3. JOUR 3 - VILLARS - ROUSSILLON - Tour des ocres du Luberon
Moins mouvementé que les deux étapes précédentes, l'itinéraire du jour 3 offre de beaux chemins entre champs cultivés, vergers et sous-bois. Après Gargas, ne manquez pas de faire la visite des anciennes mines d'ocres de Bruoux, c'est éclatant, frais et atypique ! Enfin, la visite du village ocrier de Roussillon clôt merveilleusement cette étape.
Les 25 patrimoines à découvrir

Truffes fraîchement dénichées - ©PNR Luberon
Produits du terroirLa truffe en Luberon
La truffe ou « rabasso » en provençal, est un champignon qui vit sur les racines des chênes verts, blancs mais aussi des pins d’Alep... C’est un paysan de Saint-Saturnin, Joseph Talon, qui débuta la trufficulture en plantant des chênes truffiers. En hiver, truffier et chien truffier partent à la recherche du fameux diamant noir. Le Vaucluse est le premier département producteur français et la Provence produit plus des trois quarts de la production nationale.

Panorama depuis la colline - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
Point de vue - sommetUn promontoire sur le pays d'Apt
Véritable promontoire au centre du bassin d'Apt, le sommet de la colline offre une vue magnifique : au nord, les Monts de Vaucluse, la colline des Puys ou encore la colline de la Bruyère se dévoilent. Plus loin, le Mont Ventoux s'offre à la vue. Vers le sud, Grand et Petit Luberon barrent l'horizon. De l'autre côté de la colline, vers l'ouest, le regard plongera vers les ocres de Gargas et Roussillon et s'élargira vers la plaine du Calavon.

Lignite - ©Pierre Thomas
GéologieLa lignite, berceau des fossiles
La lignite, sorte de charbon pauvre en carbone, fut aussi, au XIXe s., extrait de la base de la colline, non pas comme combustible mais pour les fossiles de vertébrés qu'il contenait. Des centaines d'ossements issus de ces niveaux sont maintenant exposés dans de grands musées européens et ont fait de ce gisement un des plus grands sites paléontologiques français. Pour cette raison, il est protégé et classé en Réserve Naturelle depuis 1987.

Colinne de Perréal - ©Eric Garnier - PNR Luberon
GéologieLa colline de Perréal, un graben entre deux failles
La colline de Perréal présente des intérêts multiples d'un point de vue géologique. Il s'agit d'un fossé d'effondrement (ou graben) situé entre deux failles. Sous l'effet de l'érosion, ce graben se retrouve en inversion de relief et s'est transformé en "butte témoin" constituée de dépôts éocènes et oligocènes, véritable promontoire au centre du bassin d'Apt. A la base de la colline, des lentilles de lignite contiennent une très riche faune fossilisée de vertébrés éocènes.

Géosite de Gargas - ©Eric Garnier - PNR Luberon
GéologiePerréal, géosite du Géopoarc mondial UNESCO du Luberon
Le 17 novembre 2015, lors de la 38e Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour les Sciences, la Culture et l'Education (UNESCO), les 195 Etats membres ont ratifié la mise en place d'un nouveau label : géoparc mondial UNESCO, afin de montrer l'importance accordée à la gestion globale des sites et paysages géologiques exceptionnels. Il existe actuellement 229 Géopoarcs mondiaux UNESCO répartis dans 50 pays dont 97 en Europe. Sept Géopoarcs mondiaux UNESCO sont en France dont 2 en Région Sud (Luberon et Haute-Provence). La colline de Perréal fait partie de la soixantaine de géosites identifiés sur le territoire du Géopoarc du Luberon et piloté par le PNR Luberon.

Marnes grises de l'Aptien - ©Stéphane Legal - PNR Luberon
Patrimoine et histoireApt, berceau de l'Aptien
En 1840, le savant français, Alcide d’Orbigny crée le terme Aptien pour désigner un étage géologique du Crétacé inférieur, à partir des couches riches en ammonites pyriteuses observées autour d’Apt. Il souligne alors l’originalité de cette faune et propose de donner à ces terrains le nom d’aptiens. Apt est ainsi entrée dans l’histoire mondiale de la géologie en donnant son nom à un étage encore utilisé aujourd’hui : l’Aptien, compris en -121,4 et -113,2 millions d’années.

Puits des Tamisiers à Gargas - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
Savoir-faireLe puits, source de vie
Sur le bord du chemin, le puits témoigne des efforts mis en œuvre autrefois pour faire venir l'eau au plus près des villages, des hameaux mais aussi des troupeaux. L'aridité du Luberon rendait les puits essentiels à toute activité pastorale. Le système de puisage de l'eau en sous-sol se faisait manuellement par poulie, chaîne et sceau ou par l'intermédiaire d'une noria ou pousaraque en provençal (roue à godets, entraînée à la main par un cheval ou un mulet).

Martinet noir - ©DR
FauneInfatigable martinet noir
Le martinet noir (Apus apus) a délaissé complètement ou presque son habitat originel - falaises, porches de grottes, trous d'arbres - et niche désormais essentiellement sous les toits ou dans des anfractuosités. C'est une espèce d'oiseau qui passe la majorité de sa vie en vol. Les adultes peuvent passer plusieurs mois, d'une saison de reproduction à une autre, sans jamais se poser. Il dort, s'accouple et se nourrit en vol. Pour dormir, il prend de l'altitude et se positionne au-dessus des nuages. Il fait des petits vols planés lors de courtes phases de repos. Le sommeil hémisphérique unilatéral lui permet d'endormir un hémisphère de son cerveau tout en gardant le deuxième en alerte et éveillé.

Ocriers devant la mine - ©DR
Patrimoine et histoireExploitation de l'ocre
Lancée à la fin du XVIIIe s., l'industrie ocrière connait son apogée dans les années 1920. L'ocre était incorporée dans les épaississant dans les produits manufacturés tels que le caoutchouc naturel. Elle était aussi utilisée dans le bâtiment pour les enduits et les façades. Au XIXe et XXe s., l'exploitation industrielle exportait de gros volumes dans le monde entier : à l'apogée, sur les 40 000 tonnes d'ocre produites, plus de 90 % étaient exportés en Europe, en Amérique et dans les colonies. En 1929, l'industrie de l'ocre emploie un milliers d'ouvriers et d'employés.

Traces de pioches - ©Alain Hocquel - VPA
Savoir-faireExtraire le précieux minerai
Des carrières souterraines ont été creusées manuellement par les ocriers. Dans les galeries, ils maniaient le pic, la pioche et la pelle à la lumière de la lampe à carbure, et sortaient le minerai dans des brouettes. Les parois laissent d'ailleurs percevoir des coups de pioches ou de pics. Creusées parallèlement et perpendiculairement, les galeries se croisent, délimitant ainsi des piliers massifs soutenant la voute. Jusqu'à la fin du XIXe s., l'extraction s'effectue de manière très précaire et des accidents parfois dramatiques poussent l'administration à renforcer la règlementation. Dès lors, les galeries sont dessinées sur le même modèle, en quadrillage.

Lavage de l'ocre - ©Ocres de France
Savoir-faireLe traitement de l'ocre
Après leur extraction, les sables ocreux subissent une succession de traitements qui conduit au pigment prêt à l'emploi. Les étapes de ce traitement n'ont guère changé depuis les premiers producteurs mais ont simplement évolué avec la mécanisation. Afin d'obtenir un produit final avec le moins de sable possible, l'ocre est traitée à travers un processus de lavage, de décantation dans des bassins (situés au nord de Gargas), puis de séchage, broyage et enfin, de cuisson.

Pinède à Gargas - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Point de vue - sommetUn paysage insolite
Ce paysage insolite étonne par le contraste entre les couleurs chaudes de la terre, avec toutes les nuances possibles, allant du rouge foncé au jaune d'or, les verts de la végétation des pinèdes et des chênaies ainsi que les cultures (vergers et vignes). Il exprime la mémoire de l'exploitation de l'Homme, aussi bien sur les gisements souterrains que sur les terres cultivées à ciel ouvert.

Site sensible à préserver - ©Daniel Grenouilleau
Patrimoine et histoireOpération Grand Site de France
Site classé en 2002, les Ocres du Pays d'Apt sont un des gisements les plus importants au monde. Avec un nombre de visiteurs important et des risques de dégradation, le Massif des Ocres suscite beaucoup d'intérêt. En 2010, en concertation avec les acteurs locaux, une Opération Grand Site de France (OGS) a été lancée par la communauté de communes Pays d'Apt Luberon afin de mettre en œuvre un projet de valorisation, de bonne gestion et de préservation des patrimoines naturels, paysagers mais aussi culturels dans la perspective d'obtenir prochainement de l’État le label Grand Site de France.

Petit rhinolophe en hibernation - ©David Tatin
FauneRefuges pour chauves-souris
Avec une dynamique d’érosion très rapide, les galeries sont très sensibles aux intempéries. Elles accueillent de nombreuses espèces protégées de chauves-souris, qui profitent de la tranquillité et de l'humidité des lieux pour hiberner de l’automne au printemps. Les chauves-souris sont reines dans les galeries de l'ancienne carrière de Gargas. Mais attention, il est interdit de s'y aventurer au risque de les déranger! Sur les 35 espèces de chiroptères connues en France métropolitaine, 21 sont recensées dans le Luberon.

Evénement culturel aux Mines de Bruoux - ©Alain Hocquel - VPA
Patrimoine et histoireLes mines de Bruoux
Au cœur de cette forêt de pins, dans ces falaises aux couleurs chaudes et lumineuses, ont été creusées à la force des bras des ocriers plus de 40 km de galeries. Vestige monumental de l'exploitation de l'ocre, site unique et admirable, ce labyrinthe mystérieux est aujourd'hui protégé. Aux Mines de Bruoux, un parcours de 650 m a été aménagé en toute sécurité. Ces galeries impressionnantes, voûtées, en forme d’ogive ou même en plein cintre, jusqu’à 15 m de hauteur, forment une véritable cathédrale minérale : une plongée dans l’univers esthétique de l’ocre qui rend hommage au travail des ocriers, ces mineurs de la couleur.

Carrière d'ocre en exploitation - ©Société des Ocres de France
Patrimoine et histoireLa dernière carrière d'ocre d'Europe !
Aujourd’hui, la Société des Ocres de France exploite encore une carrière de 18 hectares à Gargas et le traitement de l'ocre s'effectue dans une usine à Apt. La société produit désormais 1 200 tonnes d’ocre par an. Cette entreprise familiale est bel et bien l’unique exploitant qui transforme le minerai ocreux en ocre pure. L'exportation représente 45 % de la production, en partie vers l'Afrique, mais aussi vers l'Europe du Nord et les Etats-Unis. Les pigmenst sont aujourdh'ui commercialisés pour la coloration d'enduits de facades et pour les badigeons. C’est aussi une belle histoire, une famille qui perpétue l’industrie ocrière depuis 1901.

Ocres, cultures, villages perchés - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Point de vue - sommetCultures, ocres et village perché
D'ici, on aperçoit la présence exceptionnelle du village de Roussillon, ses falaises richement colorées et ses bâtis aux enduits multicolores qui constituent des forts points d'appel dans le paysage. Autour de nous se déploient une mosaïque de cerisiers, vignes et vergers. Depuis la fin des années 80, les nombreux ouvrages et systèmes hydro-agricoles ont permis de sécuriser le rendement et la qualité des rendements de production alimentaire, puis d’évoluer vers des pratiques agro-environnementales. Avec le réchauffement climatique, la solidarité hydraulique entre territoires pour le partage de l’eau et sa gestion économe est aujourd'hui plus que jamais nécessaire.

Haie protégeant les vignes - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
FloreMarqueurs de paysages provençaux
Essence emblématique de la Provence, le cyprès (Cupressus) s'est révélé pour nos anciens une solution efficace mise en place depuis bien longtemps pour protéger les cultures et le bétail du vent dominant : le Mistral. Son port très étroit lui permet de prendre peu d'emprise et de limiter l'ombre sur les cultures. Résistant aux vents et aux embruns, sa longévité peut dépasser les 500 ans ! La haie de cyprès constitue le brise-vent par excellence dans le Luberon.

Unité paysagère du pays du Calavon - ©Françoise Delville - PNR Luberon
Point de vue - sommetPaysages renommés du Luberon
Ici, on domine la présence exceptionnelle d'ocres sous la forme de falaises richement colorées et de bâtis aux enduits multicolores qui constituent des forts points d'appel dans le paysage. Au loin se déploie la vallée agricole du Calavon avec ses cerisiers, ses vignes et ses vergers. Depuis la fin des années 80, les nombreux ouvrages et systèmes hydro-agricoles ont permis de sécuriser le rendement et la qualité des rendements de production alimentaire, puis d’évoluer vers des pratiques agro-environnementales. Avec le réchauffement climatique, la solidarité hydraulique entre territoires pour le partage de l’eau et sa gestion économe est aujourd'hui plus que jamais nécessaire.

Presses du moulin à huile - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoireMoulin à huile historique
L'ancien moulin à huile nous plonge au cœur de l'histoire oléicole roussillonnaise. Ici meule, presse et amphores, racontent le processus artisanal visant à extraire l'huile de l'olive. Il était de coutume, il y a encore quelques années, que chaque village produise sa propre huile d'olive. L'hiver sonnait le temps du broyage et de la presse, quand les familles apportaient leur récolte. Actif jusqu'au grand gel de l'hiver 1956, le moulin historique de Roussillon a ensuite été laissé à l'abandon avant d'être restauré par Maison Brémond 1830.

Beffroi de Roussillon - ©Eric Garnier - PNR Luberon
Patrimoine et histoireLe beffroi, porte du castrum
Le beffroi de la tour de l'horloge est l'ancienne porte-forte du Castrum, remaniée au XIXe s. en clocher annexe de l'église. Surmontée d'un campanile, il offre un aperçu de l'histoire médiévale de Roussillon. Il est situé dans la ruelle qui permettait de joindre l'ancien chemin de ronde qui joignait deux tours des remparts, d'où le nom de "la rue de la bistourle".

Eglise Saint-Michel - ©Stéphane Legal - PNR Luberon
Patrimoine et histoireUne église aux couleurs des ocres
Tout en haut du village, à l'intérieur des fortifications, se dresse l'église Saint Michel. A la fin du XIe s. et pendant la première moitié du XIIe s., l'église est reconstruite en pierres de taille. La façade aux couleurs des ocres date, elle, du XVIIe s. Dans la maison curiale placée à droite de l'église, des œuvres créées au XVIIIe s. par le sculpteur roussillonnais Alexis Poitevin sont exposées : les Fonds Baptismaux en plâtre et une statue de Saint Michel en bois.

Table d'orientation de Roussillon - ©Pauline Rimbert - PNR Luberon
Point de vue - sommetLe sommet du village
Juste à coté de l'église et en bordure de la falaise d'ocre, un à-pic de 60 mètres, le Castrum, esplanade où se situait le château médiéval, est le point le plus élevé du village. Il offre une vue incontournable sur toute la vallée du Luberon, le Mourre Nègre et le Mont Ventoux. On peut même y apercevoir au loin les villages de Gordes et Saignon, avec l'aide de la table d'orientation.

Portail à l'angle de la rue R. Casteau - ©Alain Hocquel - VPA
Patrimoine et histoireRoussillon, un paysage qui inspire
Après la Seconde Guerre mondiale, sous l'impulsion du Roussillonnais Elie Blanc, Roussillon est devenu un véritable carrefour des lettres et des arts. De jeunes poètes d'Apt et de Provence comme Serge Bec et Marie Mauron y créent un centre littéraire et artistique. D'autres artistes ont participé à la notoriété du Massif des Ocres : Fernandel y a joué dans "Heureux qui comme Ulysse" ou encore Claude Lelouch qui y tourne "La belle Histoire". Samuel Beckett évoque lui le charme de Roussillon dans sa pièce "En attendant Godot".

Village de Roussillon - ©Eric Garnier - PNR Luberon
GéologieRoussillon, village coloré
Classé parmi les Plus Beaux Villages de France, Roussillon se distingue par les teintes chaudes de ses façades, déclinées en jaunes, oranges et rouges. C’est le seul village du Luberon où la pierre sèche ne domine pas : ici, c’est l’ocre qui façonne l’identité architecturale. Utilisée depuis la Préhistoire et exploitée dès l’époque romaine, l’ocre est devenue un véritable produit industriel à la fin du XVIIIe s., grâce au Roussillonnais Jean-Étienne Astier. Il eut l’idée de laver les sables ocreux pour en séparer le pigment naturel du sable, révélant ainsi la qualité exceptionnelle et la teinture inaltérable de l’ocre.
Description
Dos à la mairie de Villars, descendre en face la route entre les platanes. Au premier carrefour de routes (prudence !), poursuivre tout droit en direction de Saint-Saturnin (D11A). Au carrefour "le Logis Neuf", virer à droite et 50 m après, emprunter à gauche la petite route de la Tartelle (GR-GRP®). 200 m plus loin, poursuivre en face la piste et filer tout droit sur 1 km.
1- Au carrefour ''Chemin des Garbis'', tourner à gauche et 100 m plus loin, bifurquer à droite et suivre le chemin revêtu des Moulières (GR-GRP®). Atteindre la route d'Apt (D943), traverser la chaussée (prudence !) et filer tout droit sur le Chemin du moulin à huile. Au carrefour "la Bruyère", continuer tout droit sur 300 m. Au carrefour "le Château", poursuivre tout droit et 100 m plus loin, bifurquer à gauche et emprunter le chemin revêtu de Perréal sur 1,2 km (GR-GRP®).
2- Au croisement avec le Chemin de Radegonde (calvaire), virer à gauche et poursuivre la montée sur le chemin revêtu (GR-GRP®). Au carrefour "Perréal", laisser la piste sur la droite et emprunter en face le chemin à flanc de colline. Passer une section protégée par un garde-corps, filer tout droit ensuite et après une courte remontée, atteindre un croisement de chemin (GR-GRP®). Poursuivre à gauche, avancer 20 m et faire à droite un petit aller-retour de 30 m jusqu'à une ruine et la table d'orientation. Une fois revenu sur le chemin principal, descendre à droite sur 140 m (GR-GRP®).
3- Ne pas rater le départ du sentier. L'emprunter et s'enfoncer dans la pinède. Bien suivre à flanc le sentier principal (GR-GRP®) et 250 m plus loin, basculer dans la pente (racines !). En contre-bas, poursuivre tout droit sur 380 m et déboucher sur un chemin plus large. Poursuivre à droite, descendre jusqu'au goudron et gagner en contrebas la route du Jas (D101). Virer à gauche, longer la route et descendre jusqu'au petit rond-point à l'entrée du village de Gargas.
4- Au carrefour ''Gargas'', emprunter à droite la route des Serres en direction des Lombards (GR-GRP®). 280 m plus loin, dans un virage gauche, quitter la route, avancer 5 m à droite sur la rue des Robiniers et prendre à gauche un sentier sableux en bord de champ (GR-GRP®). 90 m plus loin, virer à gauche et remonter le sentier en lisière de bois. En haut de la pente, filer à gauche puis à l'angle du champ, poursuivre à droite. 30 m plus loin, continuer sur le sentier de gauche. Descendre ensuite une section de sentier érodé (ornière !). Déboucher en bord de route et filer bien à droite sur le sentier (non balisé). Longer la route et gagner ainsi les Mines de Bruoux. Après une halte visite, revenir sur ses pas par le même sentier et rejoindre à droite le carrefour routier des Quatre chemins.
5- Au stop, filer tout droit (prudence !) et avancer 80 m. Quitter la route, bifurquer à gauche et s'engouffrer sur la piste qui s'enfonce dans le massif de la Gardette (GR-GRP®). Avancer 450 m, dépasser une citerne DFCI et poursuivre la piste principale. Après la montée, filer toujours tout droit puis, 300 m plus loin, attaquer la descente sur le versant opposé (GR-GRP®). Après une section un peu plus raide, poursuivre le chemin à droite, longer deux champs puis virer à gauche et descendre un sentier en sous-bois. Déboucher sur la route de la Bladayre, l'emprunter à gauche et descendre jusqu'au premier croisement (GR-GRP®).
6- Au carrefour ''l'Urbane'', avancer tout droit. Au stop, virer à droite et longer la route de Carpentras (D1) sur 200 m - prudence ! possibilité de cheminer côté gauche de la chaussée. Au carrefour ''le Clos'' (premier carrefour routier), partir à gauche et de suite à droite sur le chemin revêtu des Finets. 90 m plus loin, continuer tout droit sur 700 m (le GR6® partait initialement à gauche). A la route des Gaillanes (D199), virer à gauche et remonter cette route sur 850 m (prudence !).
7- Dans le virage, emprunter à droite un chemin caillouteux marqué par un panneau "interdit à la circulation par temps de pluie" (GR-GRP®). Continuer entre les vignes et poursuivre tout droit jusqu'au bosquet. Au croisement d'après, prendre à gauche puis au second croisement, virer à droite (GR-GRP®). Déboucher sur la D227, partir à gauche sur 20 m puis traverser la route (prudence !) et emprunter le chemin de l'autre côté de la chaussée. Monter en lisière de champ puis au croisement de chemins, continuer de monter à gauche (GR-GRP®). Déboucher sur la route de Saint-Michel et l’emprunter à gauche sur 150 m. Rejoindre la route de Saint-Saturnin-lès-Apt (D227), avancer tout droit 50 m puis, au rond-point, poursuivre en face vers le centre village de Roussillon. Gravir la rue de la Fontaine et au feu de circulation, avancer encore tout droit sur 30 m (GR-GRP®).
8- A l'intersection avec la rue Casteau, bifurquer à droite (non balisé). Monter jusqu'à la place de la Mairie puis, 20 m plus haut, virer à droite et s'élever encore par la rue du beffroi. Passer sous le portail, dépasser l'église puis poursuivre à droite jusqu'à la place du Castrum et la table d'orientation sommitale. Ensuite, faire demi-tour et revenir sur ses pas jusqu'au point 8. Là, tourner à droite et filer tout droit jusqu'à la Place Pasquier. Au carrefour ''Roussillon'', gravir à droite la montée du belvédère et aller tout proche profiter du point de vue sur Roussillon. Terminer l'étape du jour par la visite du Sentier des Ocres (1,2 km / +80m, entrée payante) ou bien revenir directement Place Pasquier.
Itinéraire du réseau touristique départemental de randonnée de Vaucluse (PDIPR 84), labélisé GRP® par la FFRP.
- Départ : Village de Villars
- Arrivée : Village de Roussillon
- Communes traversées : Villars, Saint-Saturnin-lès-Apt, Gargas et Roussillon
Météo
Profil altimétrique
Recommandations
- Au départ, puis après les points 1, 4, 5, 6 et 7 : prudence lors des traversées et emprunts de route.
- Après le point 2 : COLLINE DE PERRÉAL, site protégé par arrêté de protection de biotope (APPB) et site classé au titre du paysage. Afin de garantir la survie des espèces végétales à très forts enjeux de protection, et leur capacité de reproduction, je n'arrache aucune plante sur la colline de Perréal, c'est rigoureusement interdit.
- Après le point 4 : MINES DE BRUOUX, site dérogatoire ouvert au public en risque incendie ''rouge'' (fermé en risque ''rouge Extrême''). Réservation préalable obligatoire ; se présenter 15-20 min en avance, prévoir des vêtements chauds (toujours 12° dans les mines !), durée de la visite 1h pour 1,3 km.
- Bien rester sur les sentiers et chemins balisés. Ne pas gravir les dunes de sables ocreux (forte érosion) et surtout ne pas s'approcher trop près des falaises d'ocres (le dessous des bords des fronts de tailles peuvent être très érodés !).
- S'abstenir en chemin de tout prélèvement (flore, ocre, fossiles).
- ATTENTION ZONE PASTORALE possible en chemin suivant la saison ! En présence de chiens de protection venus à ma rencontre, je ne les caresse pas ni ne les menace. Je m'arrête, puis j'attends patiemment la fin du ''contrôle'' avant de reprendre calmement mon chemin en contournant le plus possible le troupeau. Pour mémoire, consulter les bons réflexes à adopter face aux chiens de protection et regarder la vidéo sur les chiens des moutons sur le Parc naturel régional du Luberon.
- RISQUE INCENDIE ! Le feu est l’ennemi de la forêt… et du randonneur ! Ne pas fumer en forêt et ne pas y allumer de feu, quelle que soit la saison c'est interdit ! En période estivale (du 15 juin au 15 septembre), avant de partir en balade, bien se renseigner sur les conditions et réglementations d’accès aux massifs forestiers.
Lieux de renseignement
Luberon Géoparc mondial UNESCO
60, place Jean Jaurès, 84400 Apt
Maison du Parc naturel régional du Luberon
60, place Jean Jaurès, 84400 Apt
Au centre-ville d’Apt, la Maison du Parc du Luberon vous accueille dans un hôtel particulier du XVIIIème siècle.
Informations touristiques et vente de livres, cartes, topoguides.
Exposition permanente visite gratuite.
Musée de géologie entrée payante (4 € ; 2€ réduit ; gratuit moins de 18 ans, scolaires, enseignants).
Ouvert au public lundi, mardi, jeudi 14h-17h30, et mercredi 9h-12h30 et 14h-17h30 (hors jours fériés).
OTI Pays d’Apt Luberon
788 avenue Victor Hugo, 84400 Apt
Bureau d'Apt
788 Avenue Victor Hugo 84400 Apt
T. +33 (0)4 90 74 03 18
Ouvert toute l'année
Ouvert du lundi samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé dimanche et jours fériés (hors juillet et août)
Du 1er octobre au 31 mars : Fermé le mercredi, dimanche et jours fériés.
Bureau de Bonnieux
1 Rue Victor Hugo 84480 Bonnieux
T. + 33 (0)4 90 75 91 90
Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h jusqu'au 30 septembre.
Fermé dimanche et jours fériés.
Bureau de Céreste
Boulevard Victor Hugo 04280 Céreste
T. +33 (0)4 92 79 09 84
Ouvert du 17 avril au 30 septembre du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé samedi, dimanche et jours fériés.
Bureau de Lacoste
La Cure - 36, place de l'Eglise 84480 Lacoste
T. +33 (0)4 90 06 11 36
Ouvert toute l'année
Du lundi au vendredi de 9h à 11h30 et de 13h30 à 17h.
Le samedi de 9h à 11h30.
Fermé dimanche et jours fériés.
Bureau de Ménerbes
Avenue Marcellin Poncet 84560 Ménerbes
T. +33 (0)4 90 72 21 80
Ouvert toute l'année
Ouvert uniquement le matin de 9h à 12h du mardi au samedi jusqu'au 30 avril.
À partir du 2 mai du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h.
Le samedi de 9h à 12h.
Fermé dimanche, lundi et jours fériés.
Bureau de Roussillon
19 Place de la Poste 84220 Roussillon
T. +33 (0)4 90 05 60 25
Ouvert toute l'année
Du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé dimanche et jours fériés (Hors juillet et août)
Bureau de Saint-Saturnin-lès-Apt
Avenue Jean Geoffroy 84490 Saint-Saturnin-lès-Apt
T. +33 (0)4 90 05 85 10
Ouvert du 13 juin au 15 septembre du mardi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Fermé samedi, dimanche, lundi et jours fériés.
Accès routiers et parkings
A 9 km au nord d'Apt par les D900, D943 et D111.
Stationnement :
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