore. Pour survivre, elle fait des réserves de graines qu’elle dissimule dans des caches.

  • Écureuil roux
    Écureuil roux - ©Frederic Spada-PNRQ
    Faune

    Écureuil roux

    Avec sa fourrure rousse , sa queue en panache et ses oreilles dressées, l’Écureuil roux (Sciurus vulgaris) est très présent des forêts du Queyras. Il consacre l’essentiel de son activité à rechercher de la nourriture, comme des graines, des pommes de pin, des petits fruits, etc. En prévision de la saison hivernale, l'écureuil constitue des réserves qu’il cache dans les arbres ou dans le sol. Grâce à ses stocks oubliés,  il participe à la régénération de la forêt.

  • Renard
    Renard - ©Victor_Piozin
    Faune

    Renard roux

    Le renard roux (Vulpes vulpes) vit dans des milieux très variés, plaine, forêt, zones urbaines, altitude, etc. Dans le Queyras, les renards sont très nombreux et s'observent souvent à la tombée de la nuit. En hiver, vous pouvez avoir la chance de tomber sur des empreintes de renard qui forment une ligne droite très régulière, contrairement à celle d'un chien beaucoup plus erratique.

  • Pic noir
    Pic noir - ©Daniel Benfarès_PNRQ
    Faune

    Pic noir

    Le Pic noir (Dryocopus martius) est un oiseau forestier emblématique des massifs boisés du Queyras. Avec son cri puissant et son tambourinage résonnant contre les troncs, il marque de son empreinte les vieilles forêts de conifères où il joue un rôle écologique clé. Insectivore, il creuse le bois ou l’écorce à l’aide de son bec pour extraire les insectes et larves qui s’y abritent.

  • Pic noir
    Pic noir - ©Victor_Piozin
    Faune

    Pic noir, une espèce parapluie

    Le pic noir (Dryocopus martius) est une espèce qu’on appelle “parapluie”, dont la présence profite à une multitude d’autres animaux : les loges qu’il crée en mars-avril peuvent servir, une fois abandonnées par l’oiseau, de gîte ou de cachette pour l’écureuil, la chouette de Tengmalm ou encore la martre, voire quelques espèces de chauve-souris. 

  • Chevêchette d'Europe
    Chevêchette d'Europe - ©PNRQ
    Faune

    Chevêchette d’Europe

    Avec son plumage brun gris moucheté de blanc et ses petits yeux jaunes, la Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum) est la plus petite chouette d’Europe avec moins de 20 cm. Chasseuse redoutable, elle se nourrit d’insectes, de petits rongeurs et passereaux. Elle vit dans les forêts de montagne, nichant dans les cavités de vieux conifères creusées par le Pic épeiche. Menacée, elle fait l’objet d’un suivi attentif dans le Queyras par le Parc et l’ONF pour préserver ses habitats. 

  • Chouette de Tengmalm
    Chouette de Tengmalm - ©PNRQ
    Faune

    Chouette de Tengmalm

    Reconnaissable à son disque blanc autour de ses yeux jaunes, cette chouette de 25 cm vit dans les massifs montagneux et les forêts de conifères. Prédateur nocturne, elle chasse petits mammifères et oiseaux. La chouette de Tengmalm (Aegolius funereus) voit sa population menacée par le changement climatique et la diminution de sa ressource alimentaire. Elle fait l’objet d’un suivi annuel par le Parc et l’ONF dans le Queyras pour préserver ses habitats.

  • Empreinte de loup
    Empreinte de loup - ©PNRQ
    Faune

    Le loup dans le Queyras

    Depuis son retour naturel dans les années 2000, le loup (Canis lupus) a bouleversé les équilibres traditionnels du Queyras. Ce prédateur, espèce protégée, partage désormais le territoire avec plus de 40 000 brebis qui passent l’été dans les alpages. Discret et mobile, il est suivi de près par les agents du Parc naturel régional du Queyras. En hiver, ses traces et excréments sont analysés. Ce suivi permet d’estimer le nombre d’individus par meute et d’anticiper les risques pour les troupeaux.

  • Loups
    Loups - ©PNRQ
    Faune

    Le loup

    Le loup (Canis lupus) est un chasseur d’exception, adapté aux défis d’un relief escarpé. Chaque nuit, il parcourt de grandes distances, traquant chevreuils, mouflons, chamois, cerfs. Animal opportuniste, les proies domestiques composent son régime alimentaire en période estivale. Ses meutes, souvent composées de 4 à 6 individus, agissent avec une organisation sociale clairement définie. Ils utilisent des techniques de chasse redoutables même dans les terrains les plus difficiles. 

  • Pin cembro dans le bois de Jalavez
    Pin cembro dans le bois de Jalavez - ©PNRQ
    Flore

    Bois de Jalavez

    Située sur la commune de Ceillac, la forêt de Jalavez se distingue comme un réservoir de biodiversité grâce à ses arbres matures et ses milieux naturels préservés. C’est pourquoi cette forêt est sous un Contrat Natura 2000 "Bois sénescents", qui engage les propriétaires à ne pas exploiter leur forêt pendant 30 ans, en échange d’une compensation financière. L’objectif est de préserver les vieux arbres, qui servent d’habitats pour de nombreuses espèces, en laissant la forêt évoluer naturellement.

  • Adonis
    Adonis - ©PNRQ
    Flore

    Adonis et bleuets

    Certaines plantes ont trouvé dans les champs de céréales un terrain idéal pour se développer. Depuis l’Antiquité, elles sont quelques dizaines d'espèces à suivre l’Homme et ses moissons : ce sont les messicoles. Éliminées par les désherbants modernes, la plupart sont devenus rares. Par petits groupes discrets, au bord de terrases, au pied des murettes, l’adonis d’été (Adonis aestivalis) et le bleuet des champs (Cyanus segetum) sont les témoins d’une agriculture disparue.

  • Criquet
    Criquet - ©PNRQ
    Flore

    Les criquets

    Les criquets (Caelifera) se différencient des sauterelles grâce à leurs antennes épaisses et plus petites que le corps. Contrairement aux sauterelles, ils sont uniquement végétariens. Ils peuvent coloniser les pelouses d’altitude jusqu’à 2 900 mètres. Ces orthoptères ont un rôle clé dans les alpages où ils entrent dans le régime alimentaire de nombreux oiseaux d’altitude.

  • Tarier des près
    Tarier des près - ©PNRQ
    Faune

    Le Tarier des prés

    Le Tarier des prés (Saxicola rubetra) est le visiteur typique des prairies de fauche. Il lui faut à la fois dissimuler son nid au sol et disposer de points d'observations (murets, piquets, herbes hautes) pour repérer les insectes en vol. Les fenaisons (coupe et récolte des foins) trop précoces sont fatales à la reproduction de cet oiseau.

  • Chouette de Tengmalm
    Chouette de Tengmalm - ©PNRQ
    Faune

    Chouette, un vieil arbre !

    La Chevêchette d’Europe et la Chouette de Tengmalm partagent le même habitat : les vieilles forêts de montagne, généralement au-dessus de 1000 mètres. Ces 2 petites chouettes utilisent les anciens trous de pics ou les cavités des vieux arbres pour nicher, d’où l’importance de sauvegarder des boisements mixtes anciens.

  • Prairie de fauche de Saint-Véran
    Prairie de fauche de Saint-Véran - ©PNRQ
    Elevage et pastoralisme

    Pré de fauche,un équilibre sous conditions

    Si la production de fourrage est synonyme de biodiversité, c’est toutefois sous certaines conditions : les cycles de fauche doivent laisser le temps aux insectes de polliniser, aux plantes de produire leurs graines et aux oiseaux de nicher ; la pratique de fauche tardive est donc essentielle pour la pérennité biologique des prairies. Des mesures agri-environnementales (MAE) soutiennent financièrement les agriculteurs dans cette pratique sur les prairies les plus sensibles.

  • Clapier
    Clapier - ©PNRQ
    Faune

    Les limites de prairies…

    Bordant les espaces agricoles, les murets, les terrasses, les haies bocagères et les “clapiers” constituent des micro-habitats artificiels propices à la biodiversité : les reptiles y recherchent la chaleur accumulée par les pierres, les oiseaux y trouvent un poste d’observation idéal, les petits rongeurs y nichent volontiers.

  • Cabanes pastorales de Ceillac
    Cabanes pastorales de Ceillac - ©PNRQ
    Elevage et pastoralisme

    Chalets d’alpage de Ceillac

    Il y a de nombreux chalets d’alpage sur la commune de Ceillac qui comptait en 1871 plus de 1000 habitants ! Les familles s’installaient dans les hameaux du Cristillan ou du Mélezet dès la fin avril, jusqu’en novembre. La durée de l’estive à Ceillac était assez longue et de ce fait les constructions relativement grandes, c'était de véritables fermes habitées 6 mois par an. Les Ceillaquins étant catholiques, on trouve une chapelle dans quasiment chaque hameau.

  • Domaine skiable de Ceillac
    Domaine skiable de Ceillac - ©R.ANTOINE_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Domaine skiable de Ceillac

    En 1965, sous les projets de Philippe Lamour, haut fonctionnaire à l’aménagement du territoire, Ceillac entre dans l’ère du ski moderne. Ce projet ambitieux marque un tournant : la création des premières remontées mécaniques (1 télésiège et 3 téléskis) et l’aménagement d’un domaine skiable pour 1 727 000 francs de l’époque.

  • Loups
    Loups - ©PNRQ
    Faune

    Le loup dans le Queyras

    Depuis son retour naturel dans les années 2000, le loup (Canis lupus) a bouleversé les équilibres traditionnels du Queyras. Ce prédateur, espèce protégée, partage désormais le territoire avec plus de 40 000 brebis qui passent l’été dans les alpages. Discret et mobile, il est suivi de près par les agents du Parc naturel régional du Queyras. En hiver, ses traces et excréments sont analysés. Ce suivi permet d’estimer le nombre d’individus par meute et d’anticiper les risques pour les troupeaux.

  • Mésange charbonnière
    Mésange charbonnière - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Mésange charbonnière

    Espèce très commune en France, la mésange charbonnière (Parus major) est présente partout, en ville comme dans les campagnes. En montagne, elle peut monter à plus de 2000 mètres. Un peu plus grosse que les autres espèces de mésanges, c'est elle qui fait la loi à la mangeoire. Durant les beaux jours, elle est une grande consommatrice d’insectes et d’araignées. En hiver, elle opte pour les graines, noisettes et faines, se transformant en visiteuse assidue de nos mangeoires.


Description

Test nordique
  • Communes traversées : Ceillac

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