Domaine nordique d'Abriès-Ristolas
Abriès-Ristolas

Domaine nordique d'Abriès-Ristolas

Faune
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Les 50 patrimoines à découvrir

  • Fontaine pétrifiante
    Fontaine pétrifiante - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Géologie

    Pétrification

    Par gravité, l’eau s’infiltre. Il arrive qu’elle passe dans des zones réchauffées par l’activité volcanique. L’eau se chauffe, dissolve les minéraux qu’elle transporte et se charge en dioxyde de carbone. Allégée par le dioxyde de carbone, elle remonte et récupère des minéraux. Une fois à l’aire libre, la réaction chimique (fort taux de CO2, air, mouvement de l’eau) permet au calcaire de se déposer sur tout ce qu’il touche. Placez stratégiquement un objet quelconque pendant plusieurs mois dans cette eau, il sera pétrifié.

  • Point de vue sur Abriès
    Point de vue sur Abriès - Images et Rêves
    Point de vue - sommet

    Abriès

    Vue dégagée sur le village d’Abriès et le haut de la vallée du Guil.

  • Chapelle de La Monta
    Chapelle de La Monta - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Patrimoine et histoire

    Hameau de La Monta

    Ce hameau tient son nom du fait qu’il est le point de départ de la montée pour le col de la Croix. Autrefois peuplé et actif, le hameau a subi au cours de l’histoire de multiples dégâts. Des diverses avalanches qui ont ravagée le lieu, celle de 1885 fut la plus importante et détruisit 12 maisons. En 1944 ce sont les troupes allemandes qui incendiaires le bourg. L’inondation de 1957 ne laissa que deux bâtiments qui subsistent encore aujourd’hui : le gîte et la chapelle Saint Laurent.

  • Mésange bleue
    Mésange bleue - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Faune

    Mésange bleue

    Suspendue au sommet d’un arbre ou d’une branchette, la mésange bleue se nourrit de petits insectes, de larves, de chenilles, d’araignées et d’invertébrés. La branche nettoyée, la mésange passe à la suivante. A l’occasion, elle peut consommer des fruits et des graines. La femelle fait son nid dans un trou d’arbre ou la cavité d’un mur. Elle couve 7 à 13 œufs pendant une quinzaine de jours durant lesquels le mâle la nourrit. Les petits seront entièrement dépendants de leurs parents leur premier mois de vie.

  • Mélèze
    Mélèze - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Flore

    Mélèze

    Originaire des Alpes et des Carpates, le mélèze est le seul conifère à perdre ses aiguilles en hiver et à prendre cette couleur rousse à l’automne. En tombant ses aiguilles enrichissent le sol et favorisent l’arrivée de nouvelles espèces. Avec son enracinement puissant et la souplesse de ses branches et de son tronc, il colonise les espaces déboisés sans craindre les avalanches. La forêt de Praroussin comprend de nombreux individus de plus de 500 ans.

  • Chevêchette
    Chevêchette - Victor Piozin
    Faune

    La chevêchette d'Europe

    Cette chouette habite les vieilles forêts de montagne, généralement au-dessus de 1000 m. Elle utilise les anciens trous de pics ou les cavités des vieux arbres pour nicher, d'où l'importance de sauvegarder des boisements mixtes anciens. C'est le plus petit rapace d'Europe : avec ses 15 cm et ses 80 g, elle passe généralement inaperçue... sauf pour l'oreille avertie !

  • Géologie

    Aléas à la Roche écroulée

    La Roche écroulée constitue l’unique point d’accès en voiture à la Réserve Naturelle Nationale de Ristolas Mont-Viso. Le parking de la Roche écroulée est très fréquenté en période estivale. En proie à divers aléas naturels (inondations, avalanches, chutes de pierres,...) additionné à la difficulté d’accès, la voie d’accès et les parkings du site ne sont pas en très bon état. Suivi de l’évolution du lit majeure du Guil. Réflexion sur un aménagement fin, durable et adapté au site et à ses aléas, de manière à améliorer le fonctionnement de ce site d’accueil sans le dénaturer.

  • Vue du pré Michel début juillet 2019. Identification de zones avec une végétation monospécifique.
    Vue du pré Michel début juillet 2019. Identification de zones avec une végétation monospécifique. - P. Castro
    Elevage et pastoralisme

    Le Pré-Michel

    Ancienne prairie fauchée emblématique de la Réserve Naturel Nationale de Ristolas - Mont Viso accueillant une grande richesse floristique et faunistique. Suivi des pratiques agricoles, éviter l'envahissement d'espèces monospécifique et maintenir une richesse de biodiversité.

  • Village de Ristolas
    Village de Ristolas - Images et Rêves
    Patrimoine et histoire

    Ristolas : labellisé "patrimoine du XXème siècle"

    Ce label a été attribué au village pour ses fermes et maisons dites « de la reconstruction ». Avant les destructions de juin 1940, l’économie montagnarde et notamment celle des Alpes du Sud était en grande partie basée sur une activité agropastorale séculaire. La maison est essentiellement conçue comme un outil de travail pour loger à la fois les hommes, les bêtes et les récoltes sous un même toit durant les longs mois d’hiver (la « maison-bloc »).
    La reconstruction dans les Alpes ne fut pas qu’une simple opération immobilière, elle constitua souvent une véritable rupture culturelle et technique dans les modes de vie et de travailler des paysans locaux.

  • L'une des pierres écrites du village d'Abriès
    L'une des pierres écrites du village d'Abriès - OT Guillestrois-Queyras
    Patrimoine et histoire

    Les pierres écrites

    Printemps 1945 ... Des dizaines de pierres gravées qui, par tradition, ornaient les façades des maisons désormais dévastées, sont abandonnées dans les gravats qu’on évacue. Seules quelques pierres sont miraculeusement extraites des ruines et retrouvent une place sur une façade, à l’angle d’une nouvelle ferme ou au hasard d’un muret… En comptabilisant ces pierres gravées sauvées de justesse et celles, bien rares, qui n’ont pas disparu pendant la guerre, une quarantaine de pétroglyphes ponctuent aujourd’hui encore les rues et les bâtiments du village.

  • L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Abriès
    L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Abriès - Images et Rêves
    Patrimoine et histoire

    Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul d’Abriès

    L’église Saint-Pierre et Saint-Paul d’Abriès est un bon exemple des édifices du Queyras à l’histoire mouvementée. Attestée au 12ème siècle, la plus ancienne église d’Abriès est évoquée aujourd’hui par les 2 lions stylophores qui en gardent la mémoire de part et d’autre du portail occidental. L’église a connu une campagne de construction au début du 15ème siècle, qui nous a laissé son clocher-tour à flèche de pierre. Cependant son architecture actuelle remonte essentiellement au début du 17ème siècle comme l’atteste la date de 1620 portée sur le clocher. La nef a ensuite été agrandie au 18ème siècle.

  • Chamois
    Chamois - ©PNRQ
    Faune

    Chamois

    Au printemps, les chamois quittent la forêt qui les a nourrie et protégé durant l’hiver. Ils remontent progressivement à la recherche des premières touffes d’herbe. Les mâles retrouvent leur vie solitaire qu’ils mèneront jusqu’au rut (début novembre). Quant aux femelles, elles s’isolent courant juin pour mettre bas. Elles préfèrent les crêtes et les lieux escarpés et difficiles d’accès ou les prédateurs auront du mal à venir. Après une semaine la femelle et le cabri rejoindront la harde.

  • Mélèze
    Mélèze - Benjamin Musella - PNR Queyras
    Flore

    Mélèze

    Le mélèze est un arbre pionnier. Il s’installe sur les sols pauvres. Perdant ses aiguilles en hiver, il enrichit le substrat. Son port aéré et l’espace que laissent les arbres entre eux, permettent au soleil de percer tout en conservant de la fraicheur et de l’humidité. Ce doux mélange permet à de nombreux végétaux de se développer. Profitant de la baisse de l’activité pastorale, le mélèze recolonise les espaces autrefois exploités. Ainsi il prépare le terrain pour les autres conifères qui pourront s’implanter grâce à lui.

  • ©Agnès Montesinos - PNR Queyras
    Faune

    Empreinte de lièvre variable

    Si vous croisez ces empreintes caractéristiques en Y, c'est qu'un lièvre est passé par ici. Ses pattes arrière très larges lui servent de raquettes naturelles pour se déplacer dans la poudreuse sans s'enfoncer.

  • ©Agnès Montesinos - PNR Queyras
    Flore

    Mélèze d'Europe

    Seul conifère à perdre ses aiguilles à l’automne, le mélèze (Larix decidua) sait s'adapter au froid hivernal en se dénudant. En tombant, ses aiguilles enrichissent le sol et favorisent l’arrivée de nouvelles espèces.
    En plus d'être emblématique des paysages du Queyras, ce arbre est aussi utilisé dans les constructions. Son bois imputrescible présente d'excellentes propriétés pour la construction.

  • ©Agnès Montesinos - PNR Queyras
    Faune

    Lièvre variable

    Surnommé le «blanchon», le lièvre variable (Lepus timidus) est le roi du camouflage en se fondant dans le paysage hivernal avec son pelage blanc. En effet, son pelage change selon la période de l'année en passant du brun au blanc.
    S'il est difficile à apercevoir, il laisse partout ses petites crottes en billes rondes et sèches. Ces indices précieux permettent d'étudier le lièvre sans le déranger.

  • Bec croisé des sapins
    Bec croisé des sapins - ©Lilian_Car
    Faune

    Bec croisé des sapins

    Le bec croisé des sapins (Loxia curvirostra) est un petit oiseau forestier qui se nourrit de graines de conifères. Il possède un bec spécifique aux mandibules croisées qui lui facilite l'extraction des graines, même en plein cœur de l'hiver. C'est de cette particularité unique qu'il porte son nom.

  • ©Agnès Montesinos - PNR Queyras
    Flore

    Épine-vinette

    L'épine-vinette (Berberis vulgaris) est un arbuste aux petites baies rouges emblématique des versants ensoleillés du Queyras. Contrairement aux autres fruits, elle résiste tout l'hiver et profite bien aux oiseaux.
    Cette petite baie permet aussi de faire des confitures délicieuses !

  • Chevêchette d'Europe
    Chevêchette d'Europe - PNRQ
    Faune

    Suivi des petites chouettes de montagne

    La Chouette de Tengmalm et la Chevêchette d’Europe sont des espèces forestières menacées et protégées. Chaque année, les agents du PNR du Queyras avec l’ONF et la LPO appliquent un protocole national, afin de suivre l’évolution de leur population. L’objectif est d’observer les changements de leurs aires de répartition dans la durée et d’explorer de nouvelles zones de présence. Cette démarche permet d’adapter les mesures de conservation pour préserver ces espèces emblématiques.

  • Chouette de Tengmalm
    Chouette de Tengmalm - PNRQ
    Faune

    Chouette de Tengmalm

    Reconnaissable à son disque blanc autour de ses yeux jaunes, cette chouette de 25 cm vit dans les massifs montagneux et les forêts de conifères. Prédateur nocturne, elle chasse petits mammifères et oiseaux. La chouette de Tengmalm (Aegolius funereus) voit sa population menacée par le changement climatique et la diminution de sa ressource alimentaire. Elle fait l’objet d’un suivi annuel par le Parc et l’ONF dans le Queyras pour préserver ses habitats.

  • Huppe fasciée
    Huppe fasciée - ©L.GAYOLA_OTGQ
    Faune

    Huppe fasciée

    Splendide oiseau au plumage orangé, la Huppe fasciée (Upupa epops) est un oiseau migrateur. Elle hiverne principalement dans les savanes du sud du Sahara et vient en France pour l’été où on l’observe d’avril à septembre. Elle affectionne principalement les prairies mais visite les jardins, les parcs et les vergers. Avec son bec, elle peut piocher et pincer, lui permettant d’extraire des vers et des larves d'insectes pour se nourrir.
      

  • Empreinte de loup
    Empreinte de loup - ©PNRQ
    Faune

    Le loup

    Le loup (Canis lupus) est un chasseur d’exception, adapté aux défis d’un relief escarpé. Chaque nuit, il parcourt de grandes distances, traquant chevreuils, mouflons, chamois, cerfs. Animal opportuniste, les proies domestiques composent son régime alimentaire en période estivale. Ses meutes, souvent composées de 4 à 6 individus, agissent avec une organisation sociale clairement définie. Ils utilisent des techniques de chasse redoutables même dans les terrains les plus difficiles. 

  • Bouquetin
    Bouquetin - ©SERGE.FARAUT
    Faune

    Suivi du bouquetin

    Réintroduits dans le Queyras en 1995 et 1998, le bouquetin (Capra ibex) est le maître des falaises. A partir de décembre, lorsque la saison de rut débute, les bouquetins se rassemblent : c’est le meilleur moment pour les observer. A cette période, un suivi des bouquetins est réalisé par le parc du Queyras et les parcs italiens du massif du Viso. L’objectif est de compter les individus visibles pour évaluer l’évolution des populations et surveiller l’extension de leur présence sur le territoire.

  • Forêt de Praroussin
    Forêt de Praroussin - ©PNRQ
    Flore

    Forêt de Praroussin

    Située sur la commune de Ristolas, la forêt de Praroussin se distingue comme un réservoir de biodiversité grâce à ses arbres matures et ses milieux naturels préservés. C’est pourquoi cette forêt est sous un Natura 2000 "Bois sénescents", qui engage les propriétaires à ne pas exploiter leur forêt pendant 30 ans, en échange d’une compensation financière. L’objectif est de préserver les vieux arbres, qui servent d’habitats pour de nombreuses espèces, en laissant la forêt évoluer naturellement.

  • Mont Viso
    Mont Viso - ©F.AMOROS_OTGQ
    Patrimoine et histoire

    Vallée du Haut-Guil

    Désigné pour la protection des oiseaux, le site Natura 2000 du Haut-Guil abrite des milieux propices à une avifaune (ensemble des espèces d'oiseaux d'un lieu) patrimoniale rare. On y observe l’Aigle royal, le Gypaète barbu, la Chouette chevêchette, la Chouette de Tengmalm et le Grand-duc d’Europe, ainsi que des espèces emblématiques comme le Tétras-lyre, le Lagopède alpin, le Crave à bec rouge et la Perdrix bartavelle. Un territoire clé pour la préservation de ces oiseaux alpins.

  • Chamois dans la neige
    Chamois dans la neige - ©PNRQ
    Faune

    Chamois en hiver

    Suivant la saison, les chamois (Rupicapra rupicapra) vivent entre 800 et 3000 mètres d’altitude. En hiver, ils se réfugient en forêt. Les ressources alimentaires sont difficiles à trouver, ils mangent alors des feuillages séchées, aiguilles de pins, lichens et mousses. La dépense énergétique engendrée par un dérangement est d’autant plus grande qu’il y a d’épaisseur de neige au sol. La discrétion de chacun pour les observer est alors indispensable pour qu’ils voient le printemps arriver.

  • Scuttelaire des Alpes
    Scuttelaire des Alpes - ©PNRQ
    Flore

    La Scutellaire des Alpes

    Ses petites fleurs, typiques des labiées, jaillissent d’entre les cailloux comme des petits dragons tirant la langue. A maturité, l’écaille en soucoupe (scutella en latin) de chaque calice devient très visible. C’est elle qui est à l’origine du nom de genre scutellaire.

  • Ecureuil roux
    Ecureuil roux - ©Frederic Spada-PNRQ
    Faune

    Écureuil roux

    Avec sa fourrure rousse , sa queue en panache et ses oreilles dressées, l’Écureuil roux (Sciurus vulgaris) est très présent des forêts du Queyras. Il consacre l’essentiel de son activité à rechercher de la nourriture, comme des graines, des pommes de pin, des petits fruits, etc. En prévision de la saison hivernale, l'écureuil constitue des réserves qu’il cache dans les arbres ou dans le sol. Grâce à ses stocks oubliés,  il participe à la régénération de la forêt.

  • Ruine de Patarel
    Ruine de Patarel - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Patrimoine et histoire

    Ruine de Patarel

    Jusqu'au début du XXème siècles, le hameau de Patarel était occupé toute l’année par les habitants du Queyras. Devenu progressivement des chalets d’Alpages, ces ruines racontent aujourd’hui l’histoire de l’exode rural : départ massif de populations rurales vers les villes, motivées par la recherche d'un travail ou de meilleures conditions de vie.

  • Oratoire
    Oratoire - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Patrimoine et histoire

    Oratoire

    Le village d’Abriès détient de nombreuses bâtisses religieuses entre ses ruelles et ses sentiers. Églises anciennes, chapelles, oratoires témoignent de la profonde tradition catholique qui a façonné la vie de cette vallée. Sur l'itinéraire, à côté des ruines de Patarel, se trouve un petit oratoire solitaire et humble, traduisant l’importance religieuse de  l’époque dans le village.

  • Bourgeons de saule
    Bourgeons de saule - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Flore

    Bourgeons de saule

    Le Saule (Salix) est un arbre ou arbuste souvent lié aux zones humides. Dès la fin de l’hiver, ses fleurs, appelées chatons, apparaissent et annoncent le printemps. Les saules sont des plantes dioïques, les fleurs mâles et femelles sont portées sur des plantes séparées. Les fleurs mâles, plutot jaunes, sont constituées seulement d’étamines, tandis que les femelles, plus vertes, sont constituées seulement d’un ensemble de pistils.

  • Crocus
    Crocus - ©Lilian_Car
    Flore

    Crocus de printemps

    A la fin de l’hiver, vous pourrez apercevoir les premiers crocus (Crocus vernus) de la saison. C’est une des premières fleurs qui apparaît après la fonte des neiges. Très présente dans les Alpes, le crocus décore les alpages jusqu’à 2 500 mètres d’altitude. On les confond souvent avec les colchiques présents à l’automne et on les distingue par leurs nombres d’étamines dans la fleur : 6 chez le colchique, 3 chez le crocus.

  • Vue sur le Viso
    Vue sur le Viso - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Point de vue - sommet

    Vue sur le Mont Viso

    Culminant à 3 841 mètres, le Mont Viso est le sommet le plus haut des Alpes du Sud. Situé à la frontière franco-italienne, ce sommet attire chaque année de nombreux randonneurs et alpinistes. Niché au cœur d’un écosystème préservé, ce sommet est aussi l’emblème de la Réserve de biosphère transfrontière UNESCO du Mont Viso, où aventures, paysages et patrimoines culturels en font un lieu unique, à la fois sauvage et protégé.

  • Vue sur le village d'Abriès
    Vue sur le village d'Abriès - ©Juliette Tichtinsky_PNRQ
    Point de vue - sommet

    Vue sur le village d’Abriès

    Abriès, situé à 1 550 mètres d’altitude, ce village s’est développé dès le XIIIᵉ siècle grâce à sa position stratégique sur les routes vers l’Italie. Son tourisme a rapidement augmenté à la fin du XIXe siècle avec les alpinistes anglais, la construction de son premier grand hôtel et l’ouverture des routes vers les sommets. Aujourd’hui, Abriès mise sur la station de ski, l'aménagement de pistes VTT  et le Parc Naturel du Queyras pour maintenir son économie.

  • Guil en hiver
    Guil en hiver - ©PNRQ
    Eaux et rivières

    Guil

    Né sous le Viso à plus de 2 500 mètres d’altitude, le Guil serpente sur 51 km à travers le Queyras, façonnant, au gré des roches, une vallée aux paysages variés. Ce torrent alpin, aux 30 lacs glaciaires et à la pente abrupte, a été le moteur du territoire : canaux d’irrigation depuis le XIIIᵉ siècle, moulins, puis centrales hydroélectriques. Aujourd’hui, entre tourisme, agriculture et préservation, le Guil représente un équilibre fragile à protéger, surtout face aux défis climatiques.

  • Prairie de fauche
    Prairie de fauche - ©PNRQ
    Flore

    Prairies de fauche

    Les prés de fauche se rencontrent dans les fonds de vallée, le plus souvent à proximité des villages et hameaux. Ils offrent une importante ressource en fourrage utilisé par les exploitations locales pendant l’hiver. Ces prairies présentent une diversité floristique et une richesse en insectes importantes. Elles sont menacées par l’urbanisation mais aussi car leur exploitation difficile est très chronophage.

  • Grand duc d'Europe
    Grand duc d'Europe - ©PNRQ
    Faune

    Grand duc d’Europe

    Le Grand-duc d'Europe (Bubo bubo) est l'oiseau de proie nocturne le plus grand d’Europe. Dès la fin de l’hiver, il fait retentir son “houhou”  grave qui trahit sa présence. Ce super prédateur peut même s’attaquer au faucon pèlerin, allant jusqu’à l’éliminer des falaises.

  • Marmotte
    Marmotte - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Silence, j’hiberne !

    Au fond de son terrier, en boule, la tête entre les pattes, la marmotte (Marmota) adopte une posture d’hibernation qui lui permet de limiter les pertes de chaleur. Les fonctions vitales ralentissent, la température du corps diminue jusqu'à 6°C, les pulsations cardiaques se réduisent à 1 à 2 par minute. A partir d’octobre, le gros rongeur doit survivre ainsi, ne comptant que sur ses réserves de graisses accumulées durant l’été. On peut voir les premières sortir en mars.

  • Forêt de Praroussin
    Forêt de Praroussin - ©AL.BONATO_PNRQ
    Flore

    Lumineux mélézins

    Le mélèze est l’ami de la lumière. Un tapis végétal important se développe aux pieds des grands conifères : géraniums, myrtilliers, airelles, massifs de rhododendrons, graminées… Habitat idéal pour de nombreuses espèces animales, ce sous-bois végétalisé est aussi propice au pâturage. Essence pionnière, le mélèze a toujours été favorisé par les hommes ; sans cette intervention humaine, le mélézin évolue naturellement vers la pinède.

  • Bergeronnette des ruisseaux
    Bergeronnette des ruisseaux - ©Lilian_Car
    Faune

    La Bergeronnette des ruisseaux

    Ce petit oiseau inféodé aux cours d’eau, se reconnaît à sa longue queue noire et blanche qu’elle agite sans cesse. Chasseuse d’insectes, elle fouille les berges et les eaux peu profondes, capturant larves, crustacés et petits mollusques. Sédentaire ou migratrice, les bergeronnette (Motacilla cinerea) d'altitude descendent les vallées pour échapper aux rigueurs hivernales.  Elle niche dans les fissures rocheuses ou les structures humaines (ponts, murs), toujours près de l’eau. 

  • Chardonnet élégant
    Chardonnet élégant - ©Lilian_Car
    Faune

    Le Chardonneret élégant

    Petit oiseau vif aux couleurs éclatantes : face rouge (plus marquée chez le mâle), ailes zébrées d’un large bandeau jaune, et plumage brun-gris. Son chant joyeux, « tsi-du-dut », et son vol ondulant animent jardins, vergers et friches. Son bec fin et pointu lui permet d’extraire les graines avec précision. Autrefois capturé pour sa beauté, le chardonneret élégant (Carduelis carduelis) est aujourd’hui protégé.

  • Mésange bleue
    Mésange bleue - ©Lilian_Car
    Faune

    Mésange bleue

    Ce petit passereau vif arbore une calotte bleue, des joues blanches barrées de traits noirs, et un ventre jaune. Acrobate, la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) explore les branches tête en bas pour chasser insectes et chenilles. En hiver, elle visite les mangeoires, appréciant graines et graisse. Sédentaire, elle niche dans les cavités (arbres, nichoirs) et pond 9 à 13 œufs. Son rôle écologique est précieux : elle régule les ravageurs comme les chenilles.

  • Rougegorge
    Rougegorge - ©Lilian_Car
    Faune

    Rougegorge

    Ce petit oiseau sédentaire et rondelet, reconnaissable à son plastron orange vif, anime jardins et forêts. Son chant mélodieux, une suite de notes douces et roulées, résonne toute l’année. Territorial et solitaire, le rougegorge (Erithacus rubecula) défend son espace, même en hiver. Il se nourrit d’insectes et de baies, fouillant le sol ou sautillant près des haies. Peu farouche, il s’approche souvent des humains, attiré par les vers ou les miettes. 

  • Rougequeue noir
    Rougequeue noir - ©Lilian_Car
    Faune

    Rougequeue noir

    La Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) est un passereau élégant et commun, souvent vu près des habitations ou des falaises. Il se reconnaît au croupion et à sa queue rouge qui contrastent avec son plumage sombre. Son chant, un « tu-tu-tu » rapide précédé d’un froissement, anime les villages et les montagnes. Chasseur d’insectes, il repère ses proies depuis un perchoir avant de fondre sur elles. 

  • Ristolas début 20eme siècle
    Ristolas début 20eme siècle - ©édition fournier Gap- collection Fanny Heck
    Patrimoine et histoire

    Ristolas et le Vallon de Ségure

    Ristolas, situé le long du Guil au pied du vallon de Ségure, a été presque entièrement détruit lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Ses maisons sont typiques de la reconstruction d'après-guerre et correspondent aux standards architecturaux de cette période dans les espaces ruraux de montagne. Il est aujourd’hui classé patrimoine du XXe siècle. 

  • Oreillard roux
    Oreillard roux - ©PNRQ
    Faune

    Chauve-souris

    Plus d’insectes pour se nourrir : les chauves-souris (Chiroptera) ont donc choisi d’hiberner jusqu’au printemps, la tête en bas, solidement accrochées aux parois d’une grotte, d’un arbre creux ou d’un grenier. Les chiroptères sont bien présents dans le Queyras, mais les gîtes d’hibernation sont mal connus.

  • Prairie de fauche
    Prairie de fauche - ©PNRQ
    Patrimoine et histoire

    Un paysage façonné par des usages

    Jusqu’au milieu du XIXe siècle, l’économie locale reposait sur trois espaces-ressources : les terres et prairies de fauche disposées en général aux alentours du bourg et des hameaux ; les forêts, pourvoyeuses de bois de construction et de chauffage (sans oublier leur rôle protecteur contre les avalanches et les crues) ; et les alpages au-delà.

  • Renard
    Renard - ©Victor_Piozin
    Faune

    Renard roux

    Le renard roux (Vulpes vulpes) vit dans des milieux très variés, plaine, forêt, zones urbaines, altitude, etc. Dans le Queyras, les renards sont très nombreux et s'observent souvent à la tombée de la nuit. En hiver, vous pouvez avoir la chance de tomber sur des empreintes de renard qui forment une ligne droite très régulière, contrairement à celle d'un chien beaucoup plus erratique.

  • Chevreuils
    Chevreuils - ©F.AMOROS_OTGQ
    Faune

    Chevreuil

    Dans les forêts et prairies du Queyras, le chevreuil (Capreolus capreolus) trouve refuge. Ce petit cervidé se nourrit d’herbes, de feuilles, de bourgeons et de jeunes pousses. Le mâle perd ses bois en début d’hiver. On peut alors le différencier de la femelle grâce à la tâche  blanche sur les fesses, celle de la femelle est en forme de cœur et celle du mâle est en forme de haricot.

  • Truite
    Truite - ©Benjamin Mussela - PNRQ
    Eaux et rivières

    La Truite du Guil

    Des études génétiques récentes ont mis en évidence le caractère naturel de la Truite fario (Salmo trutta) du Haut-Guil. Les poissons issus de l’élevage sont peu adaptés aux conditions sévères du torrent. Naturellement sédentaires et isolées de la Durance par le barrage de Maison-du-Roy, les populations de truites sauvages se maintiennent tout en préservant leur spécificité génétique.


Lieux de renseignement

Maison du Parc naturel régional du Queyras

3580 Route de l’Izoard, 05350 Arvieux

http://www.pnr-queyras.fr/pnrq@pnr-queyras.fr+33 (0)4 92 46 88 20

La maison du Parc naturel régional du Queyras est fermée au public

En savoir plus

OTI du Guillestrois et du Queyras

Maison du Tourisme du Queyras, 05350 Château-Ville-Vieille

http://www.guillestroisqueyras.cominfo@guillestroisqueyras.com+33 (0)4 92 46 76 18

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